« Tan b’an ti » : le brûlot de Yannig Baron

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L’ouvrage étant tout juste imprimé, la rédaction de 7Seizh n’a pas encore eu l’occasion de lire « Tan b’an ti », le manifeste attendu de Yannig Baron, ancien président de Dihun (filière en breton et gallo dans les écoles catholiques), fondateur de Breizh Impact, etc…

Cet ouvrage s’annonce, cependant, comme un brûlot concernant la question des « langues de Bretagne » : Breton et Gallo.

En avant-première, 7Seizh publie pour ses lecteurs la couverture et la 4ème de couverture du pamphlet qui devrait bientôt être disponible à la vente.

Une critique complète de l’ouvrage sera prochainement mise en ligne.

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Tan ba’n ti – il y a le feu dans la maison.

« Bilinguisme et langue de bois »

Yannig BARON tire la sonnette d’alarme.

Allons-nous continuer à nous satisfaire des miettes actuelles si l’on veut sauver les langues bretonnes ? Allons-nous continuer à ronronner comme nous le faisons depuis 40 ans ?

Trop peu d’élèves ayant une connaissance satisfaisante du breton sortent aujourd’hui du système éducatif bilingue. Beaucoup trop peu ! Pour le gallo c’est pire encore…

Et beaucoup moins que partout ailleurs, dans l’hexagone comme en Europe…

Croyons-nous que la signature possible par la France de la Charte Européenne des Langues Minoritaires va changer la donne, comme nous croyons peut-être que l’inscription du Fest-Noz au patrimoine immatériel de l’Humanité va faire danser les Bretons davantage !

Il est temps de regarder la réalité en face. Et pour cela nous avons besoin de tout, sauf d’une langue de bois. Et Yannig Baron ne l’utilise pas…

Ce « manifeste » tiré à compte d’auteur, vendu à prix coutant, uniquement chez l’auteur, à pour but de secouer un peu le cocotier culturel et politique breton et de proposer des initiatives urgentes et possibles…

(10 euros) 64 pages plus un DVD (frais de port gratuits) 

Pour commander l’ouvrage il suffit d’envoyer un mail ou/et un chèque par courrier avec votre adresse :

yannnigbaron@orange.fr

Y Baron 72 b rue Texier Lahoulle 56000-Vannes.

 

4 COMMENTS

  1. S’il suffisait de coups de gueule pour que les gens apprennent une langue, ça se saurait. Je prends l’exemple d’un ville moyenne, les 3 branches d’école représentées, environ 150 gamins. A votre avis combien de leurs parents essaient d’apprendre ? Ben vous n’aurez pas besoin de vos deux mains pour compter… Quelles activités en breton hors école ? Encore moins… Quelle vie en breton autour : zéro. Ca reste une langue scolaire pour beaucoup. Combien l’utilisent après 20 ans ? On n’ a pas osé compter…
    Je n’ai rien hostile au breton je l’ai appris, enseigné, je l’enseigne encore,mais ce serait bien d’être lucide.

  2. @Claude Guillemain
    ce n’est pas à l’emsav traditionnelle de résoudre cette question mais à l’ensemble des Bretons.
    Il existe beaucoup de Bretons qui ne se reconnaissent pas (encore?) dans l’emsav traditionnelle mais qui peuvent être attachés à la langue bretonne et au gallo. Même si certains d’entre eux par cohérence « glissent » vers l’emsav, beaucoup restent encore ‘au bord’ du chemin.
    Par exemple les estimations parlent de grosso-modo 200 000 bretonnants actuellement, quelle est la position de ces bretonnants par rapport à la langue bretonne et quelle est leur part d’activité par rapport au développement de cette langue ? S’assoient-ils dessus ou sont-ils majoritairement dans une posture schizophrène où tout ce qui est de langue bretonne doit être par définition caché?
    Bien sûr par extension, cela s’applique aux bretons non-bretonnants…

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