Punir le Parti Socialiste

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logopsAlors résumons froidement. En Bretagne, le Parti Socialiste est à la tête de la région administrative et de la région dite des « Pays de la Loire » (dont fait partie la Loire-Atlantique). 4 des 5 départements sont à majorité socialiste. Les principales villes bretonnes (Nantes, Rennes, Saint-Nazaire, Brest, Lorient, Quimper, Saint-Herblain, Fougères, etc…) ont des maires socialistes et 31 des 38 députés bretons sont socialistes. De surcroît, le PS est à la tête du gouvernement, de la présidence de la république, de l’assemblée « nationale » et du Sénat.

Le Parti Socialiste a donc tous les pouvoirs en Bretagne

Or…

…la Bretagne n’est toujours pas réunifiée, la charte européenne des langues minoritaires et régionales ne sera pas ratifiée, le breton et le gallo, les deux langues nationales bretonnes, n’ont toujours aucun statut, Diwan n’a aucun statut et la Bretagne n’a, elle-même, aucun statut d’autonomie particulier. Des milliers d’ouvriers de l’agro-alimentaire et de l’industrie automobile ont été licenciés ces derniers mois et les entrepreneurs sont vent debout contre les péages nouvellement installés sur les routes bretonnes (« écotaxe poids lourds »). L’aéroport de Notre-Dame-des-Landes est un des projets phares du PS local et les scandales financiers sous François Hollande auront été à la hauteur de ceux qui ont émaillé l’ère Sarkozy.

Cependant…

…à l’actif du Parti Socialiste, on peut cependant souligner le travail du député Jean-Jacques Urvoas, notamment pour le breton, à l’assemblée « nationale » et la sincérité de Lena Louarn, chargée des « langues de Bretagne » au conseil régional (de Bretagne administrative). Sincérité en ce qui concerne le breton mais résultats fort décevants en ce qui concerne le gallo.

Mais…

…au débit du PS on pourra noter que l’ancien président PS du conseil régional (Bretagne administrative), Jean-Yves Le Drian qui demandait à corps et à cri des « transferts de compétence » sous le gouvernement Sarkozy, devenu ministre de la Défense du président Hollande, n’a jamais réitéré cette revendication. La morlaisienne Marylise Lebranchu, ministre PS de la décentralisation, a élaboré un « acte III de la décentralisation » parfaitement décevant et inadapté. Le premier ministre Jean-Marc Ayrault, ancien maire PS de Nantes, est un adversaire acharné de la réunification de la Bretagne, tout comme le maire PS de Rennes, Daniel Delaveau. Pierre Maille, président PS du conseil général du Finistère considère que la langue bretonne est une pièce de musée et le maire PS de Saint-Nazaire, Joël Batteux, est plus jacobin que Robespierre et Saint-Just réunis.

Avant cela…

… la Droite française (RPR -puis UMP- et UDF principalement) a également été, à des époques différentes, au responsabilité autant en Bretagne qu’en France. Son bilan est à peu prêt le même que celui du PS.

Or…

. lors des prochaines élections municipales et européennes, le Parti Socialiste ressortira, notamment en Bretagne, une vieille ficelle : « le PS sera toujours mieux que la Droite ». Et une partie du mouvement breton, autonomistes de l’UDB en tête, marchera encore une fois dans la combine.

Et vous ?

28 Commentaires

  1. Punir le PS ? Neuf mois après la rédaction de cet article prémonitoire, la question ne se pose plus !
    Le PS, et leurs alliés : PAS un drapeau UDB samedi dernier au rassemblement de Brest à l’appel des Bonnets Rouges, quand ils pullulaient deux semaines auparavant à l’occasion de la manifestation pour la réunification ! Face aux événenements récents, il n’est plus possible d’être le c.l entre deux chaises.

  2. La droite n’existe quasiment plus dans les grandes et moyennes villes de Bretagne, le PS est « le » parti de Bretagne, pourquoi ?

