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Publié le : jeu, Sep 19th, 2013

Le Bugul-Noz, l’enfant de la nuit vannetaise

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« Quand les ombres sont descendues, et que l’oiseau de nuit quitte sa retraite, éloignez-vous : vous y entendriez, comme des voix plaintives, les gémissements des pâtres enlevés par le Bugul-Noz, ce Croquemitaine breton ! »

— Guide du voyageur : Carnac et ses alentours, 1878

Des centaines, voire des milliers d’esprits, de korrigans, de fantômes hurleurs, de chasseurs sauvages et de feux-follets hantent les chemins bretons au déclin du jour. Certains sont plus connus que d’autres, qui n’arpentent qu’une commune ou qu’un lieu-dit. Le Bugul-Noz, attaché au pays vannetais, est de ceux-ci. Même le non-bretonnant aura reconnu par le « Noz » sa nature nocturne, ne serait-ce que grâce au « Fest-noz ». Mais la seule fête qu’un Bugul pourra faire… c’est la vôtre ! Ce charmant personnage, un peu lutin, beaucoup esprit de la nuit et un peu garou aussi… est réputé étriper, cardio-désencastrer, dépulmoner, égorger et tutti-quanti, pire si non-affinité. Créature du Vannetais, il laisse ses traces à Carnac, Riantec et Plémet. Entre autres. Joseph Loth étudie son étymologie dans le Dictionnaire breton-français du dialecte de Vannes, dès 1894. « Bugul » y désigne le berger, l’enfant aussi. Puisqu’en ces temps pas si lointains du pastoralisme, l’enfant mène souvent les troupeaux de moutons. « Bugel » devient « bugul ». Mais si « l’enfant de la nuit » est aussi le « berger de la nuit » en pays Vannetais, ce n’est pas le cas dans les autres dialectes de la langue bretonne. Le Bugul-Noz est l’une des créatures nocturnes les plus difficiles à étudier. Sa piste remonte au XVIIe, un « bugel-noz » se couche sur le papier dès 1633. Le « bugul-noz » vannetais l’est en 1732. Un bulletin de la Société archéologique du Morbihan, paru en 1858, nous assure qu’il est issu des dusino latins, comprenons là de génies du foyer connus des romains. Plus sages sont Walter Evans-Wentz, Albert Moxhet et l’elficologue Pierre Dubois, pour qui il descend en droite lignée des « appeleurs » de la nuit. Des créatures qui interpellent les voyageurs, tantôt pour les attirer dans des pièges, tantôt pour les avertir de dangers. Dans la famille du Bugul-Noz, on retrouve Yannig an Aod (ou Yann-An-Ôd), « Jean du rivage », qui pousse les pêcheurs à rentrer au port dès le soir tombé. Et le Hopper-Noz, ce « crieur de nuit » géant qui hurle sur la lande, et possède lui aussi un don de métamorphose. Quoique le Bugul-Noz n’est, à l’origine, pas une créature qui aime à changer de forme. Avant d’acquérir cette capacité et d’emprunter son chapeau à l’Ankou, il est ce pâtre d’ombres qui emmène paître nuitamment son troupeau. Gare au berger qui ne prend la sage décision de rentrer s’il le croise ou l’entend siffler ! Un moyen de s’en protéger consiste à « se retrancher rapidement derrière une porte de chrétien, dont les barres horizontales et verticales forment comme une croix », ou à rester dans un champ labouré, précédemment semé de grains bénis. À la fin du XIXe, le Bugul-Noz est sauvé de l’oubli par les folkloristes Paul Sébillot, Anatole Le Braz, Joseph Frison et Yves Le Diberder. Ils arrivent hélas un peu tard, car au début du XXe, sa légende commence à s’effacer et à se confondre avec les ombres sur lesquelles il règne.  Dresser son portrait est devenu quelque peu compliqué.

