Pour la langue bretonne, finissons en avec le Sénat français et construisons la république bretonne !

Rennes, mercredi 28 octobre 2015, suite au rejet de l’examen du projet de texte de ratification de la Charte européenne des langues minoritaires par le Sénat, Gael Roblin, tête de liste « Bretagne en Luttes/Breizh o Stourm » pour les prochaines élections régionales de décembre, communique :

« Pour la langue bretonne, finissons en avec le Sénat français et construisons la république bretonne ! »

 

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Le refus du Sénat de ratifier la Charte Européenne des Langues Minoritaires est un coup dur surtout pour Marc Le Fur et ses alliés régionalistes, mais aussi pour tous ceux qui pensent que l’avenir de la langue bretonne se jouera à Paris. Encore une fois, le très conservateur Sénat français nous prouve que la lutte pour que la langue bretonne ait un statut co-officiel en Bretagne est indissociable de la lutte pour la construction d’un pouvoir politique breton indépendant.

Il faut aussi que le mouvement culturel breton rompe avec ses pratiques de lobbying auprès des partis de Paris, qu’il soit du PS ou des Républicains, et retrouve le chemin de la lutte.

A court terme, seule la lutte collective et radicale nous permettra d’obtenir les outils nécessaires pour que la langue bretonne s’épanouisse dans la vie publique, dans l’éducation, la formation, les médias, les actes de la vie administratives, tout en prenant en compte la diversité linguistique (gallo et langues issues de l’immigration). La construction d’un tel rapport de force aboutira à la renégociation de la convention spécifique sur les langues de Bretagne entre l’État et la région Bretagne qui vient d’être signée et ne contient rien ou presque en raison de du manque de cohérence de la majorité régionale PS-PC-UDB et de la dépolitisation des revendications linguistiques par le mouvement culturel breton.

Pour la Liste Bretagne en Luttes / Breizh o Stourm,
Gael Roblin

40 COMMENTS

  1. Vous n’avez pas compris qu’ils ont peur pour l’unité nationale qui n’existe pas. Aucun parti ne veut faire le pas . La fille du borgne ne veut pas la Melenchonite non plus. Les Pétainistes et les Républichiens sont copain comme cochon pour garder leur priviléges.

  2. Il n’y a pas d’avenir pour les langues « régionales » et pas d’avenir pour les « régions » où elles sont parlées en France. C’est la disparition assurée. A chacun d’en tirer les conclusions qui s’imposent !

  3. NOUS AU PAYS BASQUE HOPITAL CLINIQUE MAISON DE RETRAITE POSTE CAF EDF PARLE BASQUE ET ESPAGNOLE PAS BESOIN DE CETTE INSOLENTE AVEC SON BENDERAS BLEUE BLANC Les bonnets rouges : vivre, décider et travailler en Bretagne- officiel

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