    Parceque en fait le PS incarne à la perfection le pré mâché offert aux Bretons (et aux autres) en matière de pensée : Ouest-France et le PS c’est le même discours , un discours de nouveaux curés et d’une nouvelle religion bien pensante :

    Comme toutes religions il y a une langue pour le prêche : un vocabulaire , « forces de progrès » « vivre ensemble » « cohésion sociale » « tolérance » etc…

    Malheureusement cette religion est bien creuse, elle se gargarise surtout de mots et de « ne regardons pas les problèmes graves de la société » (délinquance, immigration, isolement des gens, décadence du « vivre ensemble » comme ils disent )

    Alors vous parlez d’identité bretonne, d’autonomie : je suis d’accord c’est un remède qui remettrait un peu de cohésion en Bretagne mais le problème est que les « malades » ne veulent pas de ce remède et puis les malades ne se sentent pas malades : ils se laissent porter vers où on veut les y amener : une société francophone normalisée à coups de télé, une société d’hyper-consommation, post moderne, à coup de portables, smartphones, sans enracinement( culte de la mobilité) car les racines dans cette nouvelle religion sont fatalement « le mal », une société de codes mondiaux des grandes villes : culture musicale mondialisée, piercings, tatouages , vacances balisées modernes « Londres, Ibiza…. »

    Revenons à nos moutons, vous voulez que les Bretons soient plus Bretons qu’ils ne sont encore via le vote, malheureusement les seuls signes de bretonnité qui restent échappent aux votes : une certaine façon de faire la fête (bon pour tout dire :se cuiter …) , la triskellite ou bigoudénie aigue, la crêpe galette attitude, et l’écologie/fantasme d’autosuffisanc energetique (que je te fais de l’isolation en chanvre, que je temets des panneaux solaires voire que je te mets des toilettes sèches !) , pour les plus militants un rêve de décroissance .

    l’identité bretonne là dedans ? elle est faible et minoritaire.
    ça dépend des terroirs et des régions.
    Il est clair qu’un terroir de basse-bretagne où il y a un certain reste d’identité de communauté villageoise a plus envie d’identité bretonne qu’un territoire péri-urbain de haute bretagne comme par exemple le pays de st nazaire , où il y a eu plus de brassages et où l’élément commun n’est pas la culture du coin.

    Bref revenons au vote ….un vote breton sorti de nulle part ?
    Comme je l’ai déjà dit ailleurs, il faut aussi une école de la culture bretonne en français, pour réapprendre l’histoire de la Bretagne au sens large (langues, territoires, histoire de bretagne….)
    sans cela on marche sur du vent et on va vers des écoles françaises qui parlent en breton par exemple.
    un peu comme le bilinguisme qu’on nous propose : une nov-langue aseptisée et technocrate.
    (certains panneaux et inscriptions laissent sceptiques, surtout les sigles des administrations: un vrai signe de “monde comme si” )

    Donc pour moi les Bretons vont continuer à gonfler le flot des abtsentionnistes et ceux qui votent vont continuer à voter PS.
    Il n’y a plus ou trés peu de conscience politique régionale puisque les jeunes pensent « monde ».
    J’espere me tromper!

  3. Je voudrais rassurer Mali , nous n’avons pas de problème de recrutement au parti breton ; quant à notre manière de faire ou notre bilan , nous travaillons en permanence à les améliorer . Plus nous serons nombreux à le faire , plus vite nous avancerons . Seule la persévérance apporte des résultats ; ni formule magique , ni homme (ou femme )providentiel , mais un travail collectif de militants décidés et conscients que le chemin sera long .

