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Les Bretons et la légalité, par Jean-Pierre Le Mat

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Le mouvement breton est partagé entre deux traditions. Il existe d’une part la tradition de vouloir de “bonnes” lois pour la Bretagne, dans le prolongement du Traité de 1532 ou des contrats de mariages d’Anne de Bretagne. L’idée est de faire obéir les Bretons à une législation bretonne, ou de ressusciter un ordre ancien. Nous allons tous régulièrement à Nantes revendiquer que nos frontières historiques deviennent légales.
Il existe aussi une autre tradition. C’est une tradition de refus, d’insoumission et d’affrontement. Ici, l’attrait pour la légalité est beaucoup plus faible.

Cela n’empêche pas les uns et les autres d’avoir à peu près la même approche de l’ordre social. Les Bretons, et les Celtes en général, ont une haute conception de la légitimité et de la légalité. Depuis la plus haute antiquité, ils ont rêvé et ils ont écrit des pages magnifiques là-dessus. Le roi Arthur et les autres souverains légendaires personnifient l’harmonie sociale, la hiérarchie heureuse et consentie, la prospérité de tous. Mais très peu de peuples au monde ont démontré une aussi désespérante difficulté à se plier à un ordre, quel qu’il soit.

L’insoumission celtique

Les Celtes ont été insoumis par tempérament, par opportunité, par nécessité, par plaisir, par hasard, parfois par erreur. Ils ont inventé le boycott et l’utilisation politique de la dynamite. Au cours des siècles, ils ont rejoint toutes les armées et les ont désertées avec le même farouche enthousiasme. Ils ont refusé les impôts, encouru les excommunications. Ils se sont révoltés contre tout ce qui est possible, y compris l’écotaxe. Mais ils n’ont jamais été des calomniateurs de la loi, des idéalistes du désordre. On ne compte parmi eux que très peu de grands hérétiques ou d’ennemis de la société. L’insoumission n’est pas un idéal ; c’est plutôt une manie, une sorte de démon familier.
Les grands théoriciens anarchistes sont français ou russes. Ce sont des peuples qui ont peu de respect pour les lois, mais qui néanmoins les suivent. Les Celtes ont au contraire une difficulté permanente à suivre les lois, tout en ayant pour l’ordre un profond respect. Ils rêvent d’une loi humaine qui refléterait les lois divines. Mais, lois divines ou lois humaines, ils restent d’incorrigibles pécheurs, d’imprévisibles délinquants. Ce sont des cancres de l’ordre, toujours à contre-voix dans le concert des peuples obéissants.

D’Ouest en Est

Il me semble, mais ce n’est qu’une intuition qui reste à confirmer, que les Hauts-Bretons et ceux de la diaspora accordent plus d’importance à la légalité que les Bas-Bretons, dont je fais partie. Le mouvement des Bonnets rouges est originaire de Basse Bretagne. Lors des manifestations d’agriculteurs, il est connu que le rapport à la légalité n’est pas le même en Bretagne bretonnante qu’en Haute Bretagne.
En revanche, c’est en Haute Bretagne et dans la diaspora que se manifeste le plus l’attrait pour le Traité de 1532 ou les contrats de mariage d’Anne de Bretagne, pour la rédaction de Constitutions, pour la mise en place de parlements, états et gouvernements bretons, pour la légalisation des frontières historiques.

Y a-t’il une explication ?

Est-ce génétique ? Les biologistes étudient le “phénotype élargi”, c’est-à-dire la manifestation des gènes, non seulement à travers les traits de l’individu, mais aussi à travers son comportement. La théorie du phénotype élargi permet d’expliquer les migrations de l’anguille, le nid du merle, la toile de l’araignée ou le régime alimentaire du panda. Chez les humains, les études comportementales sur les jumeaux séparés sont parfois troublantes. Modérons toutefois notre enthousiasme darwinien. Aucun gène qui pourrait expliquer l’insoumission celtique n’a pour l’instant été identifié.

Est-ce culturel ? Lorsque vous vous appelez Le Goff ou Troadec, quand vous habitez à Plougastel ou Penmarc’h, lorsque les noms ou les lieux-dits familiers se disent dans une langue illégale, vous vous éloignez inconsciemment de la légalité. Mais d’autres explications culturelles peuvent être avancées.
La tradition juridique latine peut expliquer l’attrait pour les lois écrites dans les zones romanisées.
L’État français impose son culturellement correct à travers les programmes scolaires, les commémorations officielles ou les lois mémorielles. Ce n’est pas le cas de la culture bretonne.

