Brest : l’UDB appelle au rassemblement contre le projet de loi « sécurité globale » samedi 21 novembre

Brest, samedi 21 novembre 2020, L’UDB sera présente au rassemblement de BREST en opposition au projet de loi « sécurité globale » en l’état (samedi 21 novembre, 15h, place de la Liberté)

La section UDB du pays de Brest appelle ses adhérent.e.s et sympathisant.e.s à participer au rassemblement qui se tiendra le samedi 21 novembre, à 15h, place de la Liberté à Brest, en opposition au projet de loi « sécurité globale » dont l’article 24 constitue une menace pour la liberté d’informer. Ce rassemblement est organisé à l’initiative de la LDH (Ligue des droits de l’Homme).

 

L’UDB rappelle que ce projet de loi en l’état est dénoncé par la Défenseure des Droits de la République française et par la commission des Droits de l’Homme des Nations Unies.
L’UDB tient à témoigner sa solidarité au journaliste de France Télévision france.tv
France 3 Paris Ile-de-France
, Tangi Kermarrec, ancien directeur de France 3 Iroise France 3 Iroise
à Brest, qui a été placé en garde à vue à Paris, le 18 novembre, dans le cadre de l’exercice de son métier de journaliste.
L’UDB participera à tous les rassemblements de ce type qui se tiendront en Bretagne le 21 novembre, en particulier à Rennes où le rassemblement se fera à l’appel du Club de la Presse de Rennes et de Bretagne et des organisations syndicales représentatives de la profession de journaliste: SNJ, SNJ-CGT, CFDT Journalistes et SGJ-FO (ci-dessous l’appel au rassemblement de Rennes).
« Appel à rassemblement en opposition au projet de loi Sécurité Globale
Le Club de la presse de Bretagne, en lien avec les quatre syndicats représentatifs de la profession de journaliste (SNJ, SNJ-CGT, CFDT Journalistes et SGJ-FO) appelle à un rassemblement des journalistes et des citoyens pour s’opposer à cette nouvelle attaque contre le droit d’informer le samedi 21 novembre à 11h place de la République à Rennes. Ce rassemblement est autorisé par la préfecture dans le respect des gestes barrières et des mesures sanitaires.
Pour rappel, mardi 17 novembre arrive à l’Assemblée le projet de loi « sécurité globale » qui, selon les termes de la Défenseure des Droits, Claire Hédon, fait peser des risques considérables « sur la liberté d’informer et le droit à la vie privée ».
Notamment l’article 24, qui prévoit de punir d’un an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende « le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à l’intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un policier ou d’un gendarme, lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police ».

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