juin 30, 2022

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Airbus construit la lune extrasolaire Ariel

Après Khéops, lancé en 2019, et Platon, dont le lancement est prévu en 2026, Ariel sera la troisième mission exoplanète dédiée de l’ESA. Son lancement est prévu en 2029 et étudiera la formation des exoplanètes, comment elles se sont formées et comment elles se développent. Il le fera en balayant un échantillon de 1 000 exoplanètes, simultanément aux longueurs d’onde visibles et infrarouges.

Contracter Valeurs D’un montant d’environ 200 millions d’euros, Airbus était auparavant le maître d’œuvre de la mission Khufu.

« Airbus possède une vaste expérience dans la direction de missions scientifiques de premier plan, notamment Juice, Gaia, Solar Orbiter, Lisa Pathfinder et Cheops, sur lesquelles nous nous appuyons pour la dernière mission scientifique de l’Agence spatiale européenne, Ariel », Elle a dit Jean-Marc Nasr, responsable des systèmes aérospatiaux chez Airbus.

« Dans nos installations de Toulouse, le plus grand site spatial d’Europe, nous disposons de toutes les ressources, installations et expertises pour concevoir, fabriquer et intégrer le vaisseau spatial et soutenir efficacement l’Agence spatiale européenne dans le développement de la charge utile. Airbus Stevenage est pleinement intégré à l’équipe de base pour l’ingénierie avionique, les communications par radiofréquence et la conception électrique de la plate-forme, il a également été prouvé avec succès le développement de Gaia. »

L’entreprise est à la tête d’un consortium industriel européen. Alors que l’usine de Toulouse en France sera le site principal pour la conception, la fabrication et l’intégration des composants de l’engin spatial, Airbus Stevenage au Royaume-Uni dirigera l’ingénierie avionique, les communications radiofréquence et la conception électrique de la plate-forme.

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Selon l’agence, ce sera la première mission dédiée à mesurer la composition chimique et les compositions thermiques des exoplanètes, et à les relier à l’environnement de l’étoile hôte. L’Agence spatiale européenne espère que cela comblera une lacune majeure dans les connaissances sur la relation entre la chimie d’une planète et l’environnement dans lequel elle s’est formée, ou si le type d’étoile hôte détermine la physique et la chimie de l’évolution de la planète.

Charge utile Ariel

Le module de charge utile de la mission, qui comprend un télescope cryogénique d’un mètre et les instruments scientifiques associés, est fourni par le consortium de la mission Ariel. Cela comprend plus de 50 instituts de 17 pays européens, auxquels la NASA contribue également.

Pour son lancement, il devrait embarquer à bord du nouveau vaisseau spatial Ariane 6 de l’Agence spatiale européenne, ainsi que de la mission Comet Interceptor. Il opérera à partir de Lagrange Point II (L2), à 1,5 million de kilomètres directement « derrière » la Terre vue du Soleil, pour une première mission de quatre ans, selon l’Agence spatiale européenne.

La photo ci-dessus est une vue d’artiste de la lune de l’exoplanète Ariel.

Vous pouvez en savoir plus sur la mission d’Ariel Ici. La portée des missions exoplanètes de l’ESA est décrite ci-dessous.

Images : ESA