  4. Je suis bien d’accord avec vous; je voudrais que les Bretons comprennent qu’ils se sont fait avoir par les socialistes, vendeurs de mensonges et de promesses non tenues. La droite n’a pas fait mieux mais est ce suffisant pour se reconsoler. L’UDB est attristante son suivisme ne ressemble pas à l’engagement de ses aînés.
    la solution passe par la résurgence de partis et d’organisations bretons, il existe des gens modérés et sincères qui pourraient mener à bien une grande réforme de la carte administrative et à l’octroi de l’autonomie indispensable à l’épanouissement culturel, linguistique et économie du Pays.

  5. 2014 sera une année charnière pour la Bretagne, les élections européennes avec le Parti-Breton et un texte institutionnel donnant à la Bretagne son émancipation de la tutelle parisienne. Oui à la Bretagne réunie, oui à la reconnaissance du breton et du gallo, oui la Bretagne est économiquement viable sans Paris.

  6. y’a qu’à… faut faire ça…
    Bref, toujours la même rengaine.
    Et celui qui “fera” se fera laminer par l’emsav.
    Quant au PB, pourquoi pas une remise en question de votre manière de faire ? aucun bilan n’est prévu ? pourquoi si peu de personne au PB ? pourquoi ce problème à recruter ?

    • Même si je ne suis pas membre de ce parti, il semble (hélas) facile de comprendre pourquoi ce parti ne décolle pas :
      – un parti qui parle de la Bretagne est tabou en Bretagne ou est perçu comme soit utopiste soit totalement ubuesque.
      – la constante de l’emsav a toujours été de tirer les pates des autres “concurrents”, car par définition mon parti est toujours meilleur que celui du voisin qui n’a rien compris.
      – En plus pour aller à la pêche aux voix, rien de tel que de s’associer avec un parti hexagonal bien assis (même si intérieurement il y a de véritables “jacobins”) que de s’entendre avec un autre parti défendant la Bretagne.
      Bref aussi longtemps qu’il n’y aura pas de forces politiques bretonnes défendant d’abord la Bretagne, les partis hexagonaux continueront de considérer les Bretons et la Bretagne comme accessoires.

  7. La vraie et unique difficulté pour conditionner une émancipation politique en Bretagne et offrir une véritable déroute aux socialisme c’est disposer de suffisamment de candidats made in breizh pour quadriller la Bretagne historique à chaque échéance électorale (municipales, cantonales, européennes). Lorsque chaque électeur de la Bretagne aura sur la bulletin d’un candidat made in breizh l’émancipation s’enclenchera naturellement. Avons-nous cette capacité à s’unir pour ce minimum qui fera le maximum au bout du compte ?

  8. Je ne peux que faire le même constat, aucun parti français de pouvoir est prêt au moindre changement
    En Bretagne l’UDB a fait son choix , c’est l’affaire de leurs militants , (comme beaucoup j’en fus adhérent jusqu’à l’avènement de Mitterand) ce n’est vraiment la peine de s’appesantir la dessus,
    Pour sortir de ce merdier, ne mâchons pas les mots, il n’y a pas d’autres choix qu’un mouvement modéré et sans collusion avec les partis de Pouvoir, c’est bien ce que tente de faire Strollad Breizh, mais pour cela il faut sortir de notre statut de groupuscule, et la Bretagne compte suffisamment de Bretons conscients de la situation pour avancer, Cela demande du temps et ce n’est pas parce que l’on n’est pas d’accord au mot prêt , qu’il faut tout démolir et recommencer en espérant que le copain se casse la figure, et c’est bien se qui se passe !
    Il faut des décennies pour s’implanter , il suffit de se souvenir des scores du Plaid Cymru et du SNP il y a 50 ans,
    Nous sommes assez nombreux, mais je me demande si la majorité des 18% d’indépendantistes du magazines Bretons ne se satisfait pas de la situation actuelle !

