Genève : la question de la nationalité bretonne présentée et défendue devant l’ONU

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Genève, jeudi 24 novembre 2016, l’ association ANH, Association des Nations de l’ Hexagone, présentait la question de la nationalité bretonne ce jeudi devant  l’ Assemblée de l’ ONU à Genève

 

Le texte de l’allocution du Breton Florian Leduc, représentant ce jour l”ANH et prononcée  au sein de l’hémicycle genevois de l’ONU.
1782095_643034232492545_4779764278974093834_n” L’Association des Nations de l’Hexagone, dont je porte ici le message, représente les différentes minorités administrées et non reconnue par l’État français, notamment les Savoisiens, les Corses et les Bretons.

L’Association des Nations de l’Hexagone affirme son soutien et sa solidarité envers toutes les minorités nationales, ethniques, religieuses ou linguistiques et particulièrement celles qui vivent actuellement des drames et des atrocités dû à des conflits ou catastrophes. Nous tenons a faire part de notre plus grande préoccupation par rapport à la situation tragique des Yézidis et appuyons la demande de la Rapporteuse spéciale pour l’établissement d’une enquête approfondie.

L’Association des Nations de l’Hexagone souligne l’importance de protéger les minorités en cas de crise humanitaire. En effet toutes les minorités sont porteuses d’un héritage religieux, culturel, linguistique et historique qui participe à la diversité de l’humanité. Cette diversité doit être le socle d’une société internationale multiculturelle et est indispensable pour créer et établir la sécurité et la paix entre les peuples. Si une minorité est touchée par une crise humanitaire, c’est une part de notre patrimoine commun qui risque de disparaître avant d’être transmise aux générations futurs mais aussi un lien fort avec les générations précédentes qui pourrait se briser.

Il est important que tous les États membres de l’ONU respectent le droit des minorités sur le territoire qu’ils administrent. Et ceci notamment par l’adoption d’un cadre législatif et juridique clair, d’une définition et d’une reconnaissance de la notion de minorités et de la ratification des différents traités de droits internationaux relatifs aux droits des minorités.
Il est aussi important que les États soient cohérent entre leur politique extérieur de solidarité envers les minorités et leur politique intérieure.
L’avenir étant imprévisible, la protection et le respect des minorités doit être pris en permanence en considération, même si aucun signe de crise humanitaire n’est perceptible.

L’article 1 de la Déclaration sur les droits des personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques insiste sur le fait que les États doivent adopter des mesures pour protéger et promouvoir les droits des minorités et leur identité.

L’Association des Nations de l’Hexagone recommande à la France de reconnaître dans sa législation les minorités qu’elle administre et de respecter les particularités locales. Ceci suppose le dépassement de la logique purement centralisé de l’État français par une redistribution des compétences ainsi que le respect des territoires des cultures que nous a léguer l’histoire.

L’Association des Nations de l’Hexagone recommande la mise en place d’un mécanisme de droit international exclusivement destiné à la vigilance quant aux droits des minorités.

Enfin, l’Association des Nations de l’Hexagone réaffirme son désir de favoriser et de promouvoir la solidarité, l’entre-aide et le travail entre les minorités du monde afin de permettre à celles qui connaissent de graves difficultés humanitaires de profiter des expériences et du soutien des autres minorités.”.

33 Commentaires

  1. dommage qu’il y ait des fautes de syntaxe,de conjugaison dans ce texte mais surtout qu’il n’y ai pas une analyse sérieuse de la situation des minorités nationales de l’hexagone .Situation qui transparait à peine dans ce texte trop consensuel et pas du tout accusateur!

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