Grève de la faim des prisonnier.es politiques kurdes

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Jeudi 7 mars 2019, Des prisons turques jusqu’au pays de Galles, plus de 300 militant.es kurdes ont lancé une grève de la faim pour protester contre l’isolement de Abdullah Öcalan, embastillé sur l’île d’Imrali par l’état turc.

Si le cas de Leyla Guven, en grève de la faim depuis plus de 110 jours, est devenu un symbole de résistance à travers le monde, plus près de nous à Strasbourg des universitaires, journalistes, écrivain.es, ancien.nes député.es du HDP sont en grève de la faim depuis plus de deux mois et demi. Leur santé se dégrade fortement, ils entrent dans une phase ou des séquelles irrémédiables risquent de survenir.

Ces militantes et militants ne cesseront pas leur action tant que n’aboutira pas leur demande que la Turquie respecte les bases du droit international et autorise les avocat.es d’Öcalan à le rencontrer.

Cette grève de la faim ne doit pas devenir une grève de la mort !

L’Union syndicale Solidaires demande avec force à ce que le gouvernement français intervienne pour que la Turquie, pays membre de l’OTAN, respecte le droit international.

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