Inondations, chutes d’arbres, mobilier urbain détruit : la main de l’homme avant la tempête

Plusieurs chutes d’arbres imputées à la tempête Carmen ont été observées dans tout le Pays Vannetais. Bien souvent, ces arbres ont chu là où les sols ont été fragilisés par des travaux de terrassement. A Séné, des arbres sont tombés aux alentours d’une digue ayant été récemment édifiée. A cet endroit, des sols ont été remaniés pour une seule maison d’habitation bâtie en pleine zone humide classée Natura 2000, sensée être intouchable selon les clauses de la loi « Littoral » et celles du PNR (Parc Naturel Régional du Golfe du Morbihan). Leur stabilité avait été mise à mal, une partie trop importante de leurs racines ayant probablement été rompue :  http://7seizh.info/2017/10/15/luc-foucault-partisan-centralisme-francais-loin-detre-ecolo/

Pendant la nuit, des opérations de pompage ont été réalisées par le SDIS dans des parkings souterrains inondés. Il s’agit de la conséquence prévisible de la dégradation des bassins versants en amont du centre-ville et, par effet domino, de l’affaiblissement des sources et des prairies flottantes ayant le rôle de tampon jugulant l’écoulement des eaux pluviales en aval. Des habitants de pavillons résidentiels construits sur des zones humides remblayées se sont également réveillés les pieds dans l’eau.

Enfin, les abris-bus du quartier de Kercado à Vannes n’ont pas résisté à la tempête : il ne s’agissait pas de Carmen mais celle d’une partie des résidents en cette nuit de la Saint-Sylvestre.

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