La France, terre d’accueil … des dictateurs et criminels contre l’Humanité

 

Amnesty International, fort de son point de vue international par définition, et de liberté total d’expression, a publié un rapport (en octobre 2015) accablant pour l’Etat français, le législateur ayant laissé un vide juridique délétère qui permet aux génocidaires, criminels de guerre et criminels contre l’Humanité de trouver refuge en France.

Pire, le législateur français a choisi en 2010 de poser 4 verrous législatifs supplémentaires qui rendent de fait impossible les poursuites contre ces personnes.

Droits de l'Homme ? Contrat juteux pour Dassault armements ? Nos VRP de choc ont tranché ...
Droits de l’Homme ? Contrat juteux pour Dassault armements ? Nos VRP de choc ont tranché … (photo actualités-israel)

 

Ainsi, les victimes sont de facto privés de recours, ce type de plaintes ne pouvant être portées qu’auprès du procureur de la république ; celui-ci n’a aucune obligation de se saisir de l’affaire, et ne le fait pratiquement jamais.

 

Par ailleurs, en France, on ne poursuit théoriquement que les résidents (en termes juridiques), et les dictateurs et autres crapules se rendent non-résidents en optant pour des « séjours » en France.

De plus, pour entraîner une condamnation, le crime supposé doit être condamnable en France et dans le pays d’origine du dictateur, dont les crimes sont, par définition, non condamnables dans leur pays.

Enfin, même quand une ONG agit pour faire juger les crapules en question, la France passe le bâton merdeux à la Cour pénale internationale, qui, elle donne systématiquement les dossiers les plus complexes aux Etats.

 

Cette situation ubuesque est d’autant plus stupéfiante dans le contexte de sélection des migrants aux frontières, victimes desdits bourreaux, et suite à une situation héritée de choix coloniaux arbitraires bricolés en secret en 1916 entre ladite France et l’Angleterre, par les accords de Skyes-Picot (16 mai 1916) qui déchirèrent le Kurdistan, pourtant seule entité à même de stabiliser cette zone hautement complexe et où dictatures et guerres n’ont eu de cesse depuis.

Les kurdes fuyant qui la Turquie, qui la Syrie, qui l'Iran nont pas les mêmes facilités administratives que leurs bourreaux
Les kurdes fuyant qui la Turquie, qui la Syrie, qui l’Iran nont pas les mêmes facilités administratives que leurs bourreaux (photo Sputnik)

(image une : pcf bassin)

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