Est-ce un comportement rationnel ? La théorie des jeux et les expériences d’Axelrod enseignent que, dans le cadre d’interactions entre des individus qui ont des intérêts différents, le comportement gagnant est le “tit for tat”, avec préjugé positif et mémoire courte. Ceux qui réussissent le mieux, ou tout simplement survivent, sont ceux qui répondent à la coopération par la coopération, à l’agressivité par l’agressivité, mais qui commencent toujours, face à l’inconnu, par la coopération. Après un certain temps, il faut aussi qu’ils oublient les épisodes agressifs éventuels et retentent la coopération.
Même aux temps de notre indépendance, les Bas-Bretons étaient loin du pouvoir, de ses jeux et de ses apparats. En politique, l’échange gagnant-gagnant avec un pouvoir centralisé devient de plus en plus improbable au fur et à mesure que l’on s’en éloigne. Un comportement coopératif continu et unilatéral n’est pas rentable. Lorsque l’illégalité ne coûte pas trop cher, la non-coopération est un comportement plus rationnel que la coopération.

Légitimité et légalité

Inspirons-nous de l’histoire des écologistes, qui connaissent les mêmes dilemmes. D’un côté les faisous, de l’autre les plaideurs. Les uns ont impulsé une culture entrepreneuriale autonome autour du bio, de l’économie solidaire et de la transition énergétique. Les autres se complaisent à provoquer un déluge de normes, de législation et de règlements. Les plaideurs sont plus nombreux à Paris, les faisous sont plus nombreux à Trémargat.
Pour maintenir leur cohésion, les écologistes disposent de la contestation conservatrice, dirigée contre les “grands projets inutiles”. Beaucoup de monde s’accorde sur les risques industriels et sur la nécessité de conserver des sanctuaires naturels. Une telle posture est rassembleuse.
Les militants bretons n’ont pas vraiment de sanctuaires à revendiquer. La langue, la culture ou les droits politiques ne sont pas destinés à être conservés dans un tabernacle. Sans solution rassembleuse, comment réconcilier les plaideurs et les insoumis, les militants juridiques et les entrepreneurs politiques ?
La question peut même être plus grave : Est-ce nécessaire de les réconcilier ? Pour avoir une stratégie cohérente, faut-il tenter une synthèse entre l’action légitime et l’idéal des “bonnes” lois ? Ou faut-il définir une priorité de l’une sur l’autre ?
Il nous faut oser, soit la synthèse, soit la priorité entre légitimité et légalité.

A propos de l'auteur

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Jean-Pierre Le Mat est chef d’entreprise et auteur. Il a en particulier réédité et complété l’Histoire de Bretagne de Henri Poisson ; Patrick Pearse et l’insurrection irlandaise de 1916 ; les cent vies de l’hermine; Histoire de Bretagne, le point de vue breton ; Enquêtes sur les prophéties de Merlin ; Carnet d’un Bonnet rouge ; Ils ont fait la France. Il anime le site contreculture.org.

Visualiser 7 Comments
Ce que vous en pensez
  1. G.G.P. dit :

    @ Jean, avis très intéressant, merci pour tous ces détails 😉

    Concernant les Monfort, toutefois, rappelons qu’ils sont surtout les descendants directs de Konan Iañ (Conan le Tort, 990-992) comme tous les ducs ayant régné jusqu’au XVIème siècle, et qu’ils sont accessoirement tous nés en Bretagne. Ils étaient titrés en France (Monfort, puis Etampes et Vertu) et en Angleterre (Richmond). Le titre de Monfort est arrivé via Yolande de Dreux, seconde épouse du duc Arthur II, mais techniquement Monfort et Penthièvre sont de la même famille (Jean de Monfort est le fils d’Arthur II, Jeanne de Penthièvre sa petite-fille) et appartiennent à la même dynastie que les soi-disant Dreux, Cornouaille, Plantagenêt, Thouars, etc. celle de Konan. Les Monfort sont donc bien une famille de la noblesse bretonne, et non française. (il faudrait d’ailleurs, mais ce serait trop long, repréciser le principe du droit de succession breton, le rôle des duchesses ainsi que les notions suo jure et jure uxoris : les enfants de Pierre Mauclerc, qui ne portait le titre de Dreux mais celui de Braine, ne sont pas des Dreux puisqu’ils succèdent par le biais de leur mère, Alix, la duchesse de plein droit. Bref, trop long à expliquer ici) 😉

  2. Jean dit :

    … Et pour finir, et enfoncer le clou, il faut bien avouer que le seul Etat breton viable a été le fait d’une famille de la noblesse française, originaire de l’actuelle Ile-de-France (Monfort-L’Amaury – 78 ) : les Monforts.

