Destruction irréversible de la nature à Grand-Champ : Yves Bleunven et ses soutiens responsables.

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Avec l’appui du Conseil Départemental qui a engagé les mutations foncières nécessaires, la municipalité de Grand-Champ a engagé des travaux de saccage de l’environnement. Cette destruction du relief, des bassins versants, des zones humides et zones boisées est favorisé par le déplacement accéléré de la population active bretonne chassée par l’arrivée sans fin des retraités français dans nos agglomérations et dans les secteurs géographiques où l’emploi est concentré. L’achat de maisons et d’appartements à prix d’or, que les locaux ne peuvent acquérir, la spéculation immobilière par la multiplication des logements locatifs, entraînent ce bétonnage de nos paysages pour pallier l’urgence de loger les Bretons.

Ainsi, les élus municipaux autour du maire et 1er vice-président du Conseil Départemental du Morbihan, délégué à l’Education et à la politique de l’eau, vice-président de Golfe du Morbihan – Vannes Agglo, en charge de l’économie et du tourisme, pulvérise ce qui faisait le caractère de Grand-Champ. Quant à la politique de l’eau, dont est en charge M. Bleunven, la destruction des zones humides démontre sa compétence dans le domaine… Ça fait peur quand on sait que nous avons laissé un bien si précieux qu’est l’eau entre les mains d’élus irresponsables.

Quelques images en pièces jointes démontrent cette destruction du relief à travers de profondes travées au milieu des bois. Les grillages visibles en arrière-plan de certains clichés encerclent des zones humides creusées en leur cœur par des engins de travaux publics pour assécher les abords. Par ailleurs, les travaux sont loin d’être finis, l’impact sur l’environnement sera encore plus catastrophique.

L’argent public est dilapidé dans des projets dont l’utilité ou la priorité reste à démontrer. Chaque élu des partis français au pouvoir veut sa route de contournement et ses autres grands travaux afin de nourrir son égo sur le long terme. Pourtant, nos finances sont déjà largement confisquées par l’Etat parisien à travers la baisse des dotations aux collectivités, pour financer la France centraliste.

Ce que nous cache M. Bleunven actuellement est sa part de responsabilité directe, celle de son équipe et de ses couleurs politiques qui l’ont approuvé, dans ce désastre. En 2014, M. Bleunven avouait dans le quotidien Ouest-France : « Notre capacité d’autofinancement devrait suffire. On génère environ un million d’euros par an. Et les opérations de lotissement créent des recettes. On n’aura donc pas recours à l’emprunt, ni à l’augmentation des taux des impôts. D’autant plus que les bases augmentent chaque année ici. La commune se désendette progressivement (en référence aux emprunts toxiques que la commune a contracté sous ses mandats). La dette s’élève à 6 millions d’euros. L’emprunt toxique représente près de 3 millions d’euros. »

La France ethnocide gagne sur tous les tableaux : ruine des collectivités, déplacement du peuple breton pour laisser place à de nouveaux arrivants francisés, destruction des paysages bretons auxquels nous sommes attachés. Que laisserons-nous à nos enfants ?

 

Pour Bemdez,

Bertrand Deléon.

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