Sill-Guipavas : un cas d’école

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Brest, lundi 10 octobre 2016, “Pour l’UDB du pays de Brest, le projet de la SILL est un cas d’école qui doit permettre à notre territoire d’avancer vers une prise en compte de l’emploi et de l’environnement de façon convergente…”

Communiqué UDB  Pays de Brest

 

Logo UDBPour l’UDB du pays de Brest, le projet de la SILL est un cas d’école qui doit permettre à notre territoire d’avancer vers une prise en compte de l’emploi et de l’environnement de façon convergente. Il faut transformer cette difficulté en opportunité  et ce, à deux conditions.

– dans l’intérêt du territoire, de ses habitants et de l’emploi, il faut que tous les acteurs en mesure d’influencer le cours des choses sortent de la logique du bon et du méchant

– il faut trouver une solution équilibrée qui évite qu’il y ait un gagnant et un perdant. Le seul gagnant doit être l’intérêt général.

 

Il y a une nécessité économique pour le groupe SILL de construire une nouvelle tour de séchage de lait pour remplacer celle, vieillissante (mise en service en 1973), de Plouvien, une tour de séchage que la SILL n’a pas pu renouveler à Plouvien en raison de blocages liés à la loi Littoral, une loi postérieure (1986) à la construction de la tour de séchage existante. Le pays de Brest ne dispose pas dans l’immédiat d’une autre zone d’activité que celle de Lavallot nord à Guipavas pour répondre aux besoins fonciers de la SILL (au moins 10 ha). Ce manque de disponibilité en foncier industriel va même au-delà du pays de Brest puisque la SILL a recherché une implantation sur la zone du Vern à Landivisiau,

 

Les préoccupations des riverains de la ZAC de Lavallot nord (préservation de la source de Creac’h Burguy, préservation d’un cadre de vie et de la sécurité des riverains face à l’afflux de circulation, préservation de la valeur de leurs biens) sont des préoccupations légitimes, auxquelles les collectivités ont apporté des réponses concrètes : construction de l’usine sur pilotis et engagement à assurer le fonctionnement pérenne de la source ainsi que l’approvisionnement des riverains en eau potable, création d’une zone-tampon agricole de 4,5 ha entre la future extension de la ZAC et les premières maisons, interdiction de la voie communale 21 à la circulation sauf riverains. 

 

Pour la section UDB du pays de Brest

Gaëlle L’Amoulen, porte-parole

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