chronique de l’histoire littéraire des Bretons par François Labbé : Germain François Poullain de Sainte-Foix

84776725-w-256Quand j’étais gamin, dans les années cinquante, j’allais parfois avec mon père à vélo jusqu’aux étangs d’Apigné pour une partie de pêche. Après Rennes, on traversait alors une lande très agréable avant d’arriver à La Prévallaye, sauvage et boisée : Sainte-Foix. Un jour, un vieux pêcheur m’avait raconté qu’Henri IV, en visite à Rennes, s’était reposé en cet endroit après une partie de chasse, à l’ombre d’un grand chêne, sous lequel lui-même avait joué à la fin du siècle précédent.

Ce que je devais découvrir plus tard, c’est que ce lieu-dit Sainte-Foix, qu’on appelait aussi Saint-Foy, appartenait au XVIIIe siècle à une famille rennaise fortunée, les Poullain et que cette terre et la ferme qui s’y trouvaient avaient échu en apanage au fils aîné qui prit l’habitude de se présenter comme Poullain de Saint-Foix pour se distinguer de son célèbre frère, le juriste Poullain du Parc.

Poullain de Saint-Foix, c’est pour moi, le résultat d’une rencontre surprenante. J’étais alors lecteur de français dans une université d’Allemagne, à Münster, en Westphalie, la ville où les fameux traités furent signés en 1648 dans une auberge qui existe encore. J’étais allé faire un tour à un marché aux puces organisé autour de la cathédrale. Un marchand de livres proposait cinq tomes en fort mauvais état : les Œuvres de M. Poullain de Saint-Foix. L’histoire du vieux pêcheur me revint à l’esprit et les tours à bicyclette de mon enfance. Les reliures étaient en mauvais état, mais l’ensemble était bien complet : c’était une chance car le prix que demandait le vendeur était ridicule. J’achetai ainsi l’œuvre de mon compatriote. Je faisais d’une pierre deux coups : je commençais à collectionner de vieux bouquins et je découvrais dans mon « pays » un écrivain intéressant. 

Germain-Poullain de Saint-Foix naît à Rennes le 25 février 1699. Son père Hyacinthe Étienne Poullain de Bélair, avocat au Parlement, versé dans les sciences et les langues, était l’auteur d’un gros ouvrage de droit coutumier que son fils puîné, Poullain du Parc, devait intégrer à sa célèbre Coutume et Jurisprudence Coutumière de Bretagne dans leur Ordre Naturel (1759).

Après avoir eu leur père pour précepteur, les deux enfants poursuivirent leurs études au collège des Jésuites de la ville où Germain-François eut l’occasion de voir et de participer aux ballets et pièces de théâtre montés dans cet établissement prestigieux.

Germain-François semble avoir été un enfant vif doué d’un caractère très entier. Un jour, il aurait ainsi conçu le projet de s’attaquer aux objets du culte du voisinage, comme plus tard le malheureux chevalier de La Barre. Heureusement, un entretien avec son père aurait ramené le jeune homme à la raison.

Si son frère se dirige vers la carrière à laquelle le prédestinaient les traditions familiales, Germain-François s’y refuse et obtient de sa famille l’autorisation d’entrer dans une compagnie de mousquetaires. Assez vite, il reçoit son brevet de lieutenant dans le régiment de la Cornette blanche qui était alors le Régiment du Colonel Général de la Cavalerie.

Cependant, on traversait une période de paix et la gloire militaire était impossible. Qu’à cela ne tienne, le jeune officier continue à adorer le théâtre et courtise volontiers les Muses. À vingt-trois ans, il fait représenter avec succès une comédie, Pandore. Il se lance alors dans la carrière de militaire-auteur, écrit, fait jouer La veuve à la mode (1726), Le contraste de l’amour et de l’hymen (1727, aux Italiens), Les trois esclaves…, seul ou en collaboration (Le philosophe dupe de l’amour, avec Dessaudrais-Sebire), conçoit une passion qui sera durable pour Mademoiselle d’Angeville, fréquente d’autres comédiennes et multiplie les aventures galantes.

