Pratiques culturelles amateurs : Reconnaissance et sécurisation juridique à confirmer

Ploërmel, mardi 22 mars 2016, pratiques culturelles amateurs, autre réaction, celle de Paul Molac, député du Morbihan, qui « salue l’adoption en 2è lecture le lundi 21 mars de l’article relatif à la reconnaissance et à la sécurisation juridique des pratiques artistiques amateurs dans le cadre du projet de loi relatif à la liberté de création, à l’architecture et au patrimoine. »

« Pratiques culturelles amateurs : Reconnaissance et sécurisation juridique à confirmer »

 

PAUL MOLACPaul Molac, député régionaliste du Morbihan, salue l’adoption en 2è lecture le lundi 21 mars de l’article relatif à la reconnaissance et à la sécurisation juridique des pratiques artistiques amateurs dans le cadre du projet de loi relatif à la liberté de création, à l’architecture et au patrimoine.

 

Moteur depuis le début des débats parlementaires avec les associations culturelles bretonnes, qui ont lancé une pétition ayant reçu près de 7 000 signatures en 48 heures, il s’est efforcé de préserver la liberté de production des artistes et groupements d’artistes amateurs avec le renfort des députés Bretons. Il a ainsi rappelé au cours des débats, l’importance de ces pratiques pour la vitalité des territoires, notamment en Bretagne, tout autant que pour le développement personnel. L’un de ses amendements visant à ne pas restreindre la programmation des artistes amateurs par des structures uniquement issues de leur territoire, a par ailleurs été adopté.

 

Il restera très vigilant d’ici l’adoption définitive du texte, notamment concernant la possibilité pour les associations (caritatives, clubs sportifs, parents d’élèves etc.) de programmer des amateurs et de pouvoir financer leurs activités après avoir défrayé les artistes. De même, il veillera à ce que les précisions contenues dans le futur décret d’application ne viennent pas restreindre la programmation des artistes et des groupements d’artistes amateurs dans les festivals, tel que l’Interceltique, ainsi que dans toutes les autres structures pour cause de statuts inadaptés.

 

7 COMMENTS

  1. vaste question que la pratique artistique amateur…
    je me pose simplement la question, pourquoi dans d’autres domaines d’activités tel que le bâtiment et autres, les amateurs ne peuvent pas faire des chantiers… bénévolement? Je sais ce que vous allez répondre, en gros : « c’est pas la même chose ».
    Cependant, imaginez qu’un artisan se fasse prendre un chantier par une asso ou un particulier « bénévol », hé bien c’est ce qui m’arrive régulièrement en tant que musicien professionnel, me faire sucrer des contrats par des gents qui vont faire plus ou moins la même chose que moi, mais contre un sandwich et un coup à boire (des fois aussi un billet de 20€).
    Par contre, c’est évident que pour de grosses formations tel que les fanfares et les bagads on ne puisse faire autrement que d’être amateur.
    Je pense que comme pour le théâtre, une troupe amateur n’a le droit que de faire 6 représentations par an, il serait normale que pour les asso et autres amateurs il en soit de même. 6 représentations, ça fait une tous les 2 mois, ce qui est quand même pas mal, aprés on se pose la question: on est amateur ou pas?
    Autre possibilité, ceux qui embauche des amateurs payent à ce moment là les mêmes charges que les professionnels, afin qu’il n’y ait pas de concurrence déloyale.
    Je sais que ce que je dit va faire grincer des dents, mais avouez que ce n’est pas dénué de sens. C’est simplement un autre point de vu que ce que j’ai pu lire dans 2 ou 3 articles.
    Daniel

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