  3. Jean dit :

    … néanmoins, cette “révolte” ne débouche quasiment jamais sur rien de véritablement concret et durable : ce n’est qu’un coup de sang, et puis c’est tout, les choses reprennent ensuite leur cours. En ce sens, le Breton est bien l’héritier du Celte, face au Romain organisateur. C’est, là c’est Le Pen (père) qui le disait, “le voile rouge breton” qui lui tombe sur les yeux… mais cela n’abouti sur rien de constructif : le Breton est au final un passif, jusque dans sa langue, qui privilégie les formes indirectes (pelec’h emañ ar fourmaj ganin, où est le fromage avec moi, plutôt que le direct (et français) : où ai-je mis le fromage) : il laisse les autres (Romains, Gallaoued…) décider pour lui, et cela semble finalement bien convenir à sa nature, même si il tient profondément à sa spécificité (maintien des spécificités “bretonnes” sous l’ordre romain, de l’originalité socio-culturelle bretonne malgré le rouleau compresseur jacobin…). C’est le Breton, avec ses qualités et ses défauts. Un être original, mais certainement pas à mettre sur un piédestal, comme le font certains militants : ce ridicule “Breton ouvert sur le monde”, alors que la société bretonne est sans doute l’une des plus fermées de l’histoire européenne, ce qui a contribué au maintien de sa spécificité en dehors des circuits de l’industrialisation et des migrations.

  4. Jean dit :

    Il est difficile de parler des Bretons dans leur globalité.
    Ainsi, le Léonard est plus généralement plus légaliste que le Kerne ou le Tregorrois, ses voisins.
    Cela peut s’expliquer par l’encadrement religieux sévère qui a prévalu sur « Douar ar veleien », souvent comparé à un système théocratique (sans compter que le nom Leon viendrait de « Légion », on ne se refait pas…). Confère les récits de Naig Rozmor relatifs au « contrôle des naissances » exercé par le clergé local, entre autres témoignages moins connus mais tout aussi exemplaires.
    Le Léonard est ainsi et généralement un être porté sur l’ordre et l’organisation, jusqu’à, parfois, en être quasiment psycho-rigide (obsession de la propreté, également inculquée via l’Education Nationale française…).
    C’est également ce goût de l’ordre et de l’organisation qui lui permet son succès en affaires (Britanny Ferries, La Brioche Dorée), alors que, c’est le Cornouaillais Glenmor qui le disait lui-même, le Kerne « c’est un peu le fou-fou de la montagne »… c’est lui qui le disait, hein !
    Très logiquement et en conséquence, le Léonard est souvent attiré par les fonctions d’Ordre (Marine Nationale, Police, clergé jusqu’à peu), davantage que ses voisins (marine marchande et non marine de guerre chez les Kerne et Tregorrois).
    Plus globalement, toutefois, je pense que le Bas-Breton est très légaliste, aime les codes : le costume, ses « décorations », véritable carte d’identité, donc, au final… uniforme (toutefois digne des parements de l’armée mexicaine, fantaisie celte oblige ?). Il est néanmoins prompt à la révolte, lorsque l’autorité lui semble illégitime : Bonnets Rouges du 17ème et du XXIème, Kergidu et Plogoñv… “jacqueries paysannes” jusque dans les années 80-90 (“Libérez Jean-Jacques Riou…”)

  5. G.G.P. dit :

    Le légalisme breton est une réalité, je ne suis pas certain, en revanche, qu’il y ait de distinguo véritable entre haute et basse Bretagne. C’est aussi une particularité, les chiffres nous disent que les Bretons sont bien plus respectueux des lois que les Français. Décrite, à tort selon moi, comme une “terre de jacquerie”, la Bretagne se révolte bien peu. Et en dépit des brimades, des mensonges et autres tours de passe-passe, les Bretons semblent d’une patience, sinon d’une placidité, désarmante. Il en faut beaucoup pour les pousser à bout. Il me semble que sous des airs un peu rebelles, nos compatriotes ont un sens de l’ordre assez profond, ce qui explique aussi, sans doute, leur talent guerrier tant vanté depuis le Moyen-Âge jusqu’aux tranchées de 14-18.
    Mais étrangement, c’est aussi l’obstacle principal à la revendication d’une émancipation que beaucoup souhaitent, car cela revient à remettre en cause l’ordre existant. On relira avec intérêts les protestations bretonnes de 1788-1791 où on décèle un légalisme immanquablement breton et un goût de la procédure culturellement ancré qui s’opposent à toute revendication d’une dissolution de l’Union.
    Cette réalité doit être prise en compte dans la pédagogie d’un mouvement d’émancipation, sauf à vouloir rester une expression marginale.

  6. Sylvain dit :

    La reflexion de Kammed à du sens!
    La problèmatique, c’est que les Bretons, l’une des plus anciennes nations d’Europe toujours existante, ont un complexe Républicain (au sens français du terme, c’est à dire Etat-Nation, état décidant de la nationalité) d’assumer leur héritage historique mais également d’assumer la démocratie légitime qui l’accompagne!

    Cette manière de penser, autour d’une autocensure, est spécifique aux Bretons d’aujourd’hui. Et pour s’en rendre compte, il suffit de faire un comparatif avec les Corses qui pourtant vive dans le même contexte idéologique que nous.