Un portait composite

Certains l’ont traité de « lutin malfaisant », ou plus justement d’« esprit nocturne ». Il hante landes et rivages, bois et chemins, collines et bords de mer, « armé jusqu’aux dents », à la recherche d’hommes et d’enfants égarés qu’il saisit du bout courbé de son pen-bah, sa canne de berger. Un « troupeau d’ombres » l’accompagne, mais personne n’a jamais su dire à quoi cela ressemble. Les enfants de Quistinic ont cité le renard, le blaireau, le sanglier, et les miterned (moustiques) comme membres de ce troupeau. Évoque-t-on, là et ici, un groupe de korigans poussant un chant de marche en sa compagnie ? L’apogée de son pouvoir coïncide avec l’heure de minuit. Il décline jusqu’à l’aube, et disparaît aux premiers rayons du jour. Les plus anciens récits le voient comme un berger caché par un ample manteau et un large chapeau. Pour Anatole le Braz, le Bugul-Noz est « un petit enfant à la tête trop grosse », qu’il appelle le « Buguel-Noz », soit “l’enfant de la nuit”. Tous les Bretons s’accordent sur la crainte qu’il inspire : dans le vannetais, on effraie les enfants en disant : « Si le Bugul-Noz te voit en dehors de la maison, il t’emportera dans son immense chapeau rond ».

« Simple épouvantail pour les parents désireux de ne pas voir leurs enfants courir le soir », disent les briseurs de rêves. Pas que ! Les hommes qui tardent à rentrer du labour sont eux aussi susceptibles de rencontrer un Bugul-Noz. Comme dans un cauchemar, il grandit, grandit, grandit lorsqu’on s’approche de lui. Avec le temps, sa légende se mêle à d’autres. Il assimile des créatures nocturnes pourtant différentes de lui. Le voilà changé en cheval pour surprendre ses victimes. Certains conteurs assurent même qu’il est un cavalier ravisseur, qui emporte les passants dans une course mortelle. D’être unique, le Bugul-Noz devient une “espèce” venue de l’Autre Monde, un être maudit revêtu d’une peau de loup, et qui se fait garou. Sous cette forme, il enlève surtout des enfants. Un homme victime de la malédiction du Bugul-Noz doit accomplir une pénitence et ne craint que l’aubépine, dont le pouvoir met fin aux enchantements. Un cultivateur, s’apercevant un soir que son frère « est bugul-noz » – soit loup-garou –  puis court les chemins chaque nuit, va mander les conseils d’un prêtre. Il pique la bête avec une fourche à deux pointes, et la libère ainsi.

Ne jamais siffler en rentrant du boulot !

Il est un point commun à tous les Bugul-Noz, des plus anciens à la demi-ombre qui aujourd’hui guette sur les chemins de trail. Anatole le Braz dit qu’à Riantec, lorsqu’on entend le Bugul-Noz siffler derrière soi, il faut bien se garder de lui répondre. Mais l’histoire la plus complète nous vient d’Yves Le Diberder : Un homme fort ivre entendit un soir siffler près du Sapin-Tors. Il siffla de retour, et, dès que le Bugul-Noz lui eut répondu, il lui sembla que la créature s’était nettement rapprochée de lui. Au second sifflement, le Bugul-Noz atteignit la maison.  Dès que le pâtre nocturne siffla une troisième fois, l’homme se jeta illico par sa porte, en bloquant sa retraite avec une barre en travers :

« On dra vad e d’oh emoh ped abi aùi(t) bou(t) lakeid

er ferm ged en ôr. Penaùi(t)-se m’ehè bet hou prèwet ken

munud al er pèl ! »

« Une bonne chose c’est à vous que vous ayez été [aussi]

habile que d’avoir mis la barre à la porte. N’eut été cela, je

vous aurais broyé aussi menu que la balle ! »

Cette barre, combinée à l’une des planches de la porte, représentait une croix.

