Notre Chance, l’Indépendance : comment pouvait-on nous connaître ?

Vannes, lundi 7 décembre 2015,

« Notre Chance, l’Indépendance : comment pouvait-on nous connaître ? »

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–        de nombreuses circulaires électorales manquantes (la moitié de nos candidats affirme n’avoir rien reçu). Les conséquences sont importantes : un exemple entre deux communes similaires voisines près de Vannes, nous avons obtenu trois fois moins de voix dans celle où aucune circulaire de campagne ne se trouvait dans les boîtes aux lettres ;

–        des bureaux de vote non pourvus en bulletins : on nous a signalé un peu partout en Bretagne l’absence de nos bulletins. Près de Rennes, les bureaux de vote ne disposaient que de très peu de bulletins, épuisés à la mi-journée.

–        L’équité des candidats : le CSA a validé comme normale la proportion de temps de parole sur les chaînes publiques à hauteur de 1,84 % pour Notre Chance, l’Indépendance – temps réparti entre les « 6 petits candidats », c’est-à-dire sans ceux qui ont monopolisé la « démocratie ».

 

Notre double victoire : l’indépendance est pour la première fois dans un si gros scrutin et tout le monde a parlé ainsi de Bretagne. Les partis franco-parisiens jouent encore les régionalistes jusqu’aux autonomistes.

La prochaine étape sera de faire comprendre l’énorme supercherie : ces formations qui ont pris de l’amplitude sur des malversations et différentes dérives affairistes confisquent la démocratie et soutiennent la machine France qui n’offre aucune perspective aux Bretons… Et même un chef de file PS, par ailleurs ministre de la Défense d’un Etat en guerre, arrive en tête des suffrages sans faire campagne…

La route est longue… les Bretons ont un train de retard sur les nations écossaise et catalane.

 

Bertrand Deléon.

 

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