Monsieur le Président de la République, en ce moment que vivons-nous, une tragédie ou une comédie, les deux à la fois peut-être ?

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Mardi 24 juillet 2018,  lettre ouverte au Président de la République française.

 

  Monsieur  Emmanuel MACRON

                                                                                                                      Président de la République

                                                                                                                      Palais de l’Elysée

Monsieur le Président de la République,

Je suis Militant Syndical et Associatif, j’essaie depuis des décennies de venir en aide à mon prochain dans plusieurs domaines, ce que l’on appelle l’affaire BENALLA a suscité quelques réactions auprès du citoyen que je suis !

Monsieur  le Président de la République, en ce moment que vivons-nous, une tragédie ou une comédie, les deux à la fois peut-être ?

Vous qui deviez innover, mettre en place la nouvelle classe politique « plus juste, plus proche, plus à l’écoute, moins privilégiée que celle d’avant », celle du passé, celle qui devait disparaitre, celle qu’il fallait à tout prix oublier, remplacer, et bien Monsieur le Président, le nouveau monde est bien terni depuis quelques mois avec cette affaire du Conseiller spécial turbulent, violent et surprotégé !

Sous votre Présidence tout devait changer, et bien non tout continue (les relations dangereuses et douteuses, les passe droits pour une minorité, les doubles emplois, les salaires mirobolants, les voitures et logements de fonction,  les emplois fictifs, les placards dorés, les arrogances etc..) nous sommes bien restés dans la France d’avant, celle qui distribuait et qui distribue toujours les privilèges.

Sauf que vous, Monsieur le Président de la République, vous  nous aviez promis autre chose, vous nous aviez promis de donner un grand coup de pied dans la fourmilière, de passer dans un autre monde, cette fois c’est raté !

Monsieur le Président de la République,  vous vous étiez engagé auprès des Français à faire table rase du passé, de ces mauvaises façons de faire, de ces us et coutumes. Monsieur le Président de la République, vous deviez rendre les jours meilleurs pour les plus démunis, comment avez-vous pu accorder de tels « privilèges » et être aussi naïf, vous qui seriez au-dessus de tout, et combien sont-ils dans la République à profiter de vos largesses, de vos générosités.

Dans le même temps, les inégalités grandissent, face à la santé, à l’éducation, à la dureté de la vie pour plusieurs Français et Habitants de notre pays, mais les priorités pour vous sont peut-être ailleurs ?

Monsieur le Président de la République, durant quelques semaines, votre garde rapprochée, vos courtisans seront peut-être un peu moins hautains et arrogants sur les plateaux de télévisions, ils seront peut-être moins présents aussi, la politique ne se fait pas à coup de communication sur twitter  ni sur les réseaux sociaux, les Français commencent peut-être à en avoir assez.

Le 15 avril 2018 lors de votre interview par Messieurs BOURDIN et PLENEL, j’ai compris que nous avions en effet changé de monde, et que nous rentrions dans un monde que je ne souhaite pas pour mes enfants et petits-enfants (un Président de la République n’est ni un acteur, ni un copain)  un Président de la République doit être respectueux pour être respecté,  il est responsable de plus de 67 millions de Français, un Président de la République doit être au service de son pays, de son peuple avec une attention pour les plus faibles.

Monsieur le Président de la République, pendant ce tapage médiatique, qu’en pensent les députés de votre mouvement qui  eux, essaient au quotidien d’effectuer en toute sérénité et humilité leur mandat de parlementaire

Acceptez, Monsieur le Président de la République, mes sincères et respectueuses salutations.

Jean-Paul HELLEQUIN

JP.HELLEQUIN@WANADOO.FR

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