Les régionalistes veulent empêcher ma candidature : appel aux patriotes bretons

Au sortir des Régionales, une nouvelle force a émergé au sein du Parti Breton, une force qui s’est hélas vite émancipée de l’esprit du parti, de l’ancienne équipe mais aussi de la liste d’union de 2015.

Des nouvelles têtes ont pris le pouvoir lors de l’Assemblée Générale du parti au début de l’année 2016. Ecarté des débats, il m’avait été proposé le jour même le poste de secrétaire aux élections.

Dans l’intérêt du parti et de la Bretagne, j’ai accepté de m’atteler à la tâche qui m’avait été soumise et tout mis en œuvre pour les Législatives en rapprochant les différents courants autonomistes et indépendantistes de l’hexagone et des territoires d’outre-mer. Puis, j’ai bâti un partenariat de financement avec l’AEI (Alliance Ecologiste Indépendante) à partir d’ententes nouées lors des précédentes échéances électorales.

Or, au cours de l’été 2016, le nouveau bureau du PB a mis tout en œuvre pour me retirer « l’affaire qui marche ». Trois personnes sont principalement à la manœuvre. Son président, Olivier Berthelot, est aux abonnés absents mais un président n’est jamais étranger à ce type de décision. Gael Fleurent est le plus véhément du groupe et néanmoins il est le moins convaincu par l’idée d’émancipation. Florent Grouin, le secrétaire général récemment arrivé n’est pas en reste non plus. D’ailleurs, on apprend ces jours-ci qu’il tente de se refaire une virginité au Parti Breton après avoir été membre d’Adsav et responsable de son mouvement de jeunesse Kadarn. Ceci explique peut-être cela.
Une trop belle opération pour ces nouveaux arrivés aux dents longues.

Débarrassée de toute notion de souveraineté nationale, la nouvelle formation molle a noué localement un accord avec la caution bretonne vannetaise. Associé aux Républicains sur la liste de Marc Le Fur aux dernières Régionales, Jean-Jacques Page, anciennement secrétaire fédéral de l’UDB, soutien actif du PS, désormais vice-président du Parti Fédéraliste Européen, met tout en œuvre pour m’écarter encore un peu plus. Il entreprend ainsi de briser l’entente d’individus « Aes eo ! », union bretonne pour les Législatives. La décision d’investir cet autre candidat sur la première circonscription du Morbihan a été validée en Conseil National le samedi 21 janvier 2017.

A cette heure, il n’y aurait donc plus aucune candidature bretonne digne de ce nom aux Législatives.

J’en appelle donc au soutien de toutes et tous : individus, associations, formations politiques, afin de dénoncer cette fausse candidature bretonne dans la 1ère circonscription de Vannes et pour qu’il y ait au moins une candidature rassemblant les patriotes sur les 5 départements bretons.

Ne gâchons pas la représentativité électorale de la Bretagne, principal espoir pour l’avenir, à travers la dispersion des voix dans des candidatures qui ont peur de leur propre ombre.

La Bretagne est une nation.

 

Pour Aes eo !

Bertrand Deléon.

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