Numérique : L’Isen, une école ouverte à tous les secteurs d’activités

logo_bretagne_innovationLes Brèves de Bretagne-innovation :

A la rencontre du Directeur de l’établissement, Marc Faudeil, et de son Directeur de la recherche, Gilles Keryer.

20 ans que l’école s’est ancrée au 20 rue Cuirassé Bretagne à Brest.  Une école à taille humaine qui forme des élèves ingénieurs généralistes dans les métiers de l’électronique et l’informatique, et a constitué 4 équipes de recherche.

Quelques chiffres :

  • 5.5 euros millions d’euros de budget
  • 60 salariés
  • 160 intervenants du monde de l’entreprise donnent des cours au sein de l’école
  • 14% étudiants ayant suivi un double-cursus dans les écoles de commerce partenaires
  • Une dizaine d’étudiants chaque année valident un diplôme de Physique (niveau licence et/ou master) tout en suivant les cours de l’ISEN
  • Deux sites : Brest et Rennes
  • Plus de 1.000 étudiants diplômés depuis la création
  • 560 étudiants pour l’année 2014/2015
  • 94% de taux d’insertion professionnelle quatre mois après la sortie de l’école et 34.000 euros de salaire moyen pour le premier emploi.
  • La moitié des étudiants de l’école alternent au moins une année de leur scolarité de cinq ans après le bac à l’ISEN

Des secteurs d’activités dont les besoins en recrutement dépassent chaque année le nombre d’élèves diplômés

L’établissement ouvre aux métiers du numérique et de leurs applications et propose des domaines de formations très variés : objets connectés, applications des technologies numériques à médecine, énergies renouvelables, sécurité des réseaux informatiques, robotique, télécoms…

Quatre Equipes de recherche :

  • Systèmes Embarqués Acoustique et Communication (SEACom) (optimisation de la chaîne complète de transmission (émission, canal, acquisition) du signal acoustique sous-marin)
  • Sécurité Informatique Apprentissage Multimedia (SIAM) (e-learning, laboratoires virtuels…)
  • Energie et Systèmes Electromécaniques (ESE) (énergies renouvelables et commande)
  • Vidéo Signal Image Optique et Numérique (VISION) (reconnaissance de chutes, des mélanomes, des mines sous-marines…)
  • 20 enseignants-chercheurs.
  • En 2013 : 20 conférences et publications internationales. A savoir : une seule publication suffit pour obtenir du CNRS un classement A.

Le plan ISEN 2020

L’objectif pour l’ISEN est de devenir « l’établissement post-bac de référence dans ses domaines de spécialité dans l’ouest de la France » précise Marc Faudeil. « A Brest, qui est le principal campus en Bretagne, nous visons 650 étudiants, quand aujourd’hui nous en avons 560. Une collaboration plus étroite sera tissée avec le Pôle Mer Bretagne Atlantique. A Rennes, nous visons les 350 étudiants, et bien sûr nous resserrerons les liens avec le Pôle Images & Réseaux. »

De nouvelles thématiques de recherche seront ouvertes : les objets connectés ainsi que la sécurité informatique, comme les paiements sécurisés sur internet. « Au sein du groupe ISEN nous cherchons à reproduire ce qui fonctionne bien dans un autre établissement. A Brest, notre objectif est de développer l’activité « juniors entreprises », et de structurer de nouveaux lieux tels qu’un Fablab et un plateau de co-design ».

Le L@bisen, laboratoire de recherche de l’Isen.

Le L@bisen fait partie de l’ISEN qui a un statut d’association loi 1901. Une particularité qui a pour conséquence une nécessité absolue pour Gilles Keryer : « Avoir une recherche académique de qualité et une notoriété suffisante pour établir des liens contractuels avec les entreprises». « La notoriété s’appuie sur le volume de publications, 20 en 2013. Quant à la qualité, c’est celle qui est offerte aux étudiants, tant par la formation que par la recherche. Et pour avoir un corps professoral de bon niveau, il faut faire de la recherche ! ». « En moins de 10 ans nous avons pérennisé et consolidé notre activité de recherche. Nous sommes passés de 12 à 20 enseignants-chercheurs. Nos chercheurs sont associés à d’autres laboratoires, tel que le LBMS pour l’énergie. Et dans le cadre de nos projets de recherche partenariale nous devons financer nos doctorants, ingénieurs/post-doctorants ainsi que leur encadrement, d’où la nécessité de liens entre nos recherches et celles des entreprises. »

Quelques projets en cours :

  • Un Rapid1 DGA sur 30 mois. Le thème : les communications sous-marines et l’introduction de la technique MIMO afin d’améliorer la robustesse de la transmission.
  • Le suivi des nageurs en compétition avec la Fédération Française de Nation et la société ACTRIS
  • La détection et identification de mines avec Thales Underwater Systems
  • L’état des routes (fissurations) avec l’Ifsttar, l’Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux en lien avec la société ACTRIS.
  • La détection automatique de chutes (aide à la personne), avec un grand groupe de protection sociale (Malakoff-Médéric/Mutuelle Harmonie).

 

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