Langue bretonne dans la vie publique : quelle lutte pour les deux années à venir ?

kemennadenn en div yezh – communiqué bilingue

 

Brezhoneg er vuhez foran : peseurt stourm evit an daou vloaz da zont ?

Ouzhpenn tregont vloaz zo e stourm ar Vretoned evit diorren plas o yezh er vuhez foran. Traoù zo bet gounezet a-dra sur, met kalz muioc’h a chom da c’hounit c’hoazh evit ma c’hellimp ober gant ar brezhoneg bemdez hag e pep lec’h !

Dav eo anzav memestra e seblant sac’het stourm ar brezhoneg er vuhez foran hiziv an deiz. Meur a abeg a c’hallfer kavout d’an dra-se evel-just, met krediñ a reomp eo abalamour n’eo na sklaer nag unvan an Emsav er stourm-se, hag Ai’ta ! n’eo ket bet disi war ar poentoù-se kennebeut…

N’eo ket tonket an traoù koulskoude, ha ret deomp en em glevout hep koll muioc’h amzer ma fell deomp ez afe hor yezh war-raok ! Kinnig a reomp eta d’an holl dud a youl vat en em vodañ un devezh-pad evit eskemm ha kregiñ da genlabourat da vat : d’ar sadorn 19 a viz Gwengolo, e Tremargad.

Ouzhpenn boulc’hañ gant ur c’henlabour nevez e lakaomp daou bal resis d’an devezh-se :

– dibab asambles ganeoc’h ur pal boutin d’ar stourm hag ur pal nemetken :

Hemañ a ranko bezañ un dra talvoudus evidomp-ni, brezhonegerien, da lavaret eo un dra a c’hello skoazelliñ ac’hanomp da vevañ e brezhoneg en hor buhez pemdeziek.

Ur pal a c’hellimp tizhout buan a-walc’h a vo ret dibab ivez (dindan daou vloaz d’ar muiañ), evit reiñ nerzh ha spi ennomp, kuit a skuizhañ re bell en aner.

– kregiñ da sevel ur strategiezh a-stroll :

Ne c’hellimp bezañ trec’h er stourm dibabet nemet ma kenurzhiomp an traoù… Pep strollad a c’hello derc’hel da stourm diouzh e vod evel-just, met pouezus eo raktresañ pazennoù pennañ ar c’houlzad stourm hag ar mod ma c’hellimp kenlabourat.

Evit gouzout hiroc’h ha lakaat e anv : contact@ai-ta.eu

Langue bretonne dans la vie publique :

quelle lutte pour les deux prochaines années ?

Voilà plus de trente ans que les Bretons se mobilisent pour que leur langue se développe dans la vie publique. Certaines batailles ont été remportées, beaucoup d’autres restent encore à gagner afin que nous puissions utiliser le breton partout au quotidien.

Aujourd’hui cependant, force est de constater que ce combat n’avance plus. Certes, on pourrait trouver à cela plus d’une cause. Nous pensons pour notre part que le manque de coordination du mouvement breton, tout autant que l’absence d’objectifs clairs, empêche celui-ci d’avancer sur ce terrain capital. En tant que partie prenante, Ai’ta ! assume sa part de responsabilité en la matière…

Mais il n’y a pas de fatalité non plus. Il nous faut retrouver une dynamique gagnante, et pour cela nous rassembler sans perdre plus de temps. C’est dans cette optique que nous proposons à toutes les personnes de bonne volonté une première journée d’échanges et de travail : le samedi 19 septembre, à Tremargad (kreiz Breizh).

Nous fixons deux objectifs concrets à cette rencontre :

– choisir un objectif prioritaire commun :

Au vu de l’urgence de la situation, nous ne pouvons plus nous permettre le luxe de nous disperser. Cet objectif prioritaire doit être en adéquation avec les besoins actuels des brittophones… En d’autres termes, il s’agit de choisir un objectif qui, une fois atteint, nous aidera à vivre notre langue au quotidien.

Un autre critère sera à prendre en compte impérativement  : choisir un objectif réaliste que nous pourrons atteindre dans un délai de deux ans maximum. Au lieu de nous essouffler en vain, cette victoire à court terme renforcera notre dynamique collective.

commencer à élaborer une stratégie collective :

Nous ne pourrons être efficaces que si nous coordonnons notre action… Il n’est pas là question de remettre en cause la liberté d’action de chaque structure participante, mais il est primordial de prévoir ensemble les différentes étapes de la campagne à venir ainsi que de nous accorder sur la méthode de travail collective.

Pour plus de renseignements et pour s’inscrire : contact@ai-ta.eu

 

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