Une autre fois, un homme épandait du fumier en plein champ lorsqu’il entendit siffler. Il répondit, imaginant qu’un autre travailleur cheminait près de lui. Comme il serait agréable de rentrer en sa compagnie ! Un second sifflement lui parvint aux oreilles, nettement plus proche, et…  « Lorsqu’il lui a hué « de retour » pour le troisième coup, arriva le Pâtre de nuit près du champ. Il avait un chapeau, qui était plus large qu’une roue de voiture. »

Notre homme, coincé, fut incapable de regagner son foyer. Mais le pâtre de nuit n’a pu lui faire le moindre mal, car ce champ-là était semé de blé, et le Bugul-Noz ne pouvait mettre les pieds sur la terre travaillée par les hommes. Il tourna, tourna et se retourna toute la nuit, jusqu’à l’aube. Lorsqu’arrivèrent les maîtres du domestique, bien étonnés de le voir resté debout en plein champ, celui-ci leur dit « Le pâtre de nuit m’a empêché. Si j’étais allé sur la crière, alors j’aurais été à lui. Mais je suis resté au milieu du champ, et de cette façon il n’a pas pu m’attraper. » Un homme revenait un soir de Plémet. En passant au pont de Renéac, il entendit siffler dans les landes, et répondit trois fois. Aussitôt, une forme humaine se trouva devant lui :

            « Tu m’as appelé, je suis venu. Veux-tu lutter avec moi ?

— Oui, répondit le voyageur en se retroussant les manches.

— Va d’abord poser ta chemise, reprit l’ombre. Puis tu reviendras ici. Je t’attendrai. »

Le voyageur portait sur lui la chemise du jour de son mariage ; elle était bénite. Il s’en fut pour la poser, mais sa femme qu’il avait mise au courant l’empêcha de sortir et le contraignit à se mettre au lit. Bientôt, ils entendirent du bruit et des sifflements à l’extérieur, entrecoupés par ce refrain :

« Jean, tu disas que tu revenas,

Mais tu ne revenas pas ! »

Le Bugul-Noz garde aussi les troupeaux des Bretons. Des gens, cherchant nuitamment leurs moutons égarés, entendirent quelqu’un chanter comme eux, et se dirigèrent de son côté en sifflant. Ils trouvèrent le Bugul-Noz, qui leur dit fraternellement « Retournez chez vous et ne sifflez pas. Les bêtes sont ici dans la douve. Je resterai les garder avec mon chien. Venez les prendre ici demain matin au lever du soleil ». Sa haine des sifflements désormais connue, il n’en faut pas pour autant oublier les autres habitudes du Bugul-Noz :

Le Bugul-Noz ? Dame, je ne l’ai jamais vu ! J’ai entendu parler de lui. Je crois qu’il était vivant, puisqu’il parlait […] Et il venait dans les maisons, dans les villages dans la campagne. Il avait les bras croisés, reposant l’un sur l’autre, une des paumes découverte, comme si on devait y poser quelque chose. Et il ne parlait pas ; [il ne faisait] rien que rester debout […]. La maîtresse allait à la tourte, coupait un morceau de pain sur toute la longueur, mettait du beurre dessus et le posait sur ses deux bras — au Pâtre de nuit —. Il disait alors : « II est bon pour vous que vous ayez su faire votre devoir, car sans cela je vous aurais moulue [menue] comme la cendre dans la cheminée. »

—  Récit collecté à Kerdeff le 24 décembre 1912

Collectages

Différents collectages permettent d’assembler les histoires au sujet de cette créature si méconnue. Paul Sébillot relève déjà une confusion avec le loup-garou. Joseph Frison en rassemble pour la Revue des traditions populaires : Le petit boudeur en avril 1908, Le berger de nuit en juillet 1910, Le Bugul-nôz en novembre, et La délivrance du Bugul-nôz en février 1911. Un domestique d’une vingtaine d’années lui apprend qu’une de ces créatures hantait jadis l’église de Cléguer. Un paysan de Lorient, qui dit avoir entendu parler du pâtre nocturne, avoue ne plus guère s’en souvenir.  Joseph Frison se fait conter qu’une de ces créatures habitait avec sa conjointe du côté d’Hennebont.