Il s’essaye aussi dans d’autres genres en vogue et s’inspire des Lettres Persanes pour écrire ses Lettres d’une Turque (1730) puis ses Lettres de Nedim Coggia (1732). Les premières seront remaniées pour devenir les Lettres Turques en 1750.

En 1733, la guerre reprend. Il accompagne le maréchal de Broglie en Italie en qualité d’aide de camp et se distingue particulièrement en 1734 lors de la bataille de Guastella. De retour à Paris, fort de sa réputation de bel esprit et de ses exploits guerriers, il sollicite le commandement d’une compagnie, mais ne l’obtient pas. Dans une de ses comédies, La Cabale, il mettra en scène cet épisode et fera le tableau d’une société corrompue qui méprise le mérite personnel.

Son naturel peu accommodant (ses contemporains sont unanimes pour dire qu’il est particulièrement susceptible et vindicatif. À sa mort, la Correspondance de Bachaumont le dira « peu regretté » et Madame de Genlis trace de lui un portrait horrible) ne lui permet pas d’accepter une telle « injustice » et il profite de la réorganisation de son régiment pour quitter l’armée dès la fin des hostilités.

De retour en Bretagne, il achète une charge de Maître particulier des eaux et forêts qu’il exerce quelque temps. Pourtant, il ne peut se contenter de cette occupation et continue à écrire. Les États lui « font présent d’une bourse de jetons […] en l’encourageant à publier son Plutarque Breton », un ouvrage qui ne verra pas le jour mais qui montre son intérêt pour l’histoire et pour la Bretagne… Rennes ne lui offre cependant pas une scène à la mesure de ses ambitions. Dès 1740, malgré les regrets de ses concitoyens, il se fixe à Paris, rue des Fossés Saint-Victor avec sa gouvernante bretonne, Madame Ducros. Il se consacre alors entièrement à la littérature, reçoit ses amis officiers et hommes de lettres. Il fréquente Bougeant, Fréron, Duclos, La Bléterie, rencontre Maupertuis, l’abbé Trublet et est un habitué du café Procope.

Jusqu’en 1761, il fait jouer et publie une vingtaine de pièces de théâtre, remanie ses Lettres Turques, se consacre à des recherches historiques qui lui vaudront, le 18 septembre 1758, la charge d’Historiographe des Ordres du Roi.

Saint-Foix est en effet le type achevé de l’homme de lettres tel que l’entendait son siècle. De bonnes études, un esprit d’observation certain, un goût prononcé pour le travail et l’érudition, un style impeccable font que l’œuvre du romancier ou de l’essayiste ne dépare en rien celle de l’historien ou du dramaturge.

Le romancier, l’essayiste

La version définitive des Lettres turques se caractérise par un style alerte, élégant et se distingue enfin par un ton mordant et décidé, caustique, qui faisait un peu défaut au premier crayon. La part du roman est plus réduite (les premières lettres, des histoires intercalées, quelques anecdotes) que chez Montesquieu dont il utilise en revanche les procédés popularisés par les Lettres Persanes : la naïveté de l’étranger, le rapprochement faussement inopiné de mœurs différentes…. Il adopte souvent le ton de La Bruyère (ce qui sera aussi le cas dans la plupart de ses comédies), pour s’en prendre au caractère du Français : curieux, inconstant, peu doué pour la vertu, méprisant. Il condamne sa futilité, son goût de l’apparence, du brillant, sa conception de l’amour-propre. Il le montre prisonnier de modes perverses, s’éloignant de sa nature et feignant l’insensibilité avant d’être pris à son propre jeu. Il met en scène une société viciée bâtie sur les préjugés et qui ne vit que d’illusions comme le montre l’« histoire du comte d’Amille », dont Nivelle de La Chaussée tirera d’ailleurs le thème d’une de ses comédies à succès, Le rival de lui-même.