  9. Je comprends très bien ce que vous écrivez.
    Sachez que vous ne devez pas avoir honte et surtout montrer que vous êtes fier d’être Breton et de défendre votre pays. Faites en sorte que cette honte et le fait de devoir se justifier changent de camps. Cela est très facile car les arguments que vous opposent vos interlocuteurs sont pompeux et il est très facile de leur retourner.
    Si vous voulez des exemples, n’hésitez pas à demander…

    Le jour où les Bretons auront enfin compris que cela leur sert à rien de se considérer comme exclusivement français, voire pire leur donnent que des inconvénients, ce sentiment de mort aura changé de camps.

    Quant aux hommes politiques qui se succèdent en Bretagne, la faute vient d’abord des Bretons qui votent pour des valets. Ils n’ont que ce qu’ils méritent. Ils en ont marre, qu’ils arrêtent alors de voter pour la France et ses partis hexagonaux…

    • Evidemment, ce commentaire s’adresse à Guihard Luc
      Autrement bien sûr qu’il faut PUNIR le PS en Bretagne mais pas seulement, il faut punir les partis hexagonaux qui ont montré leur mépris pour la Bretagne, que cela soit le FN, l’UMP, le Nouveau Centre, le PS, le Parti de Gauche, la Lutte Ouvrière, le PC et tous ces étals jacobins. Il ne faudrait pas oublier les valets de ces partis en Bretagne qui se font (ré)élire à chaque élection et que se moquent de la Bretagne comme de leur première chemise. Il est plus que temps de dénoncer ces valets en publiant leur méfait pour la Bretagne.
      En parallèle, il faut briser le tabou et enfin voter pour des partis bretons, à l’heure actuelle je n’en vois qu’en seul qui ne soit pas dogmatique et qui ne s’est jamais allié à des ennemis de la Bretagne : certes il n’est pas parfait mais au moins il lutte pour la Bretagne :c’est le parti breton

  10. D’après le site d’Ouest-France hier vendredi:
    “Le socialiste Simon Uzenat et la présidente de Vannes Projet Citoyens Marion Le Berre (…) officialiseront leur accord en vue des Municipales (…) dès le premier tour. Cette liste « d’union des forces de gauche, politiques et citoyennes, dès le premier tour des élections municipales » est soutenue par Cap 21, Europe Ecologie-Les Verts, le Parti radical de gauche et l’Union démocratique bretonne.”

  11. Il y a pourtant une solution, simple, qui est dans la main de chaque breton : Le vote pour le Parti Breton ou tout autre mouvement démocratique favorable à l’indépendance de la Bretagne ! La Bretagne c’est quand VOUS voulez !

    • Les élus de la nation détenteurs de la légitimité populaire et du pouvoir législatif ne sont pas tenus en toute circonstance de se plier aux injonctions de l’exécutif. La Grande Bretagne s’est souvenue jeudi soir qu’elle est la mère des Parlements. Elle a donné au Premier ministre et au monde une leçon de démocratie.
      Qu’en pensent les parlementaires français ?