Yves le Diberder s’intéresse rapidement aux traditions du pays vannetais, collectant contes et textes de chansons à partir de 1912 dans le Kemenet-Héboé, le Porhoët, et la presqu’île de Rhuys. Plus tard, il recueille des histoires marines auprès de Stéphanie Guillaume, une ouvrière d’usine à sardines et conteuse qui lui livre ses récits. Ces écrits restent longtemps dans l’ombre, mais les éditions Terre de Brume les publient depuis 2000. En 1914, le chanoine J. Buléon mène une enquête dans la Revue Morbihannaise de février, et relève de notre pâtre nocturne un portrait brouillon, né de la confusion entre plusieurs récits. Ici, il emprunte le chapeau de l’Ankou, là, les métamorphoses du garou, en bas, quelqu’histoire de fantôme… François Cadic note en 1922 que le Bugul-Noz, les Kannerezed-Noz et les Hopper-Noz sont tous vus comme des revenants, des suppôts du Diable, que rien ne distingue les uns des autres. Seuls l’américain Walter Evans-Wentz  et l’elficologue Pierre Dubois ont, à mon humble avis, bien saisi la nature du Bugul-Noz : « ce n’est pas un esprit maléfique, il presse les bergers attardés à regagner leur foyer, à quitter les territoires qu’il hante avec les esprits de la nuit ». Un avis rejoint par Claudine Glot, la présidente du Centre de l’Imaginaire Arthurien : la nuit appartient aux esprits, le jour est aux hommes…

…et désormais ?

Qui parmi les Morbihannais connaît ce pâtre nocturne ? L’elficologue Pierre Dubois en parle naturellement dans sa Grande encyclopédie des Lutins. Plus surprenant, un ouvrage récent de Faery Wicca (branche de la Wicca spécialisée dans les fées), par l’irlandaise Edain Mc Coy, donne au Bugul-Noz une description des plus improbables : dernier de son espèce, laid et peiné, il pousse des cris pour avertir les gens de son approche et ne pas les effrayer… D’où peut venir une telle idée ?

Le monstre du jeu vidéo Final Fantasy XI, par contre, n’a de « Bugul-Noz » que le nom, une sorte de coquille vide dépouillée de sa légende et de ses origines bretonnes. Une version de la légende du Bugul-Noz est affichée sur le chemin de randonnée de Pont Augan, à Quistinic, puisque ce berger nocturne a donné son nom à un trail depuis Sarzeau. Moins connu, Bugul-Nos est un groupe de métal qui a autoproduit un album, Night Shepherd (le berger de la nuit) le 18 décembre 2010. BugulnoZ prod est, enfin, un label expérimental indépendant visant à faire connaître les groupes musicaux dans la région de Landerneau-Daoulas. Le Bugul-Noz est loin d’être mort, il court encore et… connaît la musique !

Couverture du bestiaire fantastique et créatures féeriques de France, par Richard Ely et Amélie Tsaag Valre, ed. Terre de Brume (maison d'édition basée à Dinan)

Couverture du bestiaire fantastique et créatures féeriques de France, par Richard Ely et Amélie Tsaag Valre, ed. Terre de Brume (maison d’édition basée à Dinan)

Quelques-uns des ses secrets se découvrent dans le Bestiaire fantastique, à paraître aux éditions Terre de Brume (Dinan) fin octobre.

