Parade des nations celtes : Lorient bourdonne de plaisir

Les rues de Lorient ont vibré à nouveau au son des binious, cornemuses, gaïtas et bombardes pour cette 42ième édition du festival interceltique. Au delà d’un spectacle vivant mettant en scène musiciens et danseurs, c’est surtout l’occasion de rappeler qu’en cette époque, dans laquelle la mondialisation nivelle les cultures, un patrimoine riche et polymorphe séduit un public nombreux en lien avec ses racines.

Il serait bien fastidieux de décrire dans l’ordre de passage chaque formation, bagad ou cercle celtique qui se sont succédé dans ce long cortège dont la déambulation a commencé à 9h30 pour s’achever à 13h45 sous le chaud soleil de ce dimanche 5 août 2012.

En revanche, il est de loin préférable de rendre hommage à tous ces participants pour ce panorama vivant et coloré d’une culture aux multiples facettes mais dont la fierté se lit sur tous les visages. De tous âges et de tous les horizons, chacun est venu apporter sa touche personnelle à ce puzzle celte en offrant une part de son talent, au travers d’un costume traditionnel, au son d’un instrument, par la grâce d’une danse ou simplement par le charisme dégagé par un joli minois.

Petit résumé de cette parade des nations celtes 2012 au travers de ces quelques photos.

Crédit photos : © Christophe Gattuso 2012 pour 7seizh.info, tous droits réservés. Contact : contact[at]7seizh.info pour toute information.

 

1 COMMENT

  1. Dimanche 5 août, 6h00 je revêts mon Brittany Walking et hop ! Direction Lorient. Le FIL.8H15 entrée dans Lorient. Chance (calcul) une place pour ma guimbarde à 50 mètres du port. Il ne pleut pas. Petit déjeuner. SMS pour rameuter les amis. Rendez-vous place Aristide Briand, au tout début de l’avenue du Faouédic. Une place superbe sous l’abri bus. Protection garantie pluie/soleil. Le bonheur !. Le départ de la grande parade est avancé d’une demi heure. L’organisation craint le grain.
    La tension monte. On entend, au loin, le bagad de Lann-Bihoué. Les têtes se penchent. On guette ces magnifiques drapeaux qui ouvrent le spectacle.
    Et là ? Paf !
    Toute la nouvelle gamme de Hyundai au ralenti, rutilante. Dans mon oreille gauche un « Mais c’est quoi ce merdier ? La Caravane du Tour ? » prononcé par un « vieux breton forcément grincheux qui ne comprend pas que la société doit évoluer ». On se sourit. Nous sommes, au moins deux. Les sponsors sont passés. Le défilé commence, un quart d’heure plus tard. Allez ! On oublie, ou pas…

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