Chute du nombre d’oiseaux migrateurs dans le Golfe du Morbihan

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Vannes, jeudi 1er novembre 2018, « Les ornithologues de la réserve naturelle des Marais de Séné, près de Vannes, s’alarment de voir de moins en moins d’oiseaux migrateurs passer l’hiver dans la réserve. Comment expliquer cette raréfaction ? Surtout, comment l’enrayer ? (source : France 3). »

 

Les raisons sont connues, il suffit de prendre chaque problème à sa source :

 

– la spéculation immobilière rognant sur les zones naturelles, provoquant la destruction des zones humides et le bétonnage du littoral ;

– le tourisme de masse et l’absence de quiétude pour la faune avicole qui en découle (activités nautiques, fêtes sonorisées, feux d’artifice…) ;

– la pollution des eaux liée aux deux points précédents (coliforme fécaux et hydrocarbures dans les eaux du golfe)  ;

– les erreurs préfectorales, celles de l’Etat par conséquent, avec l’appui des associations comme Bretagne Vivante ou la LPO. Ces dernières dépendent des subventions pour la gestion de zones naturelles et cèdent ainsi au chantage. Le but non avoué de ce fonctionnement est de dédouaner les élus de leurs responsabilités dans ce désastre et de faire oublier leur complicité dans la spéculation immobilière (A titre d’exemple, l’abattage de l’ibis sacré fut effectué dans l’empressement, en période de nidification des espèces protégées, contre l’avis des spécialistes et du CNRS. L’objectif était de trouver un bouc émissaire face à la baisse des effectifs des espèces avicoles. Les associations ont été complices, voire zélées. Les chiffres viennent maintenant prouver l’erreur de l’Etat et des élus sur ce sujet. Des irrégularités et des procédures illégales graves restent d’ailleurs impunies). En cas de non-participation à cette collaboration néfaste, on se souviendra de la « pression pour l’exemple » de François Goulard, président du Conseil Départemental, gelant les financements à Bretagne Vivante pour permettre la gestion pourtant déléguée de réserves naturelles.

 

A tout souci politique, une résolution politique.

 

Bertrand Deléon.

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