Saint-Foix est en revanche beaucoup moins sévère pour la femme. Il dénonce certes sa vanité, mais il la plaint pour la condition inférieure dans laquelle elle est tenue : les mariages forcés, le scandale des Géronte élevant des enfants nubiles pour les épouser à 14 ou 15 ans, le couvent où on les jette contre leur gré et au mépris des lois de la nature.

Saint-Foix dénonce aussi les superstitions et prône la tolérance avec des accents panthéistes qu’on croirait empruntés à Toland, étonnants sous la plume d’un écrivain généralement considéré comme ennemi des philosophes. Il s’emporte contre le clergé, improductif et oisif, les abbés petits-maîtres comme les vertueux par système. Il se rit des bigots mais décerne une volée de bois vert aux philosophes sensualistes qu’il juge dangereux pour la vraie religion.

L’homme de lettres entre aussi dans l’arène des querelles littéraires : la question de l’opéra, la mauvaise condition faite aux comédiens, l’évolution de la tragédie (il fera jouer une tragédie en un acte !).

Il suggère quelques réformes politiques : accorder plus d’importance au mérite de chacun, développer les richesses naturelles du pays, honorer le travail des hommes et le sacrifice des vieux militaires…

Les Lettres Turques ont connu un beau succès : au moins 16 éditions au XVIIIe siècle, deux au XIXe, des traductions…

Ses Lettres de Nedim Coggia sont plus nettement polémiques voire satiriques. S’il continue à y railler avec verve les modes, l’ostentation et la vanité maladive de ses compatriotes, c’est avec férocité qu’il voue aux mêmes gémonies molinistes et jansénistes (« eunuques blancs et eunuques noirs »), les adeptes du diacre Pâris, les moines et les jésuites marchands de « lettres de change sur le Paradis ». Il est sans indulgence pour une justice dure pour les petits et trop clémente envers les prévaricateurs fortunés. Enfin, son héros voit dans toutes les religions un tissu de contradictions et d’impossibilités « auxquelles il est bien difficile que la raison puisse se prêter, si elle n’a pas été accoutumée par les préjugés de l’enfance ».

D’autre part, dans la tradition de La Bruyère, il dénonce les injustices sociales et le mépris de ceux qui osent « insulter à la misère publique en étalant avec insolence le faste de leurs fortunes immenses ».

Pourtant, Saint-Foix ne propose rien d’autre que le raffermissement du pouvoir du souverain selon lui seul capable de mettre « l’abondance parmi la nation » et il se laisse aussi à rêver d’une société proche dans ses structures d’une féodalité idéale où chacun conserverait sa place, remplirait ses devoirs, une société reposant sur la réciprocité des services et le respect de chacun, mais une société ménageant la liberté de tous : « Quelle douceur de sentir que dans certaines occasions on est libre, qu’on ne se doit point de maître, qu’on est son roi, son souverain, sa lumière à soi-même, et que malgré l’inégalité des dignités, de la fortune et des biens, ce que l’homme a de plus précieux n’est subordonné à personne ! »

Le dramaturge

Pour ses contemporains, Saint-Foix est d’abord un dramaturge, l’auteur de comédies appréciées tant par les sujets que par l’écriture.

L’Oracle, Les grâces, Le Sylphe…, ont été fort goûtées et ont conservé leur place dans les répertoires du XIXe siècle.

Avec notre manie bien française de classifier, d’étiqueter, on a fait de Saint-Foix, dès le XVIIIe siècle, l’auteur charmant de miniatures délicieuses, l’équivalent au théâtre de Boucher en peinture. Ses pièces seraient de savoureuses mignardises, sans plus. Ce jugement une fois établi, il est demeuré tel et, comme les historiens de la littérature se contentent généralement de recopier ce qu’ont écrit leurs prédécesseurs, Saint-Foix est resté ce qu’on voulait qu’il soit : une sorte de Marivaux bon marché, l’auteur de « bagatelles », de « petits tableaux de féerie ou de mythologie, qui, sur la scène, peuvent plaire aux yeux, mais qui n’ont rien de dramatique et surtout rien de comique », comme l’écrira La Harpe.

