Lait’Sprit d’Ethique : Qui s’y frotte s’y pique, c’est Laitik

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Trémorel, mercredi 21 mars 2018, Suite à la publication d’un article dans la revue Terra* sur la situation de la Sica lait’Sprit d’Ethique, la laiterie indépendante a sollicité un droit de réponse qu’elle nous a transmis pour publication :

*terra.reussir.fr/actualites/lait-ethique-le-grand-deballage

Droit de réponse :

” l’article ci dessus appelle de la part de la Sica un droit de réponse pour éclairer vos lecteurs sur notre entreprise. En préambule de votre article, vous évoquez et citez le courrier adressé aux élus de Bretagne par notre Directeur d’exploitation M. Cousté, en qualifiant cette initiative de «stratégie nouvelle de déballage sur la place publique».

Ce courrier n’a été destiné qu’aux élus du Conseil régional de Bretagne et nous ne l’avons ni rendu public ni communiqué à la presse. Votre journal est le seul à le publier. Une photo représentant sept personnes est ensuite insérée avec la légende suivante : « Une dizaine de producteurs demande qu’une table ronde soit organisée pour leur permettre de quitter l’entreprise ». Nous relevons que sur ces sept personnes, seules quatre sont associés et producteurs de notre entreprise. Aucun de ces associés n’a formalisé de demande de retrait conforme à nos statuts. Nous avons découvert leur demande de table ronde par votre article.

Un peu plus loin vous écrivez que « les producteurs qui souhaitent quitter l’entreprise […] ont porté leur litige devant les tribunaux ». Cinq associés producteurs, assistés du service juridique de la FDSEA 56, ont en effet assigné notre entreprise devant le juge des référés de Saint-Brieuc en fin d’année 2017. Par une décision du 18 décembre 2017, le Tribunal de commerce a rejeté l’intégralité de leurs demandes et les a condamnés à nous verser la somme de 1.500 EUR . Le journal Terra a été destinataire de la décision de justice.

Vous poursuivez sur les problèmes du versement des subventions en écrivant : « les banques ont refusé de financer les travaux » … Dans le courrier adressé aux élus et dont vous citez de larges passages, il est écrit : « Sur les 6,5 millions d’euros nécessaires, notre projet inclut 1,377 millions d’euros de fonds publics : 500kEUR de France Agrimer (FAM), 146kEUR de la Région Bretagne, 721kEUR du Feader. » Cela signifie que plus de 5 millions d’euros ont été financés par les associés de la SICA et nos partenaires bancaires. Les échéances des prêts bancaires sont toutes honorées. « les entreprises n’ont pas été réglées » Là encore dans le même courrier, il est indiqué que les entreprises qui ont travaillé sur la mise en place du site de production ont été réglées partiellement.

Plus loin, vous affirmez que « le délai pour demander la subvention finit par être dépassé ». Les échanges entre la SICA et ses différents interlocuteurs représentent plus de 1500 feuilles depuis la signature des conventions relatives aux subventions. Les prorogations sont évoquées depuis de très nombreux mois. Ensuite, vous écrivez que « les producteurs qui ont été payés 250 EUR pour 1 000l ces derniers mois, et s’attendent dans les mois qui viennent à devoir encore subir 200 EUR de longs mois. ». Les chiffres que vous avancez sont fantaisistes et complètement déconnectés de la réalité et ce, bien que le marché du lait demeure compliqué. Le succès de la commercialisation de nos briques UHT Laitik depuis février 2017 nous permet de bien rémunérer nos associés producteurs sur le lait transformé.

Le bilan arrêté au 30 septembre 2017 sera présenté à l’assemblée générale des associés de notre SICA avant le 31 mars prochain, conformément à la réglementation applicable. Les associés pourront constater l’exactitude des chiffres extraits de notre courrier aux élus. M. Rouillé, associé producteur que vous présentez comme parlant «au nom de de la dizaine de producteurs (sur 53) », et qui pour rappel a été débouté de toutes ses demandes par le tribunal de commerce de Saint-Brieuc, ne dispose pas des informations opérationnelles et de gestion de l’entreprise puisqu’il n’est pas membre des organes de direction de la SICA. Nous déplorons d’autant plus ses propos que vous reprenez : “ce courrier montre bien qui est le seul vrai décisionnaire de la structure : M. Cousté. ».

M. Cousté est salarié de la SICA. Toutes les décisions relèvent, conformément à nos règles statutaires, du Conseil d’administration et, du Directeur Général, Le Conseil adopte en amont toutes les décisions importantes et décide des grandes orientations de la SICA. M. Cousté a, outre ses fonctions opérationnelles, pour mission de les appliquer sous le contrôle du Directeur Général.

Enfin, l’article se conclut par un encart titré « Frank Guehennec défend l’action de la FDSEA» La teneur des propos de M. Franck Guehennec, Président de la FDSEA 56 ne manquent pas de nous surprendre. « Nous étions parfaitement dans notre rôle d’aider ces producteurs en difficultés, en les accompagnant juridiquement » La seule prise de contact de la FDSEA 56 se limite à l’assignation en Justice reçue en novembre 2017, puisque les 5 producteurs demandeurs avaient désigné le service juridique de la FDSEA 56 pour les représenter.

SICA Lait’Sprit d’éthique.

https://www.change.org/p/ministre-de-l-agriculture-soutenez…

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