Quand les Bretons ont relevé la tête… Le printemps des historiens, 6 conférences d’histoire à Camlez (Trégor)

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b55-400Le Couvent alternatif, à Camlez, a déjà organisé plusieurs cycles de conférences consacrées à l’histoire. Sylvain Bouder relance une série de six nouvelles conférences, cette fois centrées sur le thème « Quand les Bretons ont relevé la tête », avec la participation et pour le soutien à l’AEP de l’école Diwan de Louannec.

Appuyé sur les compétences d’une équipe d’historiens compétents, le programme est établi de manière à ouvrir l’histoire de la Bretagne au grand public. Il s’agit d’une expérience unique d’université populaire de bon niveau en milieu rural. Le droit d’entrée modique de 4€ est entièrement reversé à l’Association d’éducation populaire de l’école Diwan de Louannec, partenaire du projet, dont les difficultés face à l’équipe municipale en place ont défrayé la chronique.

En dehors du vendredi suivant l’Ascension (15 mai 2015), les conférences suivantes ont lieu chaque jeudi soir à 20h30. Elles durent environ 1h30, suivies d’un temps de dialogue et d’échanges où les conférences, également auteurs, pourront dédicacer leurs ouvrages.

Le programme 2015 débute (15 mai) sur une conférence d’Yvon Ollivier consacrée à l’évolution des droits de l’Homme en France depuis 1792. Puis on reviendra à la fin du Moyen Age avec Frédéric Morvan qui traitera de l’essor de l’Etat breton du XIIe au XVE siècleb (21 mai).
Les trois autres conférences concerneront les XIXe et XXe siècles, avec « Quand les Bretons regardent ailleurs (Erwan Chartier y traite de l’interceltisme, 28 mai).
-Kristian Hamon traitera d’un autre réveil, à contresens et à contre courant (1943-45, 4 juin).
-Le 11 juin, Christian Brunel évoquera l’association culturelle bretonnante et sa revue, de 1905 jusqu’en 1939.
Le 18 juin, Olivier Caillebot  et Jean-Jacques Monnier alterneront films et images d’archives pour évoquer le réveil artistique breton des années 1860-1960, en montrant notamment le rôle novateur des Seizh Breur.

Un programme riche, que l’équipe d’organisation complétera l’an prochain ou de grands spécialistes de l’histoire bretonne ont déjà donné leur accord.
Un vrai défi dans une commune de 900 habitants alors que ce genre d’université populaire concerne plutôt des agglomérations de 100 à 200 000 habitants.

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