octobre 2, 2022

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Le cinéaste de la Nouvelle Vague Godard a vécu le respect de la France pour les États-Unis avec amour et haine

Jean-Luc Godard, cinéaste français radical, a toujours été un farouche opposant à l’iconographie. Il a dit un jour : « Une histoire doit avoir un début, un milieu et une fin, mais pas nécessairement dans cet ordre. »

Mais M. Godard, décédé cette semaine, était aussi un symbole de l’ambiguïté de la France sur les Etats-Unis, à la fois fascinée et méprisée par la culture américaine. Il a passé des décennies à imiter, citer et honorer le cinéma américain, avant de refuser « l’américanisation » du monde et de rompre avec la machine hollywoodienne.

Pourquoi avons-nous écrit cela ?

La réputation révolutionnaire du réalisateur français Jean-Luc Godard ne le rend toujours pas plus populaire auprès des cinéphiles que les réalisateurs américains qui dominent les écrans français.

Cela fait un siècle que les États-Unis ont remplacé la France comme le plus gros chien du monde du cinéma, et plus de 50 ans que les autorités françaises ont commencé à protéger les produits culturels français – comme les films – de la concurrence étrangère.

Pourtant, les films américains réalisent plus de 60 % des recettes du box-office français, et en 2019 un seul film français figurait parmi les 10 premiers en France ; Les autres étaient américains.

Dans une salle de cinéma parisienne mercredi soir, la foule réunie pour regarder le film américain « Thief » avec James Caan était bien plus nombreuse que celle de « My Life to Live » de M. Godard.

Mais un fan du film, le photographe Christoph Kabrilian, s’est senti obligé. « J’adore les classiques américains », a-t-il déclaré. « Mais aujourd’hui, il fallait que je vienne voir Godard. »

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Une ligne rampe dans la rue devant La Filmothèque, l’un des cinémas parisiens du célèbre Quartier Latin. Peu de gens sont ici pour regarder « Vivre sa vie », le film de 1962 du réalisateur franco-suisse radical Jean-Luc Godard, décédé mardi à l’âge de 91 ans.

Mais la plupart d’entre eux sont ici pour le film américain classique « Thief » de Michael Mann.

« Je ne regarde généralement que des films anciens, ceux qui représentent l’âge d’or du cinéma », confie Bernard Thorall, grand cinéphile. « J’adore le film noir américain. Godard ? Ce n’est pas grand-chose. Je n’ai jamais vu un de ses films. »

Pourquoi avons-nous écrit cela ?

La réputation révolutionnaire du réalisateur français Jean-Luc Godard ne le rend toujours pas plus populaire auprès des cinéphiles que les réalisateurs américains qui dominent les écrans français.

Cela pourrait surprendre si un visiteur de cinéma français s’acclimatait à un film américain le lendemain de la mort d’une légende du cinéma comme M. Godard, qui a façonné le nouveau style cinématographique improvisé, informel et concis des années 1960, créant une véritable expérience. . Une révolution dans le cinéma français.

Mais le cinéma américain est depuis longtemps un produit culturel en vogue en France, donnant lieu à une relation amour-haine profonde et de longue date qui s’est développée à l’amiable – et avec défi – au cours du siècle dernier. La fascination de la France pour la culture américaine et son mépris en même temps ont conduit à des vagues d’adoration et de mépris, et finalement, disent certains critiques, ont fait de la France une victime de l’impérialisme culturel américain.

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