Publié le: jeu, Sep 27th, 2012

Il est Breton, mais appelez-le Dieu ! (2)

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Suite de Il est Breton, mais appelez-le Dieu ! (1)

En colonie de vacances

Ma première semaine en colonie de vacances, un groupe d’enfants est venu me chercher pour participer avec eux à un jeu interdit par les moniteurs qui s’appelait “angoisse”. Le principe était qu’on s’asseyait en rond, et un des participants jetait une pierre en l’air en criant angoisse, et on attendait de voir sur qui elle allait tomber. Le soir de cette première semaine, dans le dortoir, avant de nous endormir, je racontais des histoires d’extra-terrestres, de soucoupes volantes, de voyages dans l’espace.

Le dimanche suivant mes parents m’expliquèrent gentiment que les moniteurs souhaitaient que je ne  raconte plus d’histoires comme ça aux autres enfants le soir, car ça leur faisait faire des cauchemars et ça les empêchaient de dormir.

Je n’aimais pas la viande, mais ça ne posait pas de problème, car mes parents avaient donné pour consigne aux employées de maison de ne pas nous forcer à manger, et à respecter nos préférences.

C’est en colonie de vacances que j’ai été obligé d’en manger, et du coup j’y ai pris goût. Quand je vois maintenant la façon dont les animaux sont réellement traités dans les abattoirs et les élevages industriels je le regrette et je pense que je vais redevenir végétarien.

Amour et violence

Ma première histoire d’amour m’est arrivée dans cette colonie de vacance de Clohars Carnoët, dont j’adorais le directeur qu’on surnommait “Crabe”. Il y avait une jeune fille qui me plaisait beaucoup, car elle avait ce physique androgynique, genre garçon manqué qui me séduisait. C’était un attachement très fort, exempt de sexualité. Elle me montrait les traces des cordes sur ses poignets, en m’expliquant que les grandes s’amusaient à l’attacher dans les caves, ou dans les champs pour la torturer. Je trouvais ça très méchant et je lui disais qu’il fallait les dénoncer aux moniteurs. Curieusement elle ne le faisait pas, comme moi, elle subissait cette violence comme une sorte de fatalité inévitable.

Quelques années plus tard, sur le chemin du lycée, alors qu’à moitié endormi je passais près de l’arrêt de bus qui amenait les ouvriers du matin au port de pêche, elle a osé m’aborder et me rappeler notre rencontre en colonie de vacances. Elle avait toujours ce charme de garçon manqué un peu androgynique que j’adorais. J’ai juste eu le temps de lui balbutier de venir me voir à la maison de mes parents avant que le bus ne l’emporte. Sans doute intimidée par l’écart social qui nous séparait, elle n’est jamais venue. Je ne l’ai jamais revue et c’est une de mes grandes tristesses d’adolescent.

Au lycée j’étais amoureux de R. Avec la fille du vice amiral dont le chauffeur militaire, la voilette et les toilettes excentriques déchaînaient les polémiques et les passions, elles se partageaient l’idolâtrie de la plupart des garçons du lycée. Je m’arrangeais pour croiser R “par hasard” à la sortie de ses cours… pour lui balbutier timidement des platitudes.

Un week-end, mes parents sont partis avec mon frère et ma soeur et m’ont laissée la maison toute entière avec leur consentement et confiance, pour y organiser ma première “boum”. J’y avais invité R, espérant trouver la une occasion de lui déclarer mon amour. Il y avait foule, et c’était une fête particulièrement réussie. La maison entière était envahie, et je ne maîtrisais plus rien. Je suis monté au dernier étage dans ma chambre, et la, j’ai trouvé R dans les bras d’un autre enfant de la bourgeoisie Lorientaise. Un de ces adolescents chics en pull marin, qui savaient parler aux filles de tennis, football, golf et voile. Je suis redescendu déprimé rejoindre la foule des autres lycéens au salon, et là est entrée C.

Une jeune femme ronde, punk avant l’heure, vêtue de bas résille déchirés, d’un débardeur noir moulant recouvrant une poitrine opulente à peine dissimulée et d’un short ultra sexy. Un monument de vulgarité dans cette assemblée BCBG. Elle avait beaucoup plus de maturité sexuelle que moi. Elle m’a entraîné à l’étage, et elle m’a dépucelé dans la chambre de mes parents. Il paraît que lorsque je suis redescendu mes pieds ne touchaient pas le sol, mes yeux brillaient dans le noir, et j’avais une auréole dorée au dessus de la tête. Nous sommes sortis pendant plusieurs mois ensemble. Une très belle jeune femme que je ne connaissais pas, un jour, dans un bar, m’a jeté un verre de bière à la figure en me disant : “Vu le genre de fille que tu fréquentes tu ne dois pas être quelqu’un de bien”. Je raconte tout ça dans mon autobiographie romancée.

