Diwan Louaneg/Louannec : occupation des locaux , la classe continue

Louaneg/Louannec : la situation de l’école Diwan de la commune n’ayant pas évoluée et aucune solution n’ayant été proposée, le comité de direction a décidé de continuer la classe dans les locaux jusqu’à ce qu’une solution réaliste soit trouvée. 

Occupation des locaux et la classe continue

Les 27 élèves et leurs professeurs resteront donc dans les locaux au risque d’une expulsion par les forces de l’ordre. Diwan Louaneg/Louannec appelle à une forte mobilisation de soutien à compter de ce jour.

Samedi une manifestation aura lieu à 15 heures devant la mairie de Louaneg/Louannec.  Rappel des faits…

 

6 COMMENTS

  1. BONJOUR
    LA MAIRIE NA PAS ATTENDU LE DERNIER MOMENT PUISQUE ELLE A FAIT en 2011 A DIWAN UN BAIL POUR 1 AN NON RECONDUCTIBLE
    DIWAN S’AVAIT DEPUIS 1 AN QU IL FALLAIT TROUVER UN AUTRE HEBERGEMENT!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    ET AR VRAN TU NE LAISSE PAS LE CHOIX AUX PARENTS ?
    LES NOUVEAUX ELEVES A DIWAN CARREMENT!
    LOIC

  2. Concernant la commune d’origine des enfants des écoles Diwan: hormis les grandes villes, la plupart des écoles sont dans une situation similaire, à savoir une MINORITE d’enfants sont originaires de la commune siège de l’école, de fait, les écoles Diwan sont des écoles intercommunales mais la loi ne les reconnait pas comme telles.
    La conséquence: De nombreuses communes dont sont originaires les enfants, refusent de participer ou participent très faiblement aux financements de l’école Diwan concernée et privent ainsi les assos de moyens qui leur permettraient de financer le matériel et le local dont a besoin chaque école.
    La loi doit changer URGEMMENT sur ce point.

  3. Bonjour,
    Très concerné par la langue bretonne (je l’étudie en cours adultes du soir avec Kentelioù an noz à Nantes), j’étais invité à une noce très bretonne, justement à Louaneg, ce week-end (3 jours + 3 nuits !!!).
    Me connaissant facile à enflammer sur ce sujet, j’ai préféré écouter les commentaires sur « l’affaire Diwan » de gens objectifs, calmes et pondérés, bien que très bretonnants eux-mêmes. J’ai trouvé le maire, pendant le mariage, fort sympa et bourré d’humour, mais j’ai préféré interroger sur le sujet mes amis (bretonnants), pour être plus certain d’une objectivité démocratique.
    J’en ai retenu personnellement ceci (pour éviter toute animosité, j’emploie le conditionnel) :
    – sur la classe en question, 6 enfants seulement seraient de Louaneg même.
    – le maire de Louaneg se retrouverait avec une ouverture de classe publique imprévue, ayant donc besoin du local qu’il aurait précédemment proposé à Diwan
    – l’école Diwan de Lannion (10 km) dispose de locaux qui ne posent aucun problème pour leur mise à disposition à cette nouvelle classe, ni pour la desserte par bus scolaire.
    Sachant que la mauvaise foi peut, dans toujours tromper l’objectivité des débats, j’aimerais donc lire, dans ces commentaires, confirmation ou infirmation de ces 3 déclaratives, en termes calmes, si possible, si l’on veut conserver une écoute sereine et avancer dans le bon sens.
    André Corlay

    • Bonjour M. Corlay
      Je ne doute pas de votre témoignage mais ne pensez-vous pas que cette affaire est l’occasion rêvée pour faire en sorte que chaque commune de Bretagne ait une école enseignant le Breton. Dans ce cadre, l’école Diwan de Louaneg a toute sa place, puisque même 6/27 ne fait une majorité (22%) donc je déduis que la majorité des écoliers inscrits à Louaneg provient de Louaneg…
      En d’autres termes, pourquoi l’école Diwan de Louaneg devrait déménager à 10KM pour faire plaisir à l’ouverture d’une classe supplémentaire dans la filière traditionnelle.
      Un peu de bon sens aurait voulu que justement ces nouveaux écoliers soient accueillis chez Diwan, non ? et que la mairie + les parents d’élèves supportent cette action.
      Est-ce trop demandé ?

      • Après relecture, je me suis aperçu de mon erreur. Il fallairt lire 6 élèves scolarisés viennent de Louaneg. OK mais cela n’enlève rien à mon raisonnement.
        Autre point à souligner : le fait que la majorité de ses élèves vivent en dehors de la commune, cela n’est-il un point positif pour que Louaneg soit perçu comme une commune dynamique (non seulement vis à vis de la langue bretonne mais également d’un point de vue économique, car les parents d’élèves doivent « s’arrêter » à Louaneg pour faire leurs courses chemin faisant ?) Bien sur ce raisonnement ne tient pas si on veut que cette commune reste une commune sans saveur (cf. leur site internet par exemple…)

    • Demat deoc’h,

      voici quelques éléments d’information pour vous répondre :

      – ce sont 12 enfants qui habitent Louaneg, sur les 27 inscrits pour l’instant dans cette école

      – l’ouverture de la 7ème classe de l’école publique était surement dans les tuyaux depuis plus longtemps que ça… autrement dit la mairie aurait pu penser à trouver une solution acceptable pour tout le monde, plutôt que d’engager les deux écoles dans l’impasse actuelle

      – choisir de scolariser ses enfants en breton, et qui plus est en dans un système immersif, est un droit; c’est un service public que Diwan assure car l’Education Nationale française refuse de le proposer… demander aux parents de Louaneg de faire l’effort d’aller à Diwan Lannuon est se moquer d’eux. Sans compter que la place manque à Diwan Lannuon, les écoles Diwan doivent pouvoir proposer un enseignement, en breton et de proximité.

      Abalamour d’an holl draoù-se, bezomp niverus disadorn en Louaneg !!

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