De l’or pour miner les Monts d’Arrée

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Après la centrale nucléaire de Brasparts (et l’incendie qui s’y déclara en octobre 2015), les nombreux incendies, dont celui de juin 1996 provoqué par un pique-nique des militaires du 41è RI, qui ravagea sapins et landes, et les deux autres attribués aux mêmes militaires par les responsables du Parc Naturel Régional d’Armorique, voici que l’Etat (et les lobbi-amis) préparent un nouveau plan pour le plus grand bien de nos Monts d’Arrée …

Le Collectif Stop mines 29 à commencé à informer la population sur le projet de mine d’or sur le territoire qui menace Brasparts, Lopérec, Pont-de-Buis, Saint-Ségal et Pleyben. Le Collectif tire la sonette d’alarme concernant l’arsenic, le cyanure, et les acides miniers qui se déversent dans la nature autour de ce type d’exploitation minière, dangereux tant pour les habitants que pour l’environnement.

On se souvient de catastrophes et des milliers de morts induites par cette industrie, sans aucune consultation ni protection des populations. Mais il ne faut occulter les grandes luttes victorieuses ou en cours, comme en Roumanie (Rosia Montana) et en Guyane (contre les garimpeiros et les trusts multinationaux comme Colombus Gold). La grande lutte guyanaise, où 65000 hectares sont maintenant consacrées à l’industrie de l’or, seuls les grands groupes et les orpailleurs illégaux, souvent brésiliens, et ne laisse aux locaux que des terres et un fleuve dévasté, sans aucun enrichissement local.

Après les atteintes de Mérléac, Silfiac, et Loc-Envel, le mileu associatif-militant breton est encore en lutte pour préserver son droit à la santé et son environnement.

 

 

Image de Une : l’Etat envoie volontiers son bras armé pour protéger les intérêts des multinationales (ici en Creuse)

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