“être breton ?” par Jean-Michel Le Boulanger

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Nouveauté : “être breton ?” par Jean-Michel Le Boulanger, paru en décembre 2015 aux éditions Coop Breizh.

être breton“Les Bretons d’aujourd’hui se sentent et se disent Bretons. Avec fierté parfois. Avec plaisir si souvent.
Les Gwenn ha Du flottent aux vents, aux quatre coins du monde. Nulle fermeture de sentiments identitaires, nul communautarisme. Non, une passion simple s’exprime, un désir de Bretagne.
C’est à la question complexe des sentiments d’appartenance, de leurs origines et de leurs développements, que Jean-Michel Le Boulanger tente d’apporter réponse à partir de l’exemple breton.
Dans une première partie, il raconte “l’invention de la France” et comment la France, d’État est devenue patrie.
Dans une deuxième partie, il développe comment les Bretons ont appris à se dire, puis à s’affirmer Bretons. Et comment leur identité, bafouée, méprisée, a été peu à peu revendiquée avant d’être aujourd’hui tranquillement affichée.
Au XXIe siècle, siècle du mouvement et de la rencontre avec les autres cultures, des identités composites se tissent. Les Bretons sont de leur ville ou de leur village, ils sont Bretons, français, européens, citoyens du monde. C’est le temps des identités plurielles. Et c’est le sujet de la troisième partie du livre.
Cette diversité est une richesse et il est regrettable que la France ait tant de mal à l’admettre.
Ces jacobins qui s’accrochent à une idée dépassée de l’État-Nation, qui refusent la République des territoires, ne deviennent-ils pas les ploucs de notre temps, en retard sur toutes les évolutions contemporaines ?”
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  • Parution : décembre 2015
  • 400 pages
  • 150×240 mm
  • édité chez : PALANTINES
  • édité chez : COOP BREIZH
  • 23,00 €

 

10 COMMENTS

  1. Quand on voit le résultat des dernières élections “régionales” , régionales à la mode de Paris, bien sûr, on peut douter de l’intérêt des Bretons pour leur région. Le centralisme politique Français, qu’il soit PR PS ou FN , a de beaux jours devant lui . Les Bonnets Rouges avaient fait naître un espoir qui dépassait les barrières politiques , sociales , syndicales et économiques qu’on nous impose ne général. On ne peut compter que sur l’appartenance viscérale et émotionnelle des Bretons.à leur mère patrie. Les Partis, Eglises , Syndicats et autres organisations classiques nous divisent , nous manipulent , aidées par tous les médias . Ils jouent sur le ressenti , le sentiment , et ça MARCHe . Faisons en autant.

  2. Fiers d’être bretons, dites-vous? On n’est pas breton par le droit du sol, ni le droit du sang, mais par le droit du cœur. Etre breton c’est donc avant tout aimer son pays, TOUT son pays, et refuser qu’il soit amputé du cinquième de son territoire. Quand on voit les résultats des dernières élections régionales où les jacobins de tous bords ont été plébiscités, ne laissant que des miettes à la seule liste pro-réunification, on peut douter de la bretonnitude de ces armoricains, squatters de notre région. On ne peut que constater que la Bretagne est la seule région de France démantelée, par rapport aux anciennes provinces. L’identité bretonne bafouée, méprisée, c’est donc toujours d’actualité, contrairement à ce qui est dit dans cet article. Mais il faut croire que les bretons ont été “vélifiés” au cours des 2 derniers siècles.

  3. Europeens, Citoyen du monde…? C’est quoi ce livre? Avec comme illustration un traité politique et son écharpe de soumission ou l’UE (et non pas l”Europe) domine l’hermine. Beurk. Cela sent le ramassis de concepts gauchistes apatrides sous couvert de critique le jacobinisme. Une blague?

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