Pour répondre à la fracture Est/Ouest : le désenclavement ferroviaire

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Brest,mardi 30 octobre 2018, Depuis une dizaine d’années, Bernadette MALGORN alerte sur les risques d’un triple décrochage : démographique, économique et territorial. Ni la majorité régionale ni celle de la métropole brestoise n’ont perçu l’accumulation des facteurs de ce déséquilibre régional.

 

La majorité régionale s’est satisfaite d’un développement endogène du bassin rennais et de son arrimage aux grands réseaux du transport ferroviaire européen, pariant qu’ils profiteraient à l’ensemble de la Bretagne. Erreur !

 

Les élus du Rassemblement pour Brest ont dénoncé les limites d’une vision trop institutionnelle de l’équipe Cuillandre reposant sur l’obtention du statut de Métropole, ce qui ne suffit pas  à attirer des entreprises, à créer des emplois et ainsi voir la population augmenter.

 

L’ouest Breton paie aujourd’hui cette inertie liée à l’absence de politiques d’aménagements prioritaires à l’Ouest, à l’incapacité de doter Brest et Quimper d’une véritable desserte à grande vitesse à 3h00 de Paris et à 1h30 de Rennes et son corollaire l’éloignement des centres de décision, des nœuds d’échange, des pôles de créativité et de développement.

 

La livraison des dernières prévisions démographiques de l’Insee à l’horizon 2050, renforce les interrogations sur l’avenir de la Bretagne occidentale dans les prochaines décennies.

 

L’agglomération brestoise doit jouer un rôle moteur dans le renversement des priorités : plutôt que de chercher à diluer nos charges dans de nouveaux montages administratifs, inscrivons le désenclavement au premier rang de nos objectifs.

 

Rassemblement pour Brest

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