Coop Breizh : L’Ascension d’Aziliz Manrow

Mercredi 5 février 2020, L’Ascension d’Aziliz Manrow :

Un conte de fée à la bretonne
Après dix ans sur les routes de France et du monde en tant qu’interprète, Aziliz Manrow, née en 1984 à Moëlan-sur-Mer, a sorti son premier album en avril 2019. Depuis, c’est l’emballement… ! Un an après, en mars 2020, elle se poduira devant 30 000 personnes,
Invitée par Denez, artiste le plus emblématique de la scène bretonne aujourd’hui. Ainsi, elle fait directement son entrée dans la cour des grands, preuve d’un talent déjà reconnu. Elle sera aussi aux côtés d’autres grands noms bretons de la musique tels que Gilles Servat, l’orchestre Symphonique de Bretagne, Gwennyn, Red Cardell…
Chanteuse multiculturelle à la voix d’or, apaisante, joyeuse, elle a conquis le public lors des festivals de l’été 2019, avec son répertoire pop folk qui affirme des valeurs fortes, en français, breton et anglais.
Depuis toujours sensible à la maltraitance subie par la Terre, Aziliz est désormais ambassadrice du mouvement « Nous voulons des coquelicots”. Proche de la nature et des émotions, elle nous parle des relations humaines et de notre destin commun.

2020 s’annonce ultra dense
« La Bretagne vient de trouver une nouvelle ambassadrice” Bretagne Magazine 2019.
Être ambassadrice n’est pas de tout repos et Aziliz l’a bien compris, ayant à coeur de remplir ce rôle. Elle présentera un nouveau clip vidéo dès janvier sur le titre “We were born”, qui succédera à celui de “Douar” déjà en ligne, qui illustre le morceau par des images aériennes de Bretagne.
Ensuite, place à la scène, et à la tournée des festivals. Si de nombreux contacts ont été établis, “Je ne peux pas pour l’instant annoncer les dates tant que les négociations sont en cours, mais je suis déjà extrêmement reconnaissante pour les nombreuses demandes de festivals, en Bretagne bien sûr, mais aussi en France, et nous travaillons sur New-York.” Et avant d’en dire plus sur un deuxième album, Aziliz laisse entendre que de belles collaborations sont prévues.

Une histoire de famille hors du commun
“On est une famille au sein de laquelle on défend nos droits, notre liberté, forcément.”
Aziliz est issue de la « plus petite nationalité du monde » : son père (ainsi que les frères et soeurs de ce dernier) furent déclarés “citoyens européens de nationalité bretonne” après l’intervention du Conseil de l’Europe, tandis qu’ils étaient privés d’état-civil en France.
Le motif ? La famille Le Goarnig-Manrot a été au coeur de la célèbre affaire des prénoms bretons, qui n’étaient alors pas (tous) acceptés.
Le socle culturel d’Aziliz, c’est aussi une histoire de musique. Pierre-Yves Moign, son oncle compositeur, a fondé et dirigé le Centre breton d’Art populaire à Brest. La famille a aussi participé à l’organisation du tout premier grand festival de Bretagne, fondateur du mouvement folk breton : “Kertalg” à Moëlan-sur-Mer, qui fut suivi par Elixir, puis les Vieilles Charrues…
C’est à 9 ans qu’elle commence à apprendre le piano et fait également ses premiers pas au théâtre aux côtés de sa mère, de sa tante et de son grand-père dans une pièce intitulée Le Barzaz Breizh.

Un tournant capital s’opère en 2005, quand elle accède aux sélections des Rencontres d’Astaffort, organisées par Francis Cabrel, ce qui va l’amener à chanter pour la première partie de l’artiste Cali qui, conquis, lui propose de venir chanter les chœurs pendant son propre concert. Un jour, sa mère lui fait écouter un album des Dixie Chicks et c’est comme une révélation, elle va monter son premier vrai groupe de musique Folk et New Country. Elle devient Aziliz Manrow (Manrot est le nom de famille de sa grand-mère).

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