UDB : second tour de la présidentielle, deux menaces, une urgence

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Lundi 24 avril 2017, au lendemain du premier tour de la présidentielle, l’Union Démocratique Bretonne communique :

  Second tour de la présidentielle : deux menaces, une urgence

 

 

L’Union démocratique bretonne n’avait pas donné de consigne de vote pour le premier tour de l’élection  présidentielle car elle ne retrouvait pas ses propositions pour une rupture avec le centralisme parisien et le jacobinisme dans les différents programmes des candidats. Aujourd’hui, la menace qui pèse sur la démocratie même commande de faire barrage à Marine Le Pen qui est aussi la candidate de l’anti-fédéralisme, donc la candidate de l’anti-Bretagne. D’ores et déjà l’UDB donne rendez-vous aux Bretons aux élections législatives. Dans chacune des 37 circonscriptions de Bretagne, ils pourront voter pour des candidats de la plateforme Oui la Bretagne dont l’UDB fait partie.

 

L’Union démocratique bretonne n’avait pas donné de consigne de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle car elle ne retrouvait pas ses propositions pour une rupture avec le centralisme parisien et le jacobinisme dans les différents programmes des candidats.

Marine Le Pen est connue pour ses positions xénophobes, anti-européennes et anti-bretonnes. Sa proposition de supprimer les régions indique clairement qu’elle est la candidate du centralisme et du nationalisme. Le vote FN est la conséquence d’un manque de solidarité et de démocratie dans les politiques françaises et européennes. Toutefois, ses propositions ne feraient qu’aggraver le mal en poussant à plus de compétition, de repli, de chacun pour soi. Marine Le Pen est également totalement indifférente à la crise écologique, enjeu pourtant fondamental pour l’avenir même de l’humanité.

Le vote Emmanuel Macron est désormais le seul qui peut empêcher Marine Le Pen d’appliquer son projet funeste. Pour autant, nous n’oublions pas qu’Emmanuel Macron veut imposer aux collectivités locales une nouvelle baisse de dotations d’État de 10 milliards €, après de nombreuses baisses successives, et aussi contraindre les demandeurs d’emploi à quitter leur région si la situation économique y est dégradée. Qui ne voit que ce discours-là, conforme aux thèses d’essayistes prônant la concentration de l’investissement productif dans les grandes métropoles et qui blesse les territoires en souffrance et ceux qui y ont construit leur vie, ne peut que renforcer le vote FN là où il est déjà puissant ?

Pour autant, la gravité de la situation impose de hiérarchiser les menaces. La plus grave pour la démocratie et pour la paix en Europe est bien l’extrême-droite représentée par Marine Le Pen. L’UDB appelle à lui faire barrage lors de ce second tour.

Cependant, l’UDB estime qu’il serait dangereux à long terme de laisser les mains libres à Emmanuel Macron, candidat soutenu par les milieux de la finance spéculative. C’est pourquoi l’UDB donne rendez-vous aux Bretons aux élections législatives. Dans chacune des 37 circonscriptions de Bretagne ils pourront voter pour des candidats de la plateforme Oui la Bretagne dont l’UDB fait partie.

Pour l’UDB, il faut détruire le mal à la racine, aller au-delà d’un simple barrage électoral et de proposer un projet. Avec nos partenaires des autres régions, regroupés au sein de la fédération Régions et Peuples Solidaires, nous proposons l’élection de députés fédéralistes, écologistes et progressistes, capables de s’opposer à la fois au centralisme parisien et à la poursuite de la dérégulation financière et sociale. Nous proposons une nouvelle espérance pour les territoires.

 

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