Or, ni philosophe, ni antiphilosophe, si on a fait de lui un auteur léger, superficiel et charmant, bizarre et bourru (les anecdotes sur ses colères, ses duels courent les annales du temps mais sont rarement vérifiés), c’est parce qu’on ne s’est pas donné la peine de relire son théâtre. En effet, comme dans ses Lettres, Saint-Foix, ne ménage pas la société qu’il observe. Il s’en prend aux grands seigneurs libertins dans Le double déguisement avec son Damis qui annonce Almaviva ; Le Financier traite de l’inhumanité de certains riches avec plus de force que Turcaret, ses Veuves Turques de la condition de la femme ; La cabale trace un tableau sans complaisance de la société, des préjugés, des modes, des stratégies de réussite. Le Sylphe montre l’inanité des recherches cabalistiques alors fort à la mode, Les Veuves s’en prennent à l’esprit de lucre… Il n’épargne ni les abbés musqués, ni les petits-maîtres, ni les philosophes de salon, ni les grands, ni les bourgeois, ni les préjugés : « La plupart des hommes sont des fats ! ».

Il n’hésitera pas à attaquer le Journal Chrétien pour les « impertinences » qu’il publie en l’accusant d’irréligion à propos de ses Essais historiques, ce qui lui attirera la bienveillance de Voltaire…

Saint-Foix est en outre un théoricien du théâtre et ses pensées, disséminées dans ses préfaces ou illustrées par ses œuvres formeraient une véritable théorie de l’art dramatique à une époque où l’on s’interroge sur l’avenir de cet art. Il pense d’ailleurs créer une troisième voie de la comédie : « Nous avons d’excellentes Comédies de caractère, quelques bonnes pièces d’intrigue ; pourquoi n’admettrait-on pas au théâtre un troisième genre de Comédie, dont les sujets sont moins étendus, plus unis, et toujours dans le gracieux, ne présenteraient uniquement que la simple Nature et le Sentiment ? » (Les Grâces)

Il réfléchit beaucoup sur le métier de comédien et prône une adéquation parfaite entre l’acteur et son rôle (L’île sauvage). Il traite de la diction et des excès de la déclamation, réclamant plus de naturel (L’Oracle).

S’il considère sans originalité que la comédie doit être une école des mœurs, il refuse l’abus de didactisme et réclame une esthétique propre (Les Grâces, Deucalion). Il condamne les dérives du temps, le goût des épisodes, des retournements (Deucalion, Julie) et, en admirateur des classiques, il se prononce pour une action resserrée, peu de personnages, un texte réduit au nécessaire. Parallèlement, il s’oppose aux personnages trop typés au profit de caractères simples et naturels. De même, il est un adversaire des pièces à machines ou à clés, gages de succès faciles et éphémères. Il est un ennemi résolu de la cabale (La Cabale, La Colonie) ! Il se prononce contre l’emploi du vers et du récitatif dans la comédie par souci de naturel et ira jusqu’à réécrire en action la fin de l’Iphigénie de Racine pour prouver ce qu’on a à gagner en donnant la priorité à l’action.

Enfin, il est le partisan d’un art total, réclamant l’intégration au sujet des ballets et vaudevilles, qui ne doivent pas être de simples « ornements » (Les Hommes).

On lui a reproché la brièveté de la plupart de ses œuvres, l’abus de mythologie. Il est vrai que l’auteur ne respecte pas toujours les exigences du théoricien. Ses ouvrages les plus intéressants pour un lecteur moderne ne sont d’ailleurs pas les succès qu’il eut de son vivant : Les Grâces, inspiré de quelques odes d’Anacréon, L’Oracle, Alceste, ses divertissements paraissent froids, mais Arlequin au sérail réserve d’agréables surprises, La Cabale est remarquable en plusieurs endroits, La Colonie est une comédie très fine, Le double déguisement, Les veuves turques, Le financier sont des pièces ingénieuses…

L’historien, l’érudit 

En 1753, il commence l’ouvrage monumental qui devait le mieux établir sa réputation : Les Essais historiques sur Paris unanimement salués et qui seront réédités une vingtaine de fois jusqu’en 1891 ! Ces Essais extrêmement curieux ne sont pas sans annoncer les Tableaux de Paris de Mercier. Saint-Foix veut instruire sans ennuyer. Il profite d’une promenade à travers la capitale pour conter les faits saillants et se permettre quelques développements – sans excès – de morale, de politique ou de philosophie. Le livre se clôt sur des pensées diverses et la publication de documents qui renferment des réflexions solides.

