Eoliennes off-shore : EDF et Alstom à Saint-Nazaire, Iberdrola et Areva à Saint-Brieuc

Deux futurs sites d’éoliennes off-shore ont été attribués aujourd’hui en Bretagne par l’Etat français, essentiellement à des sociétés françaises : EDF et Alstom installeront des centaines d’éoliennes au large de Saint-Nazaire (ainsi que dans deux sites français, en Normandie) et Areva, associée au basque Iberdrola, en installera d’autres au large de Saint-Brieuc. Siemens, le champion de l’éolien en Europe, a été recalé.

Le ministre français de l’industrie Eric Besson a précisé que plusieurs usines de construction d’éoliennes off-shore allaient voir le jour à Saint-Nazaire, à Cherbourg et au Havre. Aucune n’est prévue à Saint-Brieuc. Les entreprises gagnantes avaient quant à elles rivalisé dans l’annonce de création d’emplois, comme cela arrive souvent de la part de sociétés répondant à un appel d’offre étatique. L’Etat français a comme objectif affiché la création de 10 000 emplois dans les prochaines années grâce à l’émergence d’une filière industrielle française dans ce domaine.

Afin d’atteindre son objectif déclaré de 6.000 mégawatts de capacité totale, un deuxième appel d’offres sera lancé prochainement, a assuré Eric Besson, notamment au large de l’Ile de Noirmoutier.

Les Etats-membres de l’Union Europénne se sont engagés à obtenir 12 à 14% de leur énergie à partir des fermes éoliennes d’ici 2020. La France est de loin l’Etat le plus en retard dans cet engagement.

Une éolienne terrestre du parc éolien de Bouin, dans le Marais Breton.

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