Présidentielles 2017 : Christian Troadec annonce sa candidature

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Carhaix, vendredi 8 avril 2016, Christian Troadec, maire de Carhaix, annonce sa candidature pour les élections présidentielles françaises de 2017.

 

Christian Troadec, maire de Carhaix,

candidat régionaliste

à l’élection présidentielle

Il y a quelques mois déjà, j’avais émis l’idée d’une candidature régionaliste à la prochaine élection présidentielle. Depuis, j’ai multiplié les contacts et j’ai reçu le soutien et les encouragements de différentes personnalités et d’organisations politiques dans plusieurs régions de France. Aujourd’hui, je suis en mesure d’annoncer que cette démarche collective se met en place dans l’hexagone et dans les territoires d’outre-mer. Notre premier objectif étant de récolter rapidement les 500 signatures d’élus permettant d’officialiser la présence d’un défenseur des régions à cette élection majeure.

Ma candidature à la présidentielle de 2017 prend son sens politique après deux quinquennats préoccupants pour nos régions et leurs populations. Le bilan politique de cette période est vide de toute initiative valable pour réformer l’Etat jacobin, centralisé depuis Paris, qui enferme le pays dans les schémas du siècle dernier et ne permet, en rien, de trouver des solutions pour lutter contre le chômage.

En France, on fait comme si l’élection présidentielle nous permettait de désigner la femme providentielle ou l’homme providentiel. Mais nous savons ce qu’il en est. Pendant ce temps les territoires où nous vivons sont maltraités. Nos propositions pour une vraie démocratie partant des territoires doivent retrouver enfin droit de cité.

La réforme territoriale qui vient d’être mise en place est complètement déconnectée des réalités. Il devient essentiel de faire entendre une autre voix.

Il est temps d’emprunter une voie, plus juste et plus respectueuse des populations. Celle du centralisme prévaut depuis la monarchie. Elle a infligé des blessures profondes aux peuples de métropole et d’outre-mer : affaiblissement puis disparition à terme de leurs langues et cultures ancestrales, marginalisation territoriale. Il faut une politique nouvelle, adaptée à notre temps, pour rompre avec ce passé.

Or la nouvelle carte des régions a été bâclée sur un coin de table, sans respect des territoires et de leurs identités, sans consultation des populations ni de leurs élus locaux. Une démocratie moderne, confrontée comme la nôtre à des problèmes économiques, écologiques, sociaux et culturels sans précédent, ne peut être gouvernée de cette façon. Il nous faut réagir et nous faire entendre.

Le centralisme nous étouffe, il empêche l’imagination et les initiatives novatrices de s’exprimer ; il uniformise, il paralyse, il décourage aussi par ses pesanteurs. Le modèle jacobin, ce centralisme poussé à l’excès, nie ce qui fait les particularités de nos régions, tout ce qui constitue leur identité, comme leurs cultures, leurs langues, leurs façons de concevoir la vie en société, leur histoire, leurs traditions et leurs façons d’innover, de s’insérer dans l’Europe et de regarder le monde… Il faut libérer enfin le dynamisme dont nos peuples et nos régions sont capables.

36 Commentaires

  1. A cause de tes bonnets rouges de m… t’as fait perdre 1 milliard à notre pays, et maintenant tu veux en devenir le président ! Toi t’es gonflé comme mec…

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