  12. Punir, certes, mais comment ? Mes convictions personnelles ne me feront jamais choisir “l’autre camp”, et l’abstention me fait craindre le pire, l’arrivée au pouvoir d’un front national qui pour l’instant reste silencieux et regarde monter le mécontentement pour mieux distiller sa haine. Je suis sûrement comme beaucoup de gens, orphelin d’une “gauche” que je ne reconnais plus, d’une extrême-gauche, avec laquelle je partage des convictions, mais dont les principaux leaders me semblent également dans l’invective et la provocation. Personne, dans la classe politique, ne semble prendre au sérieux les revendications légitimes de la Bretagne, même si, tour à tour, pour les besoins de leur futures réélections respectives ils savent caresser dans le sens du poil les défenseurs de cause bretonne, le temps d’une campagne. Mais au-delà de la classe politique, ce sont les Bretons eux-mêmes, dans leur majorité, qui me semblent se désintéresser de ces revendications. J’ai souvent l’occasion, par mon travail, d’aborder le sujet avec de jeunes bretons. La Bretagne est devenue pour la plupart une terre de carte postale, dont on est fier parce qu’elle est belle, et qu’on leur envie. Le BZH d’aujourd’hui, c’est la Bigoudène “à l’aise Breizh”. Pour eux, 1940, c’est le Moyen-Age, et la Loire-Atlantique les fatigue avec son désir de réunification. Dans ce département, c’est encore pire, le sujet intéresse de moins en moins. Les pays de Loire sont ancrés dans les jeunes esprits … Leurs études, leurs loisirs se sont toujours fait sous l’égide de cette pseudo-région. La langue Bretonne est parfois qualifiée, par certains bretons, de “morte” et inutile dans un monde où trône la langue anglaise. Bien sûr, il y a toujours quelques personnes qui vont à contre courant du discours ambiant, mais si peu … Originaire de Nantes, je vis aujourd’hui à Orléans, et je n’ose plus aborder le sujet de la Bretagne, de peur des réactions au mieux moqueuses, au pire agressives de mon entourage. J’ai intégré l’association bretonne locale, mais là aussi, ce ne sont que plaisanteries et opinions tranchées, sans même chercher à écouter, à se documenter. Même chez certains, connaisseurs de l’histoire Bretonne, la réunification est hors-sujet, la langue bretonne et le parler gallo perdus à jamais … Punir le PS, en votant pour qui ? Un petit parti local sans avenir, sans d’autre but que de satisfaire l’appétit de pouvoir de quelques-uns, s’en servant uniquement de marche-pied pour rejoindre une formation plus importante, et vite oublier des revendications qui semblaient leur tenir tant à cœur avant ! Le monde culturel me semble également entré dans une certaine léthargie, plus préoccupé de notoriété à grand renfort de show à l’armoricaine pour la danse et la musique que de transmettre un message. Seule quelques écrivains, journalistes “osent” encore aborder ces sujets. Bref, qu’attendre des politiques, qu’attendre des Bretons ? Je vois fleurir sur internet de plus en plus de sites commerciaux arborant une Bretagne “croupion” à 4 départements, tout en affichant fièrement des gwenn-ha-du, sans en connaitre la symbolique qui, elle, touche l’ensemble de la Bretagne, sans mention de langue Bretonne, si ce n’est pour faire “fun” et “couleur locale”. Beaucoup de Bretons sur les forums se revendiquent de Morvan Lebesque, Gilles Servat, Tri Yann, Glenmor ou Stivell ;.. en vomissant la Loire-Atlantique, que ces derniers ont pourtant toujours reconnue Bretonne.

    Me concernant, c’est aujourd’hui du désespoir qui m’envahit. J’ai parfois envie que la Bretagne arrache une bonne fois pour toute la bande noire du Bro Naoned, que l’on démonte pièce par pièce le patrimoine breton du 44 pour le reconstruire ailleurs, sur une aire de repos de “leur” Bretagne, façon musée … et d’oublier qu’autrefois, j’étais Breton ! Cela m’éviterait de prendre anti-dépresseur et anxiolytique ! Alors, pour qui voter aux prochaines élections, je ne sais pas. Une fois de plus, j’irai voter, mais “contre” pas “pour” qui que ce soit … Et on brandira une fois de plus la Démocratie, pour justifier la légitimité d’un maire, d’un président de Région, d’un élu européen qui seront en place uniquement parce qu’on ne voulait pas d’un autre, estimé pire. Le cirque de l’égo, de l’autorité et du mépris des électeurs recommencera, comme d’habitude !

  13. Hollande incarne bien la nullité et la dangerosité du Parti Socialiste. Hollande sous sa bonhomie apparente cache un petit Staline. Hollande reste un personnage mystérieux. Comment cet homme venu de nulle part a-t-il pu prendre le pouvoir en si peu de temps et mettre en œuvre une telle destruction de la société ? Autre aspect de cette mania, un “Hollande fou de guerre” puisque les dernières nouvelles du front nous présentent un Hollande et un PS dangereux pour la sécurité des Bretons et des Français.

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