Domagné : 22e édition du Fest-Noz de l’APE de l’Ecole publique le 5 NOVEMBRE

7
3

Samedi 5 novembre 2016, Au menu de la 22e édition du Fest-Noz de l’APE de l’Ecole publique de DOMAGNE, du nouveau avec la première participation du groupe TITOM et de la « star » Jean-Charles GUICHEN et de nouveau, BEAT BOUET TRIO et KANTREN. Un beau mélange Basse et Haute- Bretagne pour un répertoire varié de musiques et danses.

afficheà partir de 21h00, prix de l’entrée 7€, gratuit pour les moins de 16 ans
Halle des sports, 35113 DOMAGNE
Parquet de 600 m2, buvette et petite restauration sur place
Organisé par l’Association des Parents d’Elèves et Amis de
l’Ecole publique de DOMAGNE

 

 

 

 

 

 

TITOM

titom TiTom, groupe inclassable de la scène bretonne, voit grand avec un son qui pèse de tout son poids. On imagine déjà les danseurs qui voltigeront avec les protagonistes sur les rythmes endiablés. Construit autour de son compositeur et sonneur de bombarde Thomas LOTOUT, le groupe recherche l’universalité de la musique traditionnelle sur des arrangements d’aujourd’hui. Le rock parfois mélancolique et souvent explosif du groupe conduit l’auditeur sur des terrains sans frontières.

 

 

Jean Charles GUICHEN

 

jcguichenC’est à 16 ans que Jean-Charles commence l’aventure musicale avec AR RE YAOUANK. Il y compose, joue et s’envole dans un style déjà très personnel. En 1998, après la séparation d’ARY, il sort son 1er album solo, avec une musique world jazz breizh et une technique exceptionnellement virtuose. Il se produit actuellement en duo avec son frère Fred, avec sa nouvelle formation suite à la sortie du disque Elipsenn, ou bien seul en scène comme ici pour le retour du « Solo de l’Ankou ».

© Eric LEGRET

KANTREN

kantrenUn accordéon, une guitare, un violon, swingue la gavotte et vive le rond.

De l’Air du Temps qu’ils ont respiré, ils ont gardé le plaisir de vagabonder.

De la Bretagne à l’Irlande, ils vous entrainent dans quelques pas de danses, voici KANTREN.

BEAT BOUET TRIO

bbt Trois garciers pour un son à la frontière entre la musique bretonne à danser et le hip-hop. Pour comprendre la démarche du BEAT BOUET TRIO, il faut remonter aux années 90, dans les environs de PLOERMEL. Ces trois gars venaient de la campagne et parlaient un langage à eux, entre gallo, français et « US engliche ». Ils écoutaient NTM et EMINEM. Dans les années 2000, ils sont devenus musiciens. Ils chantent des chansons apprises avec leurs papys, mais sur un fond hip-hop ou ragamuffin. Imaginez un fest-noz métissé de rap US avec des textes engagés, ça fait rêver non ? .

 

7 COMMENTS

Bonjour, laissez ici votre commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.