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Après la crise des emplois aidés, un statut public régional pour Diwan ?

Lundi 11 septembre 2017, Après la crise des emplois aidés, un statut public régional pour Diwan ?

Communiqué de presse de l’Union Démocratique Bretonne

 

L’Union démocratique bretonne salue la décision de renouveler les emplois aidés de Diwan pour l’année scolaire 2017-2018. La mobilisation a porté ses fruits. L’UDB n’oublie cependant pas les autres structures mises en difficulté par le non-renouvellement des emplois aidés et leur réaffirme son soutien.

Si le soulagement domine aujourd’hui pour Diwan, chacun sait que le recours aux emplois aidés n’est pas une solution durable. La question du statut de Diwan doit être reposée, à la lumière des déclarations de Loïc Chesnais-Girard, président du Conseil régional de Bretagne, qui a affirmé à juste titre que Diwan remplissait une mission de service public. Johanna Roland, maire de Nantes, a de son côté affirmé que le projet de transmission de la langue bretonne porté par Diwan constitue un atout pour le territoire. Il est impossible de citer ici toutes les réactions d’élus reconnaissant la mission d’intérêt général du réseau Diwan. Et en effet le réseau d’écoles immersives en breton est un pilier de l’effort de sauvetage et de réappropriation de la langue bretonne.

Pour l’UDB, cette mission de service public doit être reconnue à travers un statut qui garantira aux réseaux des moyens financiers à la hauteur de son attractivité et de son dynamisme. Afin de prendre en compte les spécificités de Diwan, de respecter voir d’élargir son autonomie de fonctionnement et son autonomie pédagogique, l’Union démocratique bretonne souhaite que soit débattue la question d’un statut public régional : le Conseil régional de Bretagne se verrait confier la responsabilité du développement de l’enseignement immersif en breton, sur un territoire incluant la Loire-Atlantique, et contractualiserait avec Diwan en lui apportant les moyens nécessaires. La région recevrait pour ce faire une dotation d’Etat fléchée en euro par enfant scolarisé dans la filière immersive, proportionnelle au budget moyen par élève de l’Education nationale.

Cette expérimentation ambitieuse permettrait en fin de compte d’élargir le périmètre du service public. L’UDB appelle les parlementaires bretons et les élus régionaux à prendre part à ce débat.

2 COMMENTS

  1. Demat,
    Ur statud publik rannvroel ne dalv ket dre ret e vefe meret Diwan war-eeun gant ar rannvro. Ar mennozh a vefe kentoc’h reiñ d’ar rannvro atebegezh ar c’helenn dre soubidigezh / ur sammad arc’hant lezet gant ar stad evit-se, met diwan a gendalc’hfe da vezañ emren ha sinañ a rafe ur gevrad gant ar rannvro. Er gemenadenn n’eo ket displeget dre ar munud (ar pal a oa reiñ boued d’an eskemmoù, dreist-holl). E niverenn Pobl vreizh a zeu e vo komzet pelloc’h eus an dra-se, ha meur a hini a c’hallo reiñ e soñj. M’az peus c’hoant da skrivañ ur pennadig e c’hallo bezañ dedennus da ouzhpennañ en teuliad.

  2. Me zo a-enep penn da benn ur statud publik meret gant ar Rannvro. Ur statud ispisial ya, met kevredigezhel. D’ar gerent ha da aozadur diwan, meret gant ar bobl e unan eo a ranker derchel. Rak warc’hoazh, sellomp penaos e c’hellfe treiñ an traoù : piv a zivizo pelec’h, penaos digeriñ skolioù ? Dilennidi ar rannvro, ha n’eo ket an intrudu lec’hel. N’on ket a du gant se. Nac’hadennoù a c’hellfe ober dilennidi zo. Rak evit poent zo Ranvroelourien er c’huzul. Met ma za ar maout gant an FN ? Pe 100 % a jakobined. Diwan meret gant ar vretoned war eeun zo mat, gant ma teuio ur budjed €/skoliad reizh, giz er publik + an holl postoù labour arch’antaouet gant arch’ant publik + ar redi evit ar gumunioù da bourveziñ savadurioù dereat.

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