Fils d’avorteur à Lorient

A la sortie du lycée je me faisais aussi agresser et  traiter de fils d’avorteur.

La bourgeoisie Lorientaise très catholique, conseillait à ses enfants la méthode du pauvre docteur Ogino (qui pourtant n’arrêtait pas de clamer que ce n’était pas une méthode contraceptive). Résultat, après leurs premiers rapports sexuels, les jeunes filles allaient en secret voir mon père qui était un des rares médecins s’occupant du planning familial. Comme bien sur elles n’avouaient jamais à leurs familles s’être faite avortées par le médecin vietnamien communiste de la ville, cela  contribuait à maintenir l’illusion populaire d’une réelle efficacité de cette fausse méthode de contraception.

La musique et moi

Autour de 1972, je venais de voir le fim Woodstock au cinéma d’art et d’essai de la ville, le Studio Merville, et naïvement, j’avais voulu reproduire le phénomène à Lorient. J’ai décidé de monter un festival de rock, sans doute le premier dans la ville, et dont j’ai réalisé l’affiche. Les responsables de la maison des loisirs ont soutenu le projet. Il y a eu plus de musiciens que de public, et l’accoustique de la maison des Syndicats où il s’est déroulé a été déplorable. Mais ça a été un moment dont je crois que la plupart des participants gardent un bon souvenir. Petit moment émouvant, un des groupes, faché pour je ne sais plus quelle raison, avait commencé à me prendre à parti… et les autres musiciens, sans doute du fait de ma jeunesse, m’avaient protégé. À la fin du festival, le fond de la salle était jonché de tranches de carottes brûlées en leur centre. Pour je ne sais quelle raison exotique, les carottes servaient de Chilum. J’ai fini la nuit avec les “routards” du public dans un immeuble en construction au dessus de la gare routière. Avec Muriel la fille d’amis parisiens de mes parents, qui ne devait pas avoir plus de 14 ans, nous avons dormis dans une baignoire, seulement éclairés par les halos rougeoyants des joints que se passaient les babas cools allongés dans leurs duvets autour de nous. Muriel séjournait chez nous car ses parents voulaient l’éloigner de ses mauvaises fréquentations parisiennes. Muriel a très vite eut beaucoup de succès à Lorient, où certains la surnommait “La boite à pharmacies” : Autour de son cou elle portait un petit sac en patchwork qui contenait a peu prêt tout ce qu’on pouvait trouver à l’époque comme générateurs d’état de conscience modifiée, dont une collection de buvards imprimés de centaines de petits logo Yin-Yang.

 Le groupe Nothing+ (qui deviendra Soldat Louis)

Les groupes à l’affiche du festival étaient : art zoyd III, barricade II, venus système, divo dorum, yollocork, nothing +, gaetan, altaïr, arche. Les seuls qui existent toujours sont Art Zoyd, dont les créations musicales sont exceptionnelles, et toujours d’avant garde, et le groupe Nothing+ (qui deviendra Soldat Louis), et que j’ai longuement fréquenté avant mon exil parisien.

Mes aventures avec le groupe Nothing + représenteraient un roman entier à écrire. J’avais peint leurs différents camions, le Saviem mauve récupéré de la compagnie de transport lorientais était orné d’un très joli portrait filaire de jeune femme, inspiré du dessinateur espagnol Esteban Marotto, et le grand camion Mercedes blanc était décoré d’un serpent inspiré des pochettes de Roger Dean pour Psygnosis.

Un jour nous allions à la plage dans le Saviem du groupe. A l’avant je crois qu’il y avait Serge, Vania et Philippe qui conduisait sans permis et très vite sur la musique du groupe Chicago diffusée à fond par un lecteur de K7 posé sur le tableau de bord.

