Brest : plusieurs projections de films en soutien aux caisses de grève jeudi 23 janvier

Brest, jeudi 23 janvier 2020,  projections de l’association Termaji en soutien aux caisses de grève :

–  à partir de 17 H au Patronage Laïque Guérin 1, rue Alexandre Ribot à Brest. Entrée en libre participation, toutes les recettes seront reversées aux caisses de grève.

PROJECTIONS EN SOUTIEN AUX CAISSES DE GRÈVE

– 17 H  Quand tu disais Valéry – réalisateur  Renée VAUTIER – 1975 – VERSION RESTAURÉE  – Documentaire – 145 mn
Huit cents salariés qui fabriquent des caravanes pour l’entreprise Trigano. Lorsqu’il sont licenciés, ils décident d’occuper l’usine. A la mort de Pompidou, les pouvoirs publics ne tiennent pas leurs promesses et l’usine est définitivement fermée. Ce film est avant tout une œuvre militante. Les travailleurs eux-mêmes ont conçu et réalisé le film, basé sur des interviews. Il constitue un témoignage important des luttes ouvrières des années 1970.

– 20 H Une histoire de la grève Générale. De la commune au Front Populaire – Documentaire – 60 mn – réalisateurs Olivier AZAM et Laure GUILLOT.
La semaine sanglante, la création de la CGT révolutionnaire des débuts, la catastrophe de la mine de Courrière, la grande petite peur de 1906, le midi rouge, la journée des 8 heures, le Front Populaire… Des épisodes qui ont construit peu à peu les conquêtes sociales et qui ont tous été traversés par une idée qui, à l’époque, opposait Jean Jaurès et Émile Pouget : La grève générale . À partir d’archives très peu connues, les historiens Miguel Chueca et Charles Jaquier (chargé de la collection Mémoires sociales aux Éditions Agone) racontent l’histoire des luttes syndicales, à travers les idées et les actes qui ont marqué cet âge d’or et ont abouti aux conquêtes sociales qui fondent le monde du travail d’aujourd’hui.

 

– 21 H 15  Les jours heureux – Documentaire – 97 mn – réalisateur Gilles PERRET
Quand l’utopie des Résistants devint réalité… Entre mai 1943 et mars 1944, sur le territoire français encore occupé, seize hommes appartenant à tous les partis politiques, tous les syndicats et tous les mouvements de résistance vont changer durablement le visage de la France. Ils vont rédiger le programme du Conseil National de la Résistance intitulé magnifiquement : « Les jours heureux ». Ce programme est encore au cœur du système social français puisqu’il a donné naissance à la sécurité sociale, aux retraites par répartition, aux comités d’entreprises, etc.
Sous réserve une cantine sera mise en place pour cette soirée de soutien réalisée avec l’aide Moïra Vautier, des Mutins de Pangée, de CP Productions, de Gilles PERRET, du Pl Guérin particulièrement Yann ROUE et de Termaji. contact : 02 98 80 08 42.

 

 

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– Mercredi 29 janvier à 20 H cinéma Les Studios à Brest. Entrée Cinéma Art et Essai. Réservations : 02 98 46 25 58
Avant première nationale en présence de l’un des réalisateurs : Étienne CHAILLOU

LA CRAVATE

Bastien a vingt ans et milite depuis cinq ans dans le principal parti d’extrême-droite. Quand débute la campagne présidentielle, il est invité par son supérieur à s’engager davantage. Initié à l’art d’endosser le costume des politiciens, il se prend à rêver d’une carrière, mais de vieux démons resurgissent…
Étienne CHAILLOU et Mathias THERY brossent le portrait de Bastien, un jeune militant Front National du nord de la France lors de la campagne présidentielle de 2017. Jouant avec les codes de la fiction, mais aussi de la littérature, les réalisateurs de « La Sociologue et l’Ourson » creusent avec finesse les ressorts sociologiques et psychologiques de l’itinéraire de Bastien, avec comme fil conducteur du récit la question de la dédiabolisation du FN. Le trouble que suscite le jeune homme et les partis-pris de mise en scène ne laissent pas indifférents…
Sortie en salles le 5 février 2020 – site du film : https://www.nourfilms.com/la-cravate/

– Dimanche 9 février à 16H cinéma Les Studios à Brest . Entrée Cinéma Art et Essai. Avant première  en présence de la réalisatrice Mariana OTERO autour de son film documentaire. Réservations : 02 98 46 25 58

 

 

 

HISTOIRE D’UN REGARD

Gilles Caron, alors qu’il est au sommet d’une carrière de photojournaliste fulgurante, disparaît brutalement au Cambodge en 1970. En l’espace de six ans, il a été l’un des témoins majeurs de son époque, couvrant pour les plus grands magazines la guerre des Six Jours, mai 68, le conflit nord-irlandais ou encore la guerre du Vietnam. Lorsque la réalisatrice Mariana Otero découvre le travail de Gilles Caron, une photographie attire son attention qui fait écho avec sa propre histoire, la disparition d’un être cher qui ne laisse derrière lui que des images à déchiffrer. Elle se plonge alors dans les 100 000 clichés du photo-reporter pour lui redonner une présence et raconter l’histoire de son regard si singulier.

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