Fort de son succès, fier de son titre d’historiographe, il se consacrera à d’autres ouvrages d’érudition comme le Catalogue des chevaliers, Commandeurs et Officiers de l’Ordre du Saint-Esprit (1760), l’Origine de la Maison de France (1761), puis l’Histoire de l’Ordre du Saint-Esprit (1766), ou sa Lettre au sujet de « l’homme au masque de fer » (1768).

De son vivant, Saint-Foix est un auteur fêté. On ne lui accorde pas un génie extraordinaire (pas plus qu’à Marivaux d’ailleurs !), mais il est considéré comme un des meilleurs écrivains du second rayon. L’abbé de La Porte (Observateur littéraire) le compare à l’Albane et salue son métier, sa finesse. Fréron affirme que « […] tous ses ouvrages ont un caractère particulier d’agrément ; […] ils portent l’empreinte d’une heureuse invention ; et […] arrivé sur le Parnasse dans un siècle où il y avait tant de routes tracées, il a su s’y frayer un sentier, et le semer de fleurs. » Palissot reprendra sous une forme plus précise l’image ambiguë du sentier : « Cependant, quoique ses petites pièces soient écrites avec beaucoup d’élégance et de naturel, il ne faut pas confondre ce genre facile à celui de la vraie comédie… ». Sabatier de Castres sera, lui, entièrement louangeur. La Correspondance littéraire de Grimm et Diderot parfois sévère dans ses jugements est encline à lui reconnaître « un faire agréable et spirituel », des qualités d’écriture alors devenues rares. Voltaire et Ximénès seront assez positifs…

Le public verra toujours avec plaisir ses œuvres et on les jouera en français ou traduites sur toutes les scènes de l’Europe.

Il meurt sans fortune, à Paris, « chrétiennement et fermement » le 26 août 1776.

Ces dernières années, je suis souvent allé du côté de Sainte-Foix : mon père y avait son jardin, mais le silence et la nature sauvage d’antan ont disparu depuis que Rennes s’est dotée d’autoroutes, de bretelles d’accès, de parcs de loisirs, de baignades aménagées.

Il est vrai que le chêne d’Henri IV avait déjà disparu en 1896 !

 

Éléments de bibliographie

Durtelle de Saint Sauveur, Geneviève, « Le collège de Rennes depuis sa fondation jusqu’au départ des jésuites, 1536-1762 », in : Bulletin de la société archéologique d’Ille- et-Vilaine, No 46, 1918)

Chevalier du Coudray, Éloge Historique de Saint-Foix, Paris, 1776.

Diderot, Grimm, Meister…, Correspondance littéraire (septembre 1776).

La Harpe, J.-F., Lycée ou cours de littérature, T. 8, éd. Toulouse, 1813, p. 342 et suivantes.

Labbé, François, « Un Rennais de la République des Lettres : Germain-François Poullain de Saint-Foix (1699-1776), in : Mémoires de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Bretagne, T. LXIII, 1986, p. 323-348.

Nécrologe des hommes célèbres de la France, t.12, 1776, p. 177 et suivantes.

Thorne Wright, Katheryn, François Germain Poullain de Saint-Foix, Western Reserve University, 1928.

Nota : Il aurait fait paraître une traduction d’Héliodore : Les amours de Théagène et de Chariclée, 1726 (réédition Paris, Coustelier, 1743). Il ne semble cependant pas qu’il ait appris le grec, mais à cette époque on traduit souvent sans posséder la langue

François Labbé, tous droits réservés.

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