J’étais assis dans le fourgon sur le capot de la roue arrière gauche, avec autour de moi Anne, Marie Elisabeth, Fouch, Tonton, plus ou moins assis ou allongés cramponnés à ce qu’ils pouvaient. A un moment, je me suis levé en disant : “c’est pas très confortable ici” et je me suis assis de l’autre côté sur le capot de la roue arrière droite. Ce qui a amené Anne à penser que c’était absurde que je change de place pour m’asseoir exactement au même endroit à l’opposé. Tout d’un coup on a entendu crier à l’avant. J’ai senti le camion rebondir brutalement sur la chaussée.  Un grand choc m’a propulsé sur la paroi … d’autre chocs et la sensation de mon corps malmené… une spirale de néant… le silence….  la porte arrière qui s’ouvre brutalement sur la route éblouissante… le camion est de travers… je réalise que je suis vivant… quelqu’un répète machinalement : “ce n’est rien, ce n’est rien”. Je me lève… je peux bouger… tout va bien effectivement… je descends sur la chaussée et me retourne… le camion est en travers du fossé, le côté gauche enfoncé précisément à l’endroit où j’étais assis quelques secondes avant que je ne décide de changer de place. Philippe conduisait trop vite, et, emporté par la force centrifuge, l’arrière du Saviem a percuté un pilone électrique qui a embouti la carrosserie d’un bon mètre à l’intérieur du fourgon. Si j’étais resté assis à cet endroit, j’aurai sans doute été tué ou handicapé. Par chance, ou peut-être par expérience cognitive paranormale, j’avais anticipé le choc à venir. J’étais en train de réaliser cela, lorsque Marie-Elisabeth qui sortait après moi m’a regardé avec un air affolé en disant : qu’est ce que tu as ?  J’ai porté la main à mon front, et j’ai senti le sang qui coulait sur mon visage. Je voyais tout en rouge… mes jambes m’ont lâché, et j’ai presque perdu conscience. J’avais juste l’arcade sourcillière ouverte. Mon père m’a recousu, sans aucune réprimande.

A 17 ans…

Vers mes 17 ans, mon frère était déjà punk, et moi toujours Baba Cool avec les cheveux longs. J’arborais une veste de peintre blanche que j’avais recouverte de dessins psychédéliques et d’une grand croix hippie dans le dos.

Je roulais sur un 103 peugeot customisé, inspiré des choppers d’Easy Rider, et dont, avec un autre camarade de lycée, on avait réduit le diamètre du plateau de l’engrenage arrière pour augmenter son développement et donc sa vitesse. En traversant le bal du 14 Juillet sur la place la mairie, je me suis fait cogner dessus par des militaires ivres à qui mon look et mes cheveux longs déplaisaient : trois points de suture posés par mon père qui m’a expliqué en riant que ce n’était pas grave et que j’en verrais d’autres. Longtemps plus tard, un peu avant de mourir, il me racontera sa guerre d’indochine aux côtés des communistes et des nationalistes, l’exécution de ses camarades de 15 ans par les milices coloniales et son enrôlement comme traducteur aux côtés des soldats de l’armée du général Leclerc rebaptisée Rhin et Danube. J’en ferai une retranscription sur mon premier site web en 1997, qui donnera lieu à une édition livre par les éditions du Barrage, destinée à l’enseignement du français à l’étranger.

Mon père…

À l’enterrement de mon père qui était revenu au christianisme sans abandonner sa fraternité avec ses anciens camarades communistes, une foule immense accompagnait son urne funéraire portée par ma soeur au cimetière. Plusieurs centaines de ses patients étaient venus assister à son enterrement, et cela formait une longue foule de familles habillées sobrement de ces vêtements bon marché au chic désuet et suranné que mettent les paysans, ou les marins pêcheurs bretons lorsqu’ils doivent “s’habiller” pour une occasion spéciale. Cette longue foule qui avançait lentement derrière nous dans le cimetière m’évoquait l’image fantomatique et surréaliste de ces populations fuyant les bombardements dans les films en noir et blanc de la seconde guerre mondiale.

En tant que médecin, mon père ne jurait que par la rationalité et le scientisme médical. Il considérait l’homéopathie comme une escroquerie, et sa foi dans la médecine de son époque a fait que, comme de nombreux médecins il a totalement abusé des antibiotiques dans ses prescriptions professionnelles ou familiales. Rien ne l’énervait plus que de savoir que mes grands-parents maternels allaient de temps en temps consulter des rebouteux. Cependant, il lui arrivait d’utiliser des placebos, ou d’exploiter les croyances de certains de ses patients (sans y croire lui-même) en leur demandant de prier pour faire disparaître des maladies bénignes, comme les verrues, ou l’eczéma. Et ça fonctionnait.

Après l’enterrement, pendant le repas, puis pendant les quelques jours qui ont suivi, certains sont venu me raconter quel médecin était mon père pour eux. Et tous m’ont raconté la même histoire. Une histoire étrange racontée a voix basse, comme un lourd secret dont on doit, par devoir, se décharger pour le confier à l’aîné des héritiers, et dont le témoignage le plus emblématique a été celui d’Isidore.

Isidore était un ancien maçon à la retraite et dont la famille vivait dans un hameau près de notre maison de campagne. Comme beaucoup d’autres habitants de la commune, il venait parfois consulter mon père le dimanche. Quelques jours après l’enterrement, j’étais seul en train de ranger des affaires dans le vieux moulin lorsque Isidore, voyant ma voiture devant la chaumière a garé sa camionnette sur le bas côté et est venu me saluer.

