A l’Assemblée Nationale française : Paul Molac et Marc Le Fur parlent en breton

Paul-MolacQuand l’Assemblée Nationale se met au breton !

Alors que les députés débattaient de la simplification et de la sécurisation de la vie des entreprises mardi soir, la langue bretonne a fait une entrée inattendue au sein de l’hémicycle du Palais Bourbon.
Marc Le FurPaul Molac, Député du Morbihan a en effet conclu son intervention par cette phrase «Pep tra a zo mat a zo mat da gaout». En français : «Tout ce qui est bon est bon à prendre». C’est alors que le Président de séance, le Député des Côtes d’Armor Marc Le Fur a commenté du perchoir la sortie de son collègue «Marteze tout an dud n’o deus ket komprenet» ce qui signifie «Peut-être que tout le monde n’a pas compris».
Grâce aux députés, le breton est entré dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale ! Qu’on se le dise…


Le breton s'invite à l'Assemblée par LeLab_E1

48 COMMENTS

  1. également d’accord avec ce propos. Et j’irai même plus loin.
    Que dire de l’abandon par les Bretons eux-mêmes de la désignation des villes ayant un nom véritablement breton au profit du français… Pourquoi avoir abandonné Kemper pour Quimper, graphie qui ne veut strictement rien dire en français. De même pour Hennebont, Guingamp, Quimperlé, Guérande, etc.. alors que si on avait gardé la graphie bretonne, cela aurait permis en autre de ne pas dépenser inutilement de l’argent pour avoir des panneaux routiers inutiles car non écrits correctement. N’allons pas dire que c’était sous prétexte de compréhension car même en langue bretonne originale, le nom des villes se prononce quasiment pareil….
    A quand le jour où les Bretons brittophones seront fiers d’afficher le fait qu’ils parlent Breton?

    • Ils échangent deux phrases? Et pour une fois, ce n’est pas une citation latine qu’on entend ? Vous savez quoi? On dirait deux mioches qui tiennent un pari à table, où Papa refuse et interdit les gros mots, en disant merde. Et la claque de hurler (en français bon teint) que l’argot a envahi la maison.
      Faut pas déconner.
      Si les Bretons s’emparaient plus souvent de leur langue en train de crever là, chez eux, à leurs pieds indifférents…
      Rien à taper que des politiques complètement à l’est entendent comme elle sonne, comme elle résonne, comme elle chante, comme elle raconte une histoire, encore et encore, qu’on veut nous faire oublier. Ils ont entendu comme elle existe ? Mais ils le savent depuis longtemps, depuis toujours, depuis ce temps où ils ont fait tomber la sentence, qu’ils répètent de génération en génération d’énarques et autres cercles privés. A mort tout ce qui n’est pas le français, ce français atteint de la lèpre déjà, et qui commence tout juste à s’apercevoir qu’il est voué à s’effondrer à son tour.
      Rien à taper des blagues de potaches qui, au mieux, feront sourire dans les salons, là-bas.
      Vous voulez quoi, les brittophones ? Tuer le Père ? Eh bien faites-le, et arrêtez d’être naïfs, grandissez et déménagez, au lieu de continuer à aller danser pour lui dans la salle à manger.
      (Quand tous les politiciens bretonnants siégeant à l’assemblée de France se mettront à parler breton, au moins entre eux, faites signe, là ça deviendra intéressant.)

      • 200 % d’accord ! Tout est dit ! Les premiers fautifs les bretonnants qui ne jugent pas utile d’utiliser la langue au quotidien et surtout DE LA TRANSMETTRE !!!

        Demain mercredi 3 oct sur F…bleu Armorique : débat sur l’utilité de la langue bretonne ! Les défenseurs vont encore pleurer !!!

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