L’Association Syndicale Indépendante des Salariés d’Arkéa (ASISA) sollicite, par courrier du 27 mars, un rencontre avec la ministre du travail, Muriel Pénicaud.

Ce syndicat se définit comme “indépendant d’une centrale syndicale partiale (par exemple…) et tout aussi indépendant de la direction”.

Il conteste les allégations selon lesquelles les syndicalistes seraient opposés à la sortie d’Arkéa de la CNCM.

Un climat de tension

Cette action survient dans une ambiance de regain de tension. Une consultation sur l’avenir du groupe est en cours dans les caisses locales depuis le 23 mars. La veille, la Banque Centrale Européenne et la Banque de France ont adressé un courrier au président d’Arkéa. Elles émettent des doutes sur l’avenir du modèle mutualiste et coopératif pour le groupe en cas de sécession. Son dirigeant a répondu en précisant qu’une telle organisation n’était pas liée à l’appartenance au Crédit Mutuel.

Quatre syndicats centraux avaient fait part de leurs “inquiétudes” aux administrateurs de la société par une lettre ouverte du 11 janvier dernier. Il s’agit des syndicats UNSA, SNB, CGT et CFDT (où à longtemps travaillé l’actuel grand patron de la CNCM). Leur représentativité semble cependant relative.

Lettre de l’ASISA :

La liste des signataires est consultable sur la page Facebook de l’ASISA.

Bonjour, laissez ici votre commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.