Plaques de rue en breton à Nantes, à Rennes… Et à Brest, on commence quand ?

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Brest, mardi 6 novembre 2018, “Comme à Rennes et à Nantes, il nous faut des plaques bilingues pour les nouvelles rues et au fur-et-à mesure du renouvellement des plaques pour les anciennes.”

 En présence des élus et en particulier de M. Yann Guével, adjoint référent représentant le maire M. François Cuillandre et de M. Pierre Guézennec, conseiller municipal, la Ville de Brest, labellisée au niveau 1, s’engageait à prendre les mesures adéquates pour parvenir au niveau 2 de la charte “Ya d’ar brezhoneg”. Lena Louarn, vice-présidente du Conseil régional de Bretagne et présidente de l’Ofis ar Brezhoneg apportait à la Ville l’appui de l’Office public de la langue bretonne et de l’instance régionale.

Une des mesures emblématiques annoncées : la mise en bilingue des plaques de rue installées dans les nouveaux quartiers (Fontaine Margot, Capucins etc.).

Nombre de villes de Bretagne ont d’ores et déjà délibérément fait ce choix, et pas seulement en Basse-Bretagne : tout le centre de Rennes est déjà pourvu et à Nantes ce ne sont pas moins de… 127 plaques qui ont été installées depuis l’an passé, dans tout le centre historique et aussi aux alentours des écoles bilingues breton-français !

Aux Capucins, la médiathèque, le téléphérique et les ateliers donnent désormais toute sa place au breton, langue de nos parents et aujourd’hui de nos enfants, véritable espoir pour le futur. Partout, la demande sociale s’affirme et le rôle du breton comme outil de singularité positive et de cohésion sociétale se voit partout mis en évidence.

Le bureau et les membres de SKED, qui regroupe plus de cinquante associations actives sur tous les terrains de la culture bretonne, souhaitent voir démarrer rapidement maintenant cette “bilinguisation” de nos rues. En-dehors de la zone du polder au Moulin Blanc, elle ne paraît malheureusement pas avoir encore démarré et une nouvelle rue (Antoine Prigent) vient même d’être inaugurée au Stang-Alar, aux plaques malheureusement seulement monolingues.

Comme à Rennes et à Nantes, il nous faut des plaques bilingues pour les nouvelles rues et au fur-et-à mesure du renouvellement des plaques pour les anciennes.

Il y va de l’image de notre ville, ce promontoire marin tout à la fois novateur et enraciné.
SKED sera bien sûr toujours présent pour soutenir et renforcer ce beau chantier.

Pierre FOUREL & Bernard GESTIN, co-Présidents

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