novembre 26, 2022

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Quels sont les nouveaux enjeux pour les entreprises en France ?

Dans le contexte de la pandémie actuelle, le gouvernement français a mis à jour les procédures actuellement en place pour limiter la propagation du COVID-19, et donc, depuis le 24 janvier 2022, il est devenu obligatoire d’obtenir un permis de vaccination dans certaines circonstances.

la Loi n° 46 de 2022 du 22 janvier 2022 Ces nouvelles mesures sont susceptibles d’avoir un impact sur les entreprises françaises.

Seuls les salariés travaillant dans les établissements recevant du public sont tenus d’obtenir un permis de vaccination pour accéder à leur lieu de travail

Depuis le 24 janvier 2022, les salariés travaillant dans les établissements recevant du public qui devaient auparavant fournir une carte sanitaire doivent présenter un carnet de vaccination pour accéder à leur lieu de travail.

Les employeurs doivent exiger la présentation d’un carnet de vaccination en cours de validité pour ces salariés, certifiant :

  • que la vaccination contre le virus COVID-19 est terminée ;

  • que l’employé s’est remis de la COVID-19 il y a moins de quatre mois ; ou

  • Le salarié doit avoir obtenu une dispense médicale de vaccination.

Un permis de vaccination diffère d’un permis de santé, qui permet aux salariés d’entrer sur le lieu de travail avec la preuve qu’un test négatif (PCR ou antigène) a été effectué dans les 24 heures. Désormais, les employés ne peuvent plus se rendre sur leur lieu de travail uniquement avec une preuve de test négative.

Les lieux, institutions, services ou manifestations recevant du public où le carnet de vaccination est exigé comprennent ceux qui exercent des activités de restauration, des activités de loisirs (cinéma, musées, théâtres, salles de sport, etc.), des manifestations et séminaires professionnels, des centres commerciaux dans certains conditions climatiques et transport longue distance (avions, trains, bus). , etc.).

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Toutefois, si l’activité professionnelle se déroule dans des lieux non ouverts au public ou en dehors des heures normales de travail, les salariés ne sont pas tenus de détenir un carnet de vaccination. C’est également le cas des employés qui effectuent des activités de livraison ou des interventions d’urgence, telles que des réparations ou du sauvetage.

Comment les employeurs peuvent-ils mettre en œuvre le permis de vaccination dans les établissements recevant du public ?

Le Comité Social et Economique doit être informé et consulté sur la mise en œuvre du permis de vaccination si l’organisation générale de l’entreprise est affectée.

Les employeurs doivent vérifier le carnet de vaccination des employés entrant sur le lieu de travail. Pour simplifier la procédure, les employeurs peuvent fournir un laissez-passer spécifique aux employés avec une preuve de vaccination complète, ce qui permettra un examen plus efficace à l’entrée du lieu de travail.

Toutefois, les salariés qui sont tenus de présenter le carnet de vaccination et qui ne peuvent fournir les justificatifs nécessaires verront leur contrat de travail suspendu. Par conséquent, leurs honoraires seront suspendus jusqu’à ce que leur situation soit régularisée.

Une attention particulière à la mise en place des mesures de prévention

Pour rappel, les employeurs français doivent prendre toutes les précautions nécessaires pour protéger la santé et la sécurité des salariés sur leur lieu de travail.

Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, les entreprises en particulier devraient :

  • Effectuer une évaluation des risques pour la santé et la sécurité des employés en ce qui concerne les risques d’exposition identifiés associés à la COVID-19 ; Et

  • Mise en place de mesures organisationnelles et préventives pour limiter la propagation du virus conformément au protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés au travail (récemment mis à jour par le gouvernement français le 25 janvier 2022).

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De plus, selon le Code du travail français, l’Administration du travail française est en mesure d’infliger des amendes aux entreprises françaises en cas de non-respect des mesures de prévention liées au COVID-19.

Les entreprises françaises peuvent percevoir cette amende après mise en demeure, qui peut coûter jusqu’à 500 euros par salarié concerné, dans la limite d’un montant total de 50 000 euros.

Les entreprises françaises ayant mis en place des mesures conformes au protocole national (notamment mesures de prévention, distanciation physique, ventilation, port de masques, etc.) pourront justifier de leur respect de leurs obligations en cas d’inspection du travail française.

Ces dispositions continueront de s’appliquer jusqu’à une date à déterminer par décret, qui ne pourra être postérieure au 31 juillet 2022.

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Près de deux ans après le premier shutdown, les entreprises françaises devront continuer à être particulièrement vigilantes face à l’évolution de la situation sanitaire afin d’adapter leurs actions réglementaires.