Bibliographie

  • Bulletin de la Société archéologique du Morbihan, La Société, 1858, p. 64
  • Carnac et ses alentours (guide du voyageur). Douze gravures et une carte, E. Grouhel, 1878, p. 28
  • Walter Y. Evans-Wentz, The Fairy-Faith in Celtic Countries, Forgotten Books, 1977 (1re éd. 1911), p. 167-168
  • Yves Le Diberder, « Bugul-Nôz et Loup-Garou », dans Annales de Bretagne, vol. 28, no 28-4, 1912, p. 559-584
  • Faculté des lettres de l’université de Rennes, Annales de Bretagne, Volume 77, Plihon, 1970, p. 621
  • Anatole le Braz, La légende de la mort chez les Bretons armoricains, volume 2, Laffitte Reprints, 1982, p. 223
  • Albert Moxhet, Ardenne et Bretagne: les sœurs lointaines, Mythes, légendes, traditions, Éditions Mardaga, 1989, p. 66 – réédité par le Centre de l’Imaginaire Arthurien en 2013.
  • Gaël Milin, Les chiens de Dieu: la représentation du loup-garou en Occident, XIe-XXe siècles, volume 13 de Cahiers de Bretagne occidentale, Centre de recherche bretonne et celtique, Université de Bretagne occidentale, 1993, p. 168
  • Pierre Dubois (ill. Roland et Claudine Sabatier), La grande encyclopédie des lutins, Hoëbeke, 1992, p. 72
  • Yann Brekilien, Les mythes traditionnels de Bretagne, Éditions du Rocher, 1998, p. 181
  • Yves Le Diberder, Michel Oiry et Donatien Laurent, Contes de sirènes, Terre de Brume éditions, coll. « Bibliothèque celte », 2000 .
  • Yves Le Diberder, Michel Oiry et Pierre Cadre, Contes de korrigans: Bugul-noz, Groah & autres contes merveilleux, Terre de brume, coll. « Bibliothèque celte », 2001, 287 p.
  • Edain McCoy, A witch’s guide to faery folk: reclaiming our working relationship with invisible helpers, Llewellyn’s new age series, Llewellyn Worldwide, 1994, p. 193
  • Paul-Yves Sébillot, Mythologie et folklore de Bretagne, Rennes, Terre de brume, 1995, p. 205
  • Divi Kervella et Erwan Seure-Le Bihan, Légendaire celtique : personnages fantastiques des Bretons et autres celtes, Rennes, Coop breizh, 2001.

 

Merci à Claudine Glot, du Centre de l’Imaginaire Arthurien, pour ses précieux conseils à la rédaction de cet article.

Et à Pascal Lamour, pour l’aide en breton vannetais.

A propos de l'auteur

- Pour concilier mes deux étranges passions, le cheval et les légendes, j'ai inventé le métier de mythippologue. Je collabore aussi avec la revue en ligne Cheval Savoir. Terre de Brume a publié mon premier ouvrage, le Bestiaire fantastique (avec Richard Ely), fin octobre 2013.

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Ce que vous en pensez
  1. Méchin Christophe dit :

    Bravo Amélie, article très complet comme d’habitude.

  2. Ghenrë dit :

    Merci beaucoup pour votre article très complet ! Je me permet de rajouter ma touche “nantaise” puisque le “patou d’ne” était connu vers Saint Nazaire, “patou d’ne” étant exactement la traduction de “bugul noz” en gallo. Il ressemble beaucoup au personnage vannetais, tantôt présenté comme un grand vieillard tout vêtu de blanc se posant sur son bâton tantôt comme un personnage trapu, hirsute et vêtu de noir, dans tout les cas portant un chapeau et un bâton. Je n’ai pas mes notes avec moi mais vous pourrez en savoir plus en lisant Henri de Parscau du Plessix et son «Contes et croyances populaires de la Brière ».

    • Amélie Tsaag Valren dit :

      Bonjour, désolée de n’avoir répondu plus tôt. Je ne connaissais pas du tout le patou d’ne (pendant nos pérégrinations légendaires, nous en découvrons toujours !). Merci beaucoup pour votre témoignage et vos sources, que j’aurais grand plaisir à consulter.

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