Crise sociale et économique en Bretagne : interpellez votre député

AssembléeNationaleFranceLa Bretagne, de Clisson a Ouessant, traverse une crise économique et sociale majeure. Depuis plusieurs années, les mécontentements s’accumulent et il ne se passe pas une semaine sans qu’un nouveau corps de métier exprime ses difficultés. A la crise financière, s’ajoute la méfiance grandissante des élus dont la société civile et les électeurs dénoncent régulièrement les absences, les renoncements et les défaillances.

Lundi dernier, peu après 22 heures, l’article 1 de la révision constitutionnelle sur l’état d’urgence a été voté par 136 députés sur 571 percevant les revenus liés à la charge d’élus du peuple. Alors qu’il s’agissait de voter la modification d’un texte fondamental, la Constitution, un grand nombre de députés étaient absents et le texte sur l’introduction de l’état d’urgence dans la constitution a été voté ajoutant une grogne supplémentaire à la liste déjà longuement de désenchantements. Ce texte apparaît de plus en plus comme un moyen de répression contre les manifestations de colère d’une population lasse de vivre dans la difficulté.

Depuis quelques jours, les agriculteurs en colère font remarquer que les députés sont payés pour un travail qu’ils ne font pas pleinement. Et plus largement, des électeurs suggèrent que, comme pour le reste de la population, le député absent soit sanctionné financièrement en cas d’absence lors des séances à l’Assemblée.

La tension monte et le moyen d’y remédier reste la communication. Si vous souhaitez communiquer avec le député que vous avez élu, nous vous communiquons les comptes Twitter (ou les adresses mails) des députés bretons absents lors de cette séance importante sur la modification de la constitution afin d’y inscrire l’état d’urgence.

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