août 13, 2022

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L’inflation affecte plus difficilement les familles à faible revenu et les familles rurales

Un nouveau rapport de la banque centrale révèle que les ménages à faible revenu, âgés et ruraux ont été confrontés à des augmentations du coût de la vie supérieures à la moyenne ces derniers mois.

En effet, ils consacrent une plus grande proportion de leurs revenus au chauffage, à l’énergie et au transport, dont les prix ont tous fortement augmenté.

à Message économique publié aujourd’huiL’économiste de la Banque centrale Raymond Lydon examine comment différents groupes de revenus ont des habitudes de dépenses différentes.

Le rapport conclut que les ménages à faible revenu consacrent 14 % de leur revenu disponible à l’énergie, contre 5,5 % pour les ménages à revenu élevé.

En utilisant les chiffres de l’inflation pour décembre 2021, le rapport indique que si le taux d’inflation moyen était de 5,7 %, l’inflation pour les ménages à faible revenu et les ménages plus âgés était de 6,1 %. Les ménages ruraux ont connu une inflation de 6,2 %.

Les recherches de la Banque centrale ont montré que 20 % des ménages aux revenus les plus élevés ont connu un taux d’inflation de 5,3 %.

Près de la moitié de l’inflation subie par les ménages ruraux est attribuable aux coûts énergétiques, contre 41 % pour les résidents urbains.

Les ménages urbains, sans enfant, à faible conduite et à revenu élevé ont connu un taux d’inflation de 4,3 %, contre 6,5 % pour les ménages ruraux, à conduite et à faible revenu avec enfants.

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L’étude remonte à 1998 pour examiner si la différence dans le taux d’inflation connu par les différents groupes de revenu a persisté au fil du temps.

Cependant, il a conclu que toute différence dans le passé était « de courte durée ».

Il a également constaté qu’il y avait des périodes où l’inflation était relativement plus faible pour les ménages à faible revenu que pour les ménages à revenu élevé, en particulier lorsque les prix de l’énergie étaient en baisse au cours de la période 2013-16.

L’étude a également révélé que la croissance cumulée du revenu nominal des groupes à faible et à haut revenu depuis 2004 a dépassé l’augmentation cumulée des prix de l’énergie, de sorte que les deux groupes sont en meilleure position en termes de pouvoir d’achat.

Le rapport note que les mesures de politique monétaire, telles que l’augmentation des taux d’intérêt, ne feront pas grand-chose pour faire face à l’impact de la hausse des coûts de l’énergie et « pourraient faire plus de dégâts ».

Ce sont ces préoccupations, dit-elle, qui sous-tendent l’approche « étape par étape » de la politique monétaire de la BCE dans le climat actuel.

Le rapport soutient des politiques telles qu’une allocation de carburant en hiver pour aider les groupes à faible revenu.

Elle réitère également l’avertissement du dernier bulletin trimestriel de la banque centrale, selon lequel les prix élevés de l’énergie pourraient persister pendant un certain temps encore.