Tournoi des 6 nations : Hen Wlad Fy nHadau, Bro gozh Ma Zadoù, notre Hymne National

6

Le tournoi des 6 nations de rugby débutera le 4 février prochain. Il opposera, comme chaque année depuis l’an 2000, les 6 nations majeures du rugby européen.

 

Un programme très intéressant
L’hymne national gallois et l’hymne national breton, un air et un coeur pour deux nations soeures

Cette année, les 3 matches que jouera notre équipe à l’extérieur seront en Italie (5 février), en Ecosse (25 février) et en France (18 mars).

Les deux matches contre les 2 autres favoris du tournoi (l’Angleterre le 11 février et l’Irlande le 10 mars) se joueront à Cardiff.

Une belle opportunité de victoire, quand on connait l’importance de jouer à domicile. Les Red Devils seront soutenus par tout un peuple et un stade archi-comble, comme tous les ans, où 75000 gallois chanteront notre Hymne National commun !

 

Changement de coach et de capitaine

Cette année, notre équipe n’est pas coachée par Warren Gatland, qui prépare la tournoi les Irish and British Lions en Nouvelle-Zélande, mais par Rob Howley, qui avait mené le XV du poireau à la victoire en 2013.

L’équipe et 75 000 spectateurs chantant à l’unisson, énorme frisson garanti !

Le capitaine sera Alun Wyn Jones, l’excellent et très expérimenté lock des Ospreys de Swansea, qui jouera le 5 février son 106è match en équipe nationale, et qui a donc connu les Grand Chelems de 2008 et 2012, ainsi que l’autre victoire de 2013. Cette année-là, les gallois avaient le même calendrier que cette année, et avaient concédé, à domicile, une défaite face à l’Irlande. Le dernier match avait vu une retentissante victoire galloise 30 à 3 sur une Angleterre pourtant invaincue jusqu’alors.

 

Une équipe très équilibrée en terme d’expérience.

Elle sera composée d’anciens, comme le talonneur Ken Owens (ausii talonneur des Ospreys), le troisième ligne Sam Warburton (capitaine et numéro 7 des Cardiff Blues), souvent capitaine de l’équipe, ou Jamie Roberts (au deuxième plan dans la photo de Une), éternel numéro 12 très percutant qui devrait atteindre les 100 sélections au court du tournoi. Gethin “Jonks” Jenkins, l’inoxydable pilier des Blues de Cardiff, ne jouera pas le tournoi, pour la première fois depuis 2002 (!) (au premier plan dans la photo de Une).

Dan Biggar et Warren Gatland, alors coach de l’équipe nationale

Mais Rob Howley s’appuiera aussi sur quelques éléments-clé d’âge moyen de l’équipe nationale, comme Dan Biggar, le botteur et demi d’ouverture des Ospreys, qui avait brillé lors de la dernière coupe du monde, George North, le galloisant ailier qui atteindra les 70 sélections malgré son jeune âge (25 ans cette année), ou Jonathan Davies, l’ailier gauche des Scarlets de Llanelli, auteur d’un essai fantastique contre la Nouvelle-Zélande au printemps dernier, où le dernier défenseur battu par un énorme rafût était le géant maori Nonu.

On verra aussi évoluer de très jeunes joueurs, comme Rory Thornton, deuxième ligne des Ospreys, 21 ans, vainqueur l’an dernier du tournoi des moins de 20 (U20), ou le pilier Nicky Smith, lui aussi du club des Ospreys et très remarqué chez les U20, où il compte 15 sélections en plus des 7 avec l’équipe senior.

 

Dwy wlad, un galon ! Dewch ymlaen !

6 Commentaires

  1. Petites précisions : Alun Wyn Jones, le capitaine, n’est pas “flanker” mais “lock” (2ème ligne). Quant à Ken Owens, il n’est pas “pilier” mais talonneur (hooker).
    Bevet Cymru !

  2. J’ai un peu de mal avec la mutation qui affecte le terme tadau (tadoù) dans le titre de l’hymne national gallois, ne serait-ce pas plutôt une mutation par spiration fy nhadau comme en breton dans de nombreuses régions : va zadoù, plutôt que par nasalisation ng?

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here