    Ce qu’il faudrait analyser, c’est les raisons de l’autocensure bretonne, ce complexe du moment d’être un peuple et une nation comme des centaines d’autres de par le monde!

  7. Kammed dit :

    Ces utiles interrogations arrivent à point nommé après les deux cuisantes déconvenues que nous venons de connaître.

    D’abord, à l’occasion de la dernière découpe régionale – autoritaire pour ne pas changer et consacrant outrageusement le rapt d’une Loire Atlantique bretonne depuis un millénaire – il y eut démonstration, en laboratoire, que les partis politiques hexagonaux, quels que soient leur plumage ou leur ramage, captent les voix bretonnes uniquement pour faire nombre. et donner la main à un projet préparé ailleurs.

    Le but est quantitatif, non qualitatif et destiné à porter les revendications particulières.

    On recrute en fait le citoyen comme un contingent se supplétifs de la Grande Muette, puisque les élections passées et les “élus du peuple” redevenus apparatchiks aux ordres de leurs appareils partisans, on réduit illico les attentes majoritaires de ces troupes fraîchement captées, aux logiques jacobines de leurs états-majors parisiens, lesquels, une fois au pouvoir, reviennent de toute façon sans état d’âme sur l’essentiel de leurs promesses, si promesses il y a eu …

    Dans le cas du tronçonnage territorial qui nous occupe, tous les députés socialistes bretons, sauf trois, votèrent froidement contre le retour au bercail de la L.A. Une épaisse cravate également avalée par les gosiers des nombreux ministres bretons au gouvernement et soutenue par les élus de même obédience, en particulier les maires des grandes « métropoles « que sont Brest, Rennes et Nantes etc…

    On aurait tort néanmoins de croire que cette forme d’usurpation politicienne n’affecte que les Bretons !

    C’est en effet beaucoup plus profond, car il s’agit en fait d’”une crise de la représentativité démocratique en Occident”, s’adjoignant, en France pour ce qui nous concerne, au surnombre des élus, à leur absentéisme, leurs cumuls, leur carriérisme injustifié, d’autant plus qu’il s’agit chez nous d’un système centralisé, plus rigide et moins coopératif qu’un état de type fédéral par exemple.

    La seconde claque, c’est que, refusant une fois de plus l’union sacrée pour la bonne cause ( selon les volontés de tout pouvoir suzerain ) en se sectionnant selon le schéma français gauche/droite, la haute stratégie d’ensemble du mouvement disons régionaliste/autonomiste a eu pour brillant résultat à la fois de ne compter aucun des siens dans le nouveau Conseil Régional et, la nature ayant horreur du vide, de constater l’arrivée inopinée d’un 3ème parti nationaliste jacobin français, quasiment à égalité avec les deux autres.

    Peut-on se référer au « Traité” de 1532, ? Oui si on en corrige l’appellation puisqu’il s’agit précisément d’Edits royaux de François 1er seul annexant de fait unilatéralement la Bretagne à la couronne de France.

    Et peut-on encore invoquer les Celtes antiques, au nom de l’empreinte qui nous reste en tant que post-Celtes désormais ignorants de la philosophie religieuse druidique infusant toute la vie sociale antique, alors que nous sommes tout autant marqués par le christianisme, le républicanisme et autres, par la ruralité ou la maritimité, par notre positionnement périphérique etc …

    La génétique ? Il est à parier que les gènes pré-celtiques des puissants mégalithiens dresseurs de pierres et constructeurs de Mecques solaires soient bien plus présents que ceux des Celtes lesquels, s’ils imposèrent leur culture aux autochtones armoricains, ne représentèrent un temps qu’une aristocratie minoritaire, avant de se fondre finalement dans la masse.

    Le problème démocratique à résoudre en France mais aussi plus largement en Europe, est finalement celui, universel et politique, des “nationalités”, comme les Kurdes et bien d’autres, et – à moins de consentir à un émiettement territorial par multiplications des indépendances – de la gestion conjointe, respectueuse et fructueuse du grand et du petit.

    Par exemple la participation du plus petit à un ensemble plus grand, non par intégration/assimilation/fusion/disparition, ce qui nous est actuellement proposé, mais par libre adhésion/collaboration/coopération/ fédération et dans ce cas on tient compte de notre avis.

    Dans une certaine mesure l’UE et certains de nos voisins proches comme l’Espagne ont trouvé des solutions au sortir de la glaciation étatique. Il nous faudra également trouver les nôtres rapidement, pour en finir avec notre glaciation jacobine dite “républicaine”, et cela se fera probablement plus dans le cadre plus large d’une l’Union Européenne réveillée de son assoupissement actuel que dans un cadre hexagonal verrouillé par sa fausse mystique autant que par ses institutions.

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