Bien que n’aimant pas l’alcool, je lui ai offert un verre de vin comme c’est la coutume en Bretagne, et nous nous sommes installés devant la grande cheminée où se consumaient quelques bûches. Nous avons échangés des banalités et commentaires élogieux sur mon père, entrecoupés de longs silences à regarder le feu. Après avoir terminé son dernier verre, juste avant de prendre congé, Isidore m’a soufflé avec ce très fort accent breton que j’ai parfois du mal à comprendre.

“Tu sais Yann, il faut que je te dise, parce que c’est important. Ton père, c’était pas pour ses médicaments qu’on le faisait venir. On les prenait pas ses médicaments, on les jetait, c’était pas la peine. C’était pas ça qui nous soignait. Il suffisait que ton père nous touche pour qu’on guérisse. Il posait ses mains, et tout de suite ça allait mieux. Si si je t’assure, c’est la vérité. Tout le monde le savait. On a bien essayé de lui dire, mais ça le mettait très en colère alors on disait plus rien et on prévenait les autres de pas lui en parler pour qu’il se fâche pas. L’important c’était qu’il nous ausculte. Pas les choses graves, bien sur. Mais les petites maladies. Il suffisait que ton père nous touche pour qu’on soit guéris”

Melize : Dans ta présentation sur ton site, tu écris “J’ai vécu dans les landes embrumées d’un Morbihan mystérieux et fantastique, hanté par les mythes armoricains de l’Ankou, des Korrigans, et de Merlin l’enchanteur.” Tu as visiblement gardé une affection pour cette période, parles-nous en ! Ces univers proches de l’imaginaire arthurien sont-ils fondateurs de ton goût pour les univers virtuels ? L’imaginaire arthurien a-t-il une place chez toi ? Et quel est ton rapport actuel avec la Bretagne ?

Yann : J’aime souvent me présenter comme un NooConteur Cyberpunk, car je sais qu’il y a parmi toutes mes dividualités le fantôme d’un ancien barde breton prisonnier du granit qui m’a noocontaminé dans mon enfance. Bien que la littérature, comme partout ailleurs y jouait toujours son rôle culturel fondamental, la Bretagne de mon enfance était aussi très riche d’un environnement musical, architectural, artistique et esthétique qui propageait ses nuées de mèmes ancestraux et virulents dans nos systèmes cognitifs bien avant la popularisation des nouveaux médias électroniques en réseau, comme la télévision, les disques, le cinéma.

La Bretagne celte, une terre de traditions 

Lorsqu’elle est passée sous domination romaine, la Bretagne celte était une terre de traditions orales et malgré les siècles d’une progressive suprématie de l’écriture, certaines pratiques culturelles héritées de cette époque où l’oralité était prépondérante se sont perpétuées. Ainsi dans mon enfance, après le lycée, nous nous donnions rendez-vous au crépuscule sur les falaises granitiques dominant l’océan pour nous raconter les légendes de la mort d’Anatole le Braz et d’autres contes fantastiques bretons vécus. C’est bien plus tard que j’ai réalisé que nous étions les vecteurs d’un processus informationnel complexe de nature collective et historique qui se perpétuait au travers de nous.

J’ai d’ailleurs toujours perçu Le seigneur des anneaux comme une revanche de l’imaginaire aérien et versatile de la civilisation orale celte contre le totalitarisme normalisateur d’un empire de l’écriture.

Depuis plus de trente ans, je suis un adepte des idées du sociologue canadien Marshall Mac Luhan. La transmission de l’information par voie orale, graphique et musicale, détermine une relation au monde très différente de la transmission littéraire par l’écriture qui a tendance à structurer notre relation aux sphères informationnelles et au monde sur un mode analytique séquentiel linéaire. Au contraire, la musique, la peinture, le cinéma, la télévision et maintenant les jeux vidéos favorisent des relations au monde similaires à celles de l’oralité, de type globales intuitives, discontinues…

Quand on regarde ton parcours, on est surpris par la densité de tes activités. Sais-tu nous dire où ton intérêt se porte prioritairement ? Peux-tu te qualifier d’hyper-actif ?

Explorer la noosphère… en utilisant les nooscaphes qui me passent à porter de main. Et cela au détriment de mon éventuelle survie… Je ne sais pas si je suis hyper-actif, peut-être dans ma jeunesse… on peut se poser la question lorsqu’on voit effectivement la diversité de mes champs d’activité et créations, mais je pense que c’est aussi une impression résultant du fait que  je ne mets pas les priorités la où je devrais les mettre… plutôt que de consacrer mon énergie à assurer ma survie, comme le font la plupart des gens, ce qui ne laisse que peu d’empreintes informationnelles sur le long terme, j’ai préfèré consacrer mon temps à explorer les espaces informationnels, et à construire des noocathédrales… ce qui peut donner une impression d”Hyper-activité à cause de cette profusion d’empreintes que je laisse dans le